LE FIL

Négoce vertueux

EthicDrinks soutient la Fondation des Hôpitaux de France

Mercredi 11 novembre 2020 par Colette Goinère
Article mis à jour le 13/11/2020 10:38:15

Misant sur les vins bio, ce négociant affiche son soutien économique aux soignants.
Misant sur les vins bio, ce négociant affiche son soutien économique aux soignants. - crédit photo : Ethic Drinks
La société de négoce bordelaise propose sur son site ethicdrinks.fr des vins bio, issus de pratiques écologiques et raisonnées. 100% des ventes réalisées en novembre sur son site, seront reversés à la Fondation des Hôpitaux de France.

« Face à ce deuxième confinement, si nous ne donnons pas un coup de main au personnel soignant des hôpitaux et aux malades, on ne s’en sortira pas » prévient Mickaël Alborghetti, Président de EthicDrinks, la société de négoce qu’il a créé à Bordeaux en septembre 2019.

Pendant tout le mois  de novembre, 100% du chiffre d’affaires généré par les ventes réalisées sur le site ethicdrinks.fr sera reversé à la fondation des Hôpitaux de France. « Certes, cela nous permettra  d’avoir un crédit d’impôt qui fera que nous ne perdrons pas trop d’argent sur cette opération. Mais c’est, avant tout, une façon de donner tout son sens au terme éthique » explique-t-il. D’ailleurs, dès sa création, EthicDrinks affichait la couleur, en s’engageant auprès de l’association WWF et de son club Entreprendre pour la planète, et en reversant 3% de son chiffre d’affaires en moyenne à l’association.

La start-up qui s’est spécialisée dans le négoce de vins bio, pousse le bouchon au maximum de l’environnement et des enjeux écologiques : zéro capsule pour imiter les déchets, étiquettes FSC, colles avec une colle naturelle, bouchons FSC, bouteilles allégées et cartons recyclés.

Sur le site ethicdrinks.fr on trouve la cuvée Merveille de vignes, vendue à 7,50€, dans les trois couleurs, cépages merlot, grenache, chardonnay, cabernet sauvignon, monastrell. Des vins bio, à 80 % des Pays d’OC.

Depuis sa création EthicDrinks a écoulé 120 000 cols, distribués à 90% à l’export. Sur le territoire français, la  société de négoce est en discussion pour écouler ses produits dans la GMS de proximité, tout en sachant qu’elle se bat avec de gros faiseurs sur ce terrain.   

En attendant, l’entreprise recherche des vignerons bio qui vendent en vrac. « Nous sommes preneurs de  50 à 120 000 hl auprès de chaque viticulteur » indique Michael Alborghetti. Avis aux amateurs.

 

 


 

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