Stratégie adaptative pour la couverture des sols méditerranéens
n Méditerranée, une approche flexible et pensée avec précision est recommandée. Après des hivers pluvieux, il est possible de prolonger la croissance des couverts pour maximiser les bénéfices. En revanche, lors d’années sèches, une destruction plus précoce et par travail du sol peut sécuriser la vigueur et le rendement de la vigne. Une gestion différenciée, rang par rang ou selon les zones de la parcelle, permet aussi d’ajuster les équilibres, tout comme le choix des espèces.
La fiche pratique développée dans le cadre du projet Climed-Fruit vous permet d’approfondir :
- Les différentes stratégies d’enherbement
- Les services pour la vigne et l’environnement
Mais également (et surtout !) les points de vigilance en climat méditerranéen, car si les bénéfices sont nombreux, certaines limites doivent être prises en compte :
- Concurrence hydrique et azotée pouvant réduire la vigueur de la vigne,
- Risque de favoriser les maladies fongiques lié à une humidité plus élevée,
- Gestion fine des dates et méthodes de destruction pour trouver le bon équilibre entre biomasse, fertilité et préservation de la ressource en eau.
Le choix des espèces est aussi un élément clé dans la bonne gestion de la couverture du sol. Il dépend de l’objectif recherché (fertilité, lutte contre l’érosion, couverture hivernale, etc.) et des conditions locales. Des légumineuses comme la féverole, des graminées comme l’orge ou l’avoine, ou encore des crucifères comme la moutarde blanche peuvent être mobilisées. Des études récentes soulignent notamment l’intérêt de Medicago lupulina en contexte méditerranéen, pour son efficacité en couverture du sol et en rétention d’eau.
Pour un contenu plus détaillé, téléchargez la fiche complète : Lire la fiche pratique

