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Innovations

Le palmarès foisonnant du Vinitech 2018

Mardi 11 septembre 2018 par C. F.-G., C.S. et B.C.
Article mis à jour le 19/09/2018 09:24:02

Le salon Vinitech Sifel se tient du 20 au 22 novembre au parc des expositions de Bordeaux.Le salon Vinitech Sifel se tient du 20 au 22 novembre au parc des expositions de Bordeaux. - crédit photo : Alexandre Abellan (Archives Vinitech 2016)
Le salon Vinitech vient de décerner trente trophées et citations à son palmarès de l'innovation. Au haut de la liste, Diimotion bénéficie d'un prix spécial pour son système d'injection des produits de traitement dans un pulvé, sans préparation de la bouillie. Voici le détail de ce palmarès.

Prix spécial du jury : avec Piix, fini la préparation des bouillies

Le pulvérisateur PiiX prépare la bouillie selon la concentration souhaitée et au fur et à mesure de l'avancement du tracteur. L’utilisateur verse les produits de traitements, liquides ou en poudre, dans de petites cuves situées à l’avant de la cellule de pulvérisation. Une fois le traitement achevé, il peut récupérer les produits non utilisés pour les remettre dans leur récipient initial. Ce système permet d'arrêter un traitement à tout moment sans perdre de bouillie, de faire des économies de produits et réduit les manipulations lors de la préparation des bouillies. Autre avantage : comme le mélange entre les produits et l’eau s’opère au fur et à mesure du traitement, on peut moduler la concentration ou la composition en produits selon les parcelles, voire même au sein d’une parcelle. Diimotion commercialise une cellule pour enjambeur et un pulvé traîné avec une cuve de 1300 l. Ces deux machines emploient au maximum deux poudres et deux liquides.

Prix : 40 000 €, le PiiX traîné à jets portés deux rangs face par face.

 

 

Trophées d'argent

Exapta planifie les traitements

Exapta est un logiciel de planification des traitements qui tient compte de la pression phyto, du stade phénologique, de la sensibilité des parcelles aux maladies et de la stratégie de protection d’une propriété (produits et dose appliqués, nombre de rangs par passage, etc). Cette application détermine un planning de traitement pour utiliser au mieux les pulvé et pour faire des économies de produit. Il indique le volume de bouillie à préparer et dit au chauffeur dans quelle(s) parcelle(s) il doit se rendre et dans quel ordre. Exapta a été peaufiné et testé à partir des données recueillies durant les campagnes 2016 et 2017 par quatre propriétés bordelaises. « La plus value d’Exapta est la réduction des coûts par la prise en compte informatique de toutes les contraintes », indique Ertus Group

Prix : NC

 

Infaco sécurise ses sécateurs électriques

DSES Wireless est un dispositif de sécurité « anti-coupures » sans fil pour les sécateurs électriques. Développé par Infaco, il ne nécessite aucun équipement supplémentaire, alors que jusqu’à présent, les dispositifs anti-coupures reposaient sur le port d’un gant relié au boitier de commande du sécateur par un fil. Là DSES Wireless repose sur une gâchette conductrice brevetée qui assure la liaison entre le corps de l’utilisateur et le système électronique du sécateur. Concrètement, le système détecte si la tête de coupe est en contact avec un sarment de vigne ou avec la peau de l’opérateur. Dans le deuxième cas, le dispositif enclenche immédiatement la réouverture de la lame pour éviter l’accident. Si le viticulteur souhaite tailler avec des gants, il devra opter pour un modèle conducteur spécialement conçu par Infaco pour fonctionner avec DSES Wireless.

Infaco démarrera la commercialisation de ce nouveau dispositif courant 2019. Il sera monté directement en usine sur les nouveaux sécateurs pour un coût supplémentaire de 15 € HT. Il pourra également être installé sur les sécateurs F3015 déjà en service pour un coût de 75 € HT. Les gants spécifiques seront également disponibles en 2019. Comptez 14 € pour celui destiné à la main qui tient le sécateur et 34 € pour le gant de la main opposée.

