lors que Voltaire écrivait qu’« il faut recevoir l'inspiration, et ne la jamais chercher », voici 20 exemples de détermination, d’innovation et de rebond pour la filière vin dans le nouveau top 20 du vin des rédactions de Vitisphere et la Vigne. Soit la sélection de personnalités ayant marqué l’actualité de l’année écoulée et comptant pour son avenir en cette période de crises. Ayant choisi 20 professionnels du vin de l'amont à l'aval, nos rédactions laissent désormais la main à nos lecteurs : vous avez jusqu’au mardi 13 janvier pour donner votre voix à la personnalité incarnant pour vous les enjeux du vignoble en votant sur le site dédié.
Le top 20 du vin 2025 :
Anaïs Amalric-Joary, viticultrice à Floissac (Gard) ayant coconstruit la formation féminine à la mécanique Vox Demeter.
Christophe Auvergne, conseiller à la Chambre d’Agriculture de l’Hérault (CA34) pour ses travaux sur le suivi en temps réel de la pulvérisation (le débitdouille).
Jérôme Bauer, vigneron à Herrlisheim-près-Colmar (Haut-Rhin) pour l’impulsion stratégique et l’avancée politique réalisée sous son mandat à la Confédération nationale des vins AOC (CNAOC).
Kathleen Van den Berghe, vigneronne en val de Loire (Bourgueil et Quarts-de-Chaume) soufflée par les lecteurs pour sa mobilisation pour être une ambassadrice ligérienne après son obtention du titre de Master of Wine (MW).
Baptiste Cabal, président de la cave coopérative du Cellier des Demoiselles (Aude) pour son incarnation de la résilience après les incendies de l’été 2025 et les projets structurants d’avenir.
Éric Chantelot, directeur de pôle à l’Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV) pour sa mobilisation sur les défis de la protection du vignoble alors que les solutions diminuent d’année en année.
Jérôme Choblet, vigneron à Bouaye (Loire-Atlantique) soufflé par des lecteurs pour la mise en place d’une ambitieuse ligne de mise en canettes pour ouvrir de nouveaux moments de consommation.
Lionel Delbac, chercheur à l’Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) pour ses travaux sur les ravageurs émergents dans le vignoble.
Timothée Dufour, avocat parisien s’étant notamment mobilisé pour défendre l’usage d’un herbicide viticole, le Pledge/flumioxazine, et appelant la filière à ne plus attendre les attaques sur ses phytos.
Patrice Florentin, le directeur général du groupe CAPL (Coopérative Agricole Provence Languedoc) pour ses nouveaux débouchés viticoles valorisés : notamment du ketchup.
Armin et Rémy Grassa, vignerons à Eauze (Gers) assumant leur rôle de gestionnaire en pleine sauvegarde judiciaire sans avoir peur de communiquer sur leurs difficultés économiques.
Laure de Lambert de Compeyrot, vigneronne à Sauternes (Gironde) pour ses multiples innovations œuvrant à maintenir un vignoble de grand cru classé : effervescence, désalcoolisation…
Karine Le Marchand, animatrice TV mettant sa notoriété au service de la valorisation commerciale d’agriculteurs en difficulté en Grande Distribution (GD).
Lucas Merlo, vigneron à Gaillac (Tarn) pour son approche collective et partagée du bricolage vigneron (notamment la transformation d’une écimeuse pour en faire un enfonce-tuteur amovible).
Naïs Pommier, secrétaire dans le Gard exprimant la fatigue de la filière vin face à la loi Évin dans une pétition dépassant 20 000 signatures.
Tristan des Ordons, consultant bordelais ayant développé un réseau de gestion raisonnée de la pression phyto (notamment mildiou).
Laurence Metifet, vigneronne à Pomport (Dordogne) pour son approche décomplexante de la communication sur les réseaux sociaux.
Vincent Renouf, docteur en microbiologie basé à Bordeaux qui fait référence dans la filière.
Thibaud Vermillard, vigneron à Lunel-Viel (Hérault) ayant développé le collectif WineMesCoeurs pour faire évoluer le regard sur les malvoyants dans la filière.
Quentin Yon, vigneron à Mauriac (Gironde) qui opte pour la taille rase de précision pour réduire les coûts de production et maintenir l’exploitation.