Alien, le robot qui trie les déchets

La société charentaise CITF, spécialisée dans la robotique, automatise le tri de la vendange avec Alien. Une caméra photographie la récolte arrivant sur le tapis de tri. Elle repère les éléments indésirables -feuilles, bouts de rafles, etc.- et analyse la taille et la couleur des baies. Le robot aspire les déchets avec ses trois bras mobiles pourvus de buses à leur extrémité. Alien peut intercepter jusqu’à 440 déchets par minute et traite quatre tonnes par heure de vendange. L’opérateur peut programmer l’élimination des baies petites et roses, ou les garder. Il n’y a pas de trituration. Le nettoyage est aisé puisque seul les tuyaux aspirants sont à rincer.

Prix : environ 150 000 €.

OresteO récupère et valorise le CO2

Basé en Espagne dans la Rioja, l’entreprise Intranox a développé OrestO, un système innovant qui récupère le CO2 issu des fermentations alcooliques pour le réutiliser. Le CO2 est capturé, compressé et stocké dans une grande cuve sous pression. Par un jeu de tuyauterie, l’entreprise réinjecte le gaz par le bas des cuves. Il se produit dès lors un bullage qui sert pour réaliser des macérations à l’abri de l’air, pour des remontages ou des batonnages. OresteO vise les caves de gros volumes et qui ont la volonté de diminuer la main d’oeuvre.

Prix : NC

 

Lamouroux améliore l'efficacité énergétique des chais

E2 de Lamouroux est une application qui surveille et pilote les dépenses énergétiques liées au contrôle des températures dans un chai. Dans un premier temps, l’entreprise réalise un bilan thermique, puis elle installe des compteurs et des sous-compteurs énergétiques pour mesurer la consommation aux postes les plus importants (groupe de froid, chaudière, cuve…). Ensuite, elle réalise un algorithme de commande de la production de chaud et de froid en fonction des besoins et des priorités du chai. Dans ses calculs, E2 tient compte de la température extérieure. Le système calcule la quantité d’énergie consommée par litre de vin produit et le coût correspondant.

 

Trophées de bronze

Braun pilote les interceps

Le Vineyard pilot assistant (VPA) du fabricant d’interceps Braun pilote les outis de travail du sol. Cette machine repère les ceps à l'aide d'un scanner laser pour maintenir la distance au rang voulue par l'utilisateur. Au moyen d'une béquille qui traine au sol, elle contrôle, en même temps, la profondeur de travail pour la maintenir constante. Le scanneur détecte non seulement les rangs, mais aussi les ceps individuellement et les localise sur une carte. « À terme, nous n’aurons plus besoin de tâteur pour l'effacement des interceps », explique l’entreprise. Le tractoriste n'aura qu'à se concentrer sur la conduite. Il pourra plus facilement combiner les outils.

Prix : NC

 

Bakus, l’enjambeur autonome

Bakus de Vitibot est un robot enjambeur autonome, 100 % électrique. D’un poids de 2,5 t et d’une hauteur de 1,60 m, il en impose par sa taille. Il s’agit d’une sorte de tunnel qui enjambe un rang. Doté de 4 roues motrices et directrices, il délivre 100 ch. Avec ses sept caméras de guidage, il peut travailler de jour comme de nuit. Il suffit de le programmer en identifiant les parcelles, leurs contours, le nombre de rangs… Puis Bakus opère seul. En cas de problème (un obstacle par exemple), il s’arrête et notifie l’incident à l’utilisateur. Dans un premier temps, Bakus travaillera les sols. Puis il sera équipé d’autres outils. La commercialisation doit débuter courant 2019 en Champagne, puis en 2020 pour l’ensemble de la France.

Prix : pas encore fixé.

Karnott, le carnet numérique d’utilisation des machines

Le boitier GPS Karnott enregistre la durée et le lieu d’utilisation d’un outil et transfère automatiquement ces informations à l’utilisateur via une plateforme web. Il facilite ainsi le suivi des travaux viticoles et la facturation des prestations pour les Cuma et les prestataires de service. Karnott se fixe sur un outil. Dès que le tracteur démarre, il repère les vibrations et se met automatiquement à enregistrer le trajet parcouru. Pour cela, l’utilisateur doit ouvrir un compte sur le site internet de Karnott, renseigner les caractéristiques de la machine qu’il s’apprête à utiliser et télécharger son parcellaire. Karnott distingue les temps de trajet des temps de travaux. Sa batterie lui confère une autonomie de 3 mois. Elle se recharge au bout de 5 à 6 heures sur secteur.

Prix : comptez 235 € et ajoutez un abonnement de 120 € par boitier et par an pour la transmission des données sur un cloud (plateforme web).

 

Delta Evolution 2, l’égrappoir pour cépages fragiles

Delta Evolution 2 de Bucher Vaslin est conçu pour l’égrappage des cépages fragiles, comme le pinot noir. Il sépare les grains de raisins des éléments végétaux tout en conservant l’intégrité des baies. La cage et l’arbre de cet égrappoir tournent dans le même sens. C’est la cage et non l’arbre qui met les grappes en mouvement. Les cages sont fabriquées en polyéthylène haute densité. Leurs perforations comportent des bords arrondis à l’intérieur et à l’extérieur. Plusieurs modèles disponibles selon le diamètre des baies. La vitesse de rotation de l’ensemble (cage et arbre) est réglable au moyen de 2 variateurs de fréquences pilotés via une seule interface. Un dispositif de rinçage est en option. Cette machine débite jusqu’à 4 t/h.

Prix : 19 200 € HT.

 

Cryoflex refroidit et réchauffe en même temps

La société Chalvignac présente une « thermofrigopompe » multifonction avec 2 échangeurs coaxiaux : Cryoflex 4 tubes. Elle permet un refroidissement et un réchauffement en simultané ou indépendamment. Les fluides traités peuvent être chargés (vendange, moût, bourbes) et liquides (vins, eau glycolée). Les pertes d’énergie sont limitées puisque l’appareil réutilise les calories rejetées habituellement lors du refroidissement ou chauffage. Le fabricant insiste sur la fiabilité du groupe de froid dont la maintenance est simple. Il propose trois puissances frigorifiques différentes : 35 KW (Croyflex R35), 50 KW (Cryoflex R50) et 70 KW (Croflex R70). A titre indicatif, une cuve de 150 hL avec R35 passe de 30°C à 15 °C en 10 heures de temps soit une diminution de 1,5 °C par heure.

Prix : NC. Disponible au Vinitech

Un robinet mobile pour toutes les cuves

Primée à Vinitech en 2016 pour son robinet dégustateur à canule démontable Heclipse, la société D-Innovation est récompensé pour un nouveau modèle de robinet baptisé Hekinox. Comme l’ancien, ce dégustateur se compose d’une embase fixée sur la cuve et d’un conduit démontable. La nouveauté : le conduit démontable d’Hekinox s’adapte aux embases des cuves existantes sans nécessiter de manette. Pour prélever un échantillon, l’opérateur place le conduit dans l’embase puis le fait tourner vers le bas. Le robinet s’ouvre dès que l’on pousse le conduit dans la cuve. Il est possible de régler le débit en enfonçant plus ou moins le conduit dans l’embase. Il devient inutile de modifier sa cuverie pour installer le robinet Hekinox. La séparation de l’embase et du conduit du robinet permet d’accéder au mécanisme en cas d’obstruction et de faciliter son nettoyage. Hekinox est fourni avec une pissette désinfectante pour nettoyer l’intérieur du robinet après une prise d’échantillon. Sur le goulot du flacon, un emplacement a été prévu pour fixer le conduit du robinet lorsqu’il n’est pas utilisé.

Prix : entre 130 et 145 €.

Bacchimeter mesure les anthocyanes à la parcelle

Bacchimeter de Force A est un capteur piéton de suivi de la maturité des raisins. Il mesure les anthocyanes dans les baies de raisins de manière non destructive, pour évaluer leur maturité phénolique. Comme le Multiplex, il est basé sur la fluorimétrie mais il est moins volumineux et plus maniable. Il mesure 20 cm de long, 5 cm de diamètre, pour un poids de 700 g.  Il est très facile à mettre en oeuvre. Les résultats des mesures prises à la vigne sont restitués sous la forme de cinétique ou de carte, soit sur un ordinateur via une plateforme web, soit sur un smartphone. Force A prévoit de lancer sa commercialisation en 2019.

Prix : autour de 3 000 € HT +600 € ou de 950 € HT/an d’abonnement pour accéder aux données.

La tonnellerie Vinéa invente la chauffe vivifiante

La tonnellerie familiale Vinéa présente sa nouvelle barrique Eclat Hydro. Lors du cintrage, les douelles bénéficient d’un bain de vapeur d’eau « vivifiée » qui pénètre en profondeur dans le bois. Après cintrage, la barrique est aussitôt chauffée avec un convecteur en céramique, sans braséro. Comme il est humidifié en profondeur, il cuit sans brûler. « La cuisson est douce et progressive. Ce n’est pas une chauffe classique où le feu de bois brûle les douelles. » relate Anouck Chapuzet, adjointe de direction chez Vinéa. Les barriques apportent sucrosité et onctuosité au vin, sans notes fumées. Autre avantage : les ouvriers de la tonnellerie ne respirent plus la fumée produite par le brasero.

Prix : environ 680 euros la barrique Éclat Hydro de 225 L.

Le donut qui protège les cuves de l’oxydation

La société Wine & Tools est récompensée avec Wine Donut : système de « ballon gonflable » à insérer dans les cuves durant la vinification ou l’élevage pour gérer l’espace de tête et éviter ainsi l’oxydation. Durant les phases pré-fermentaires puis pendant la fermentation, le ballon permet en alternant des cycles de gonflage et dégonflage, d’agir directement sur le chapeau de marc pour favoriser son humidification. Le système, simple et ingénieux permet de réduire l’utilisation de gaz neutre et de SO2, de favoriser des extractions douces et de protéger contre l’oxydation les moûts et vins.

Prix : Wine-Donut diamètre 1,9 m : 975 € HT. Différentes formes (torique, demi-donut, fer à cheval…) sont proposées pour une adaptation à tout type de cuve.

 

Les citations

Lindner guide ses tracteurs au laser

L’autrichien Lindner guide ses tracteurs entre les rangs de vignes avec Traclink Pilot Laser. Placé à l’avant de l’engin, un laser repère les rangs pour maintenir le tracteur au milieu de l’interrang, à une distance constante du rang de droite ou du rang de gauche, selon le réglage voulu par le chauffeur et qu’il peut modifier à tout instant. Celui-ci peut entièrement se concentrer sur ses outils. Le guidage s’active par simple pression sur un bouton. En bout de rang, le système avertit le chauffeur afin qu’il reprenne le volant. Cette commande s’installe à l'orbitrol. Il n’y a pas de molette pour entraîner le volant, pas perte de place, ni de visibilité en cabine. Le Traclink Pilot Laser s’installe uniquement sur les tracteurs Lindner.

Prix : 3 605 à 4 326 €, selon le tracteur

 

Pellenc, un attacheur de sarments plus commode (citation)

Le Fixion 2 est le nouvel attacheur de Pellenc. Désormais, la batterie et la bobine de fil sont intégrées à l’outil. Le viticulteur y gagne une plus grande liberté de mouvement et donc une meilleure productivité. Pellenc promet une prise en main aisée et un changement de bobine simple et rapide.

Prix public : 780 € HT

Same, la transmission à variation continue  (citation)

Lancé en mai, le nouveau tracteur interligne Frutteto CVT de Same est doté d’une transmission à variation continue. Fini les changements de vitesses. Doté d’un moteur FarMotion SDF (Same-Deutz-Fahr) Tier 4 i, le Frutteto CVT S est disponible en 3 ou en 4 cylindres pour une puissance de 90 à 115 ch. Outre la transmission à variation continue, le constructeur a revu le poste de conduite et l’hydraulique du tracteur. Dotée d’un plancher plat et montée sur 4 hydro-silentblocks, la cabine offre un meilleur confort et un espace de conduite plus spacieux. Enfin, pour permettre le travail combiné de plusieurs outils, Same a augmenté la capacité hydraulique de ce nouveau tracteur : 100 l/min sont disponibles pour les distributeurs et 42 l/min pour la direction. Au total, 9 distributeurs hydrauliques indépendants sont proposés : 4 à l’avant du tracteur et 5 à l’arrière. Ces tracteurs sont disponibles à partir de 1,36 m de largeur hors tout, avec des pneus standard et 1,25 avec des pneus étroits.

Prix : NC.

Un sécateur pour l’ébourgeonnage (citation)

Le sécateur Cesare de Mollificio Bortolussi est un sécateur manuel spécialement conçu pour ébourgeonner les sarments en hiver. La forme concave de ses lames permet de supprimer les bourgeons en une seule fois, sans nuire à l’intégrité des sarments.

Prix : 60 à 70 €

Bortolin encaisse toutes sortes de bouteilles (citation)

L’encaisseuse Top Down de Bortolin ne met pas les bouteilles dans un carton. Elle fait l’inverse : elle forme un lot de bouteilles puis pose un carton sur ce lot et le referme. Sur cette machine, aucune pince ne vient attraper les bouteilles. « On s’affranchit des problèmes de forme de bouteille et de bouchon, explique Serge Libis, gérant d’ADL Bertolaso, distributeur de la machine. On peut encaisser des effervescent avec des capsules gonflées sans les écraser. » Les bouteilles entrent dans la machine par un convoyeur. Elles sont regroupées par lot de 6 ou de 12, puis le carton est formé, posé sur le lot, fermé par-dessus et par-dessous. La Top Down encaisse jusqu’à 10000 bouteilles par heure.

Prix : 310 000 € HT

Plateforme Chenox : outil d'aide à la décision pour l'élevage des vins en barriques (citation)

Avec la plateforme ChenOX, l’oxygène dissous du vin en barrique est suivi tout au long de l’élevage, sans avoir à ouvrir la bonde de la barrique. La société Chêne et services installe des capteurs au travers de la barrique, au niveau souhaité par le client. « Souvent nous en plaçons deux. Un près de la bonde pour mesurer l’O2 dans le ciel gazeux et déterminer s’il y a nécessité d’un ouillage. Puis, un second au fond de la barrique pour évaluer l’impact d’un bâtonnage ou du soutirage sur la concentration en O2 dissous. » explique Claire Gouty-Borges de Chêne Services. Ces capteurs mesurent l’O2 dissous par oxo-luminescence. Les mesures sont transmises sur une plateforme dédiée. Chêne Service propose des contrats de suivi comme outil d’aide à la décision. Le vigneron peut ainsi évaluer la qualité de ses opérations et choisir la dose de SO2 à la mise en bouteille en fonction de l’oxygénation durant l’élevage. « Nous participons à la transition numérique ».

Prix : NC. Disponible sur le salon Vinitech

Le carton Parochoc protège les bouteilles

Société bordelaise, Maubrac s’adapte aux conditions extrêmes de transport par messagerie. Conçu pour tout type de bouteilles (alsacienne, bordelaise, bourguignonne, champenoise…), le carton Parochoc protège les vins des températures extrêmes et des chutes. Tout en étant écologique. Il est entièrement composé de carton biosourcé, biodégradable, recyclable et recyclé à plus de 90 %. Il se monte jusqu’à 5 fois plus vite que les cartons classiques et peut être stocké à plat. Destiné principalement au e-commerce, Parochoc propose six plateaux en double cannelure. Les calages sont au minimum de 2,5 cm entre les bouteilles. Parochoc est également personnalisable pour des petites séries (minimum 300 cartons).

Prix : NC

Pera Pellenc démocratise la flash détente

« La flash détente est généralement proposée pour les grosses structures, avec des installations traitant de 7 à 30 tonnes de vendange par heure. Avec l’OenoSm'Art qui traite 3 tonnes/heure, nous souhaitons apporter cette technologie aux petites et moyennes structures », explique Stéphane Cottenceau de Pera-Pellenc. L’équipement est constitué d’un échangeur tube-in-tube pour le chauffage de la vendange à 80°C, d’une chambre de détente avec condenseur, d’une pompe d’alimentation, d’une chaudière et d’une tour de refroidissement. Il est entièrement mobile et transportable pour être utilisé par des prestataires de service ou des groupements de vignerons. « La flash détente apporte une meilleure extraction dû à l’important éclatement des pellicules »

Prix : non communiqué. Disponible sur le salon Vinitech.

Aucune impureté n’échappe à Dionysos

Dionysos de Raytech Vision SPa est un trieur optique à haut débit. A l’entrée de la machine, la vendange égrappée est scannée afin de déterminer la forme, la couleur et le degré de transparence de chaque élément. La machine repère ainsi les déchets végétaux, les baies vertes, les baies sèches ou malades, les insectes et les baies parfaitement mûres. Juste avant la sortie, deux rangées de buses soufflent des jets d’air puissants et brefs sur les déchets pour les séparer des baies saines et mûres. La première rangée de buses élimine les bouts de feuilles et de rafles, les baies vertes, les escargots et les insectes, la seconde éjecte les baies desséchées ou pourries. Les baies mûres poursuivent leur chemin jusqu’au bout de la machine grâce à la vitesse qu’elles ont acquises sur le tapis du trieur. Cette machine traite jusqu’à 12 t/h

Prix : NC

 

Un cuvon de transfert de vendange motorisé

Le groupe Serap équipe ses cuvons à vendange d’un moteur pour les déplacer très facilement. Le nouveau cuvon affiche un design plus épuré et une utilisation simplifiée. Plus de connexion filaire. Les batteries, cartes électroniques et moteurs se situent dans les roues et sont connectés par bluetooth au timon du cuvon. Les roues directrices suivent ainsi l’utilisateur. L’équipement est conçu idéalement pour une vendange égrappée ou égrappée-foulée, et propose deux volumes de contenant 3 hL ou 5 hL. Après une charge rapide, l’autonomie du cuvon est d’une journée de vendange complète.

Prix : NC

Densibaie, le tri densimétrique modulable

Densibaie est le trieur densimétrique de Socma La vendange éraflée tombe dans un bain dont on ajuste la densité selon que l'on souhaite la séparer en deux lots à parts égales, éliminer les raisins verts ou les raisins passerillés. L’originalité de la machine repose sur un peigne qui circule en continu en son sein. Quand il passe au fond du trieur, ce peigne ramasse les baies plus sucrées que le bain qui sont tombées au fond et les évacue par un côté du trieur. En continuant sa sa course il arrive en surface et collect tous les éléments qui y flottent pour les éjecter du côté opposé. Cette machine trie jusqu'à 4 t/h.

Prix : 25 000 €.

 

Delta Densilys trie selon la densité

Le Delta densylis plonge la vendange dans un bain de jus de raisins ou d'eau sucrée dont la densité détermine le tri des baies. Les éléments les plus légers - baies peu mûres ou brûlées, mais aussi feuilles, pétioles, bout de rafles - restent en surface. Ils sont entraînés à l'arrière de la machine par le courant entretenu dans le bain grâce à une pompe de circulation. Là, ils tombent dans une vis sans fin et sont évacués. Quant aux baies bien mûres, plus denses que le bain, elles tombent au fond de la trémie et sont récupérées par un tapis élévateur et égoutteur. Cette machine est accessible aux petites propriétés.
Prix : NC.

Gai embouteille en grand format à l’abri de l’air

« Avec notre MGF, pour monobloc grand format, nous proposons une qualité de tirage bouchage irréprochable pour toutes les bouteilles de 75 cl à 12 L. Les grands contenants sont des plus en plus demandés. Nous répondons à une attente du marché », expose Jean-Christophe Imbert chef des ventes chez Gai France. Ce fabricant équipe sa nouvelle tireuse de son bec électropneumatique qui permet de tirer des vins tranquilles et effervescents sans dissoudre d’oxygène et qui se nettoie aisément. La boucheuse à quatre mors flottants se saisit de tous les bouchons et injecte un gaz inerte dans l’espace de tête avant le bouchage. La MGF est disponible en trois versions : tireuse, tireuse-boucheuse ou rinceuse-tireuse-boucheuse, la rinceuse ne prenant pas de bouteille au-delà de 3 L.

Prix : 110 000 €, la tireuse-boucheuse

Vinventions Un bouchon sans colle et sans TCA (citation)

Sübr F70 est un bouchon en liège micro-aggloméré sans colle et sans TCA. Il est élaboré avec des granulats de liège de haute qualité et un liant à base de plante. Recyclable et biodégradable, son empreinte carbone est de 0. La version F70 est destinée aux vins Premium. Pour ça, Vinventions a travaillé son design pour un rendu similaire à celui du liège naturel. Ce bouchon sera disponible pour la campagne 2019. Il complète la gamme Sübr que Vinventions a lancé il y a deux ans avec la référence Sübr M50

 


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