LE FIL

Phytos

Des Zones de Non-Traitement renforcées et élargies dans le vignoble pour 2022

Mardi 27 juillet 2021 par Alexandre Abellan

Ce contentieux à l’encontre « des nouvelles règles d’épandage des pesticides en agriculture » est porté par des « communes, associations et agriculteurs bio qui les jugeaient insuffisantes et par une chambre d’agriculture et des agriculteurs qui, eux, les considéraient excessives »,
D'ici six mois, le Conseil d’État somme le gouvernement de renforcer les distances de sécurité avec les riverains, mais aussi avec les travailleurs des parcelles voisines. Des interrogations persistent sur la validité des chartes actuellement mises en place sur le terrain.
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J B Le 29 juillet 2021 à 17:42:02
Bonjour, Etant moi-même agriculteur, j’ai décidé de vous exprimer, après réflexion, mon point de vue sur le décret d’une zone de non épandage de produits phytosanitaires. Ceci, ci-dessous, sera donc ma contribution à ce débat. 1) Tout d’abord on constate une grande méconnaissance du sujet par la grande majorité de la population agriculteurs compris. En effet j’entendais dans le cadre d’un reportage à la télévision que des familles d’un village du bordelais s’insurgeaient de la proposition ministérielle d’une zone de 5 où 10 mètres d’interdiction des pulvérisations, car l’école de leur village, en construction, allait être édifiée de l’autre côté de la route, juste en face d’un champ, et donc, disaient-ils, leurs enfants allaient être empoisonnés par les phytos car 5 ou 10 m, ce n’est rien, loin d’être suffisant. Or vous savez bien que des règles strictes existent pour ces cas De plus elles souhaitaient que les agriculteurs soient « bio », ou deviennent « bio », c’est tout à fait possible disaient-elles (facile à dire dans un micro, bien plus compliqué dans le contexte réglementaire et technique sur le terrain), et ainsi il n’y aurait plus de traitement à faire. ??? Donc pour tous ces gens, la majorité de la population, « bio » égale aucun traitement !!! C’est une grave erreur. On a laissé pendant longtemps et on continue d’ailleurs à insinuer auprès du public, que culture « bio » égale aucun traitement. Dans cette « croyance » sur le « bio » et sur ce sujet des zones tampons, non seulement nous allons devant des difficultés de compréhension qui vont être très importantes, je vais développer, mais en plus on va faire découvrir aux consommateurs que les cultures en « bio » sont également traitées, ce qui va occasionner un choc culturel pour eux. • Monsieur Macron, suite aux résultats des écologistes aux élections européennes, va démontrer, car il a l’intention, la volonté, l’envie, plus que tout, d’être réélu qu’il s’est lui-même converti à l’écologie au risque d'oublier, ce qui faisait sa force, son originalité, sa formation et sa culture économique. Il doit désormais pour accréditer auprès de l’opinion que sa conversion est sincère, donner des gages de « pensée verte », qu’il fait tout, plus que quiconque avant ou maintenant, pour l’environnement. Dans cette soudaine conversion, ne soyons pas dupe, surtout électorale, où est l’intérêt général ? Il a d’ailleurs, sur ce sujet des zones de non-traitement, déjà dit, affirmé que le Maire breton qui a pris un arrêté d’interdiction de traiter à moins de 150 m des habitations avait raison sur le fond (pas sur la forme (?)), (ne pas respecter la loi de nos jours devient anodin quand l'action épouse l'air du temps ? C’est certainement le nouveau monde !!!) et qu’il allait donc proposer au gouvernement, au ministre de l’environnement, d’édicter, avant la fin de cette année un décret sur ce sujet. Il est clair que l’opinion publique, qui ne connait pas scientifiquement cette question, qui n'est pas informée, voire désinformée (ce serait le travail du gouvernement, des élus, des syndicalistes, de la presse…), ne se satisfera pas de 5 ou 10 mètres. Il semblerait, tout le démontre, que l'on encourage la paresse intellectuelle, pourquoi ? Surfer sur l'air du temps satisfait certainement les conseillers en communication du Président, du gouvernement, mais le ministère de l'économie, le ministère de l’Agriculture ?...... Avoir l'âne agricole, désigné coupable de l'état environnemental de notre pays, satisferait-il le Roi Lion? (Voir la fable de Jean de La Fontaine: les animaux malades de la peste). Notre Président est donc désormais dans l’obligation de faire. Il s’est mis lui-même dans une situation où pour en sortir il ne peut plus faire plaisir à tout le monde. Et qui va subir sa décision ? Tous les agriculteurs !!! Cette mauvaise action faite aux agriculteurs et injuste et anti-économique pour la France. Alors que cela fait déjà quelque temps (bien avant Mr Macron bien sûr) que la situation des agriculteurs se détériore, s’accentue malgré les promesses de Mr Macron candidat. Souvenez-vous de ses promesses, pour l’agriculture et les agriculteurs non-tenues à ce jour (il devait entre-autres injecter 5 milliards pour l’agriculture ? et ce n’est pas la grossière manœuvre confiée à Mr Olivier Allain pour faire croire au monde agricole qu’elle était tenue alors qu’il ne s’agit que d’un recyclage de lignes budgétaires en cours depuis plusieurs années rebaptisées sous un nouveau chapeau, un nouveau titre qui peut convaincre. Il assurait aussi garantir une meilleure répartition de la valeur ajoutée ? et ce ne sont pas les décisions qui ont fait suite aux Etats Généraux de l’Alimentation (EGA), grande messe qui a brassé du vent, fait couler beaucoup d’encre, donné l’impression que enfin un chef d’état s’occupait sur le fond de notre agriculture, que nous sortirions la ferme France du déclin dans lequel elle s’enfonce tous les jours un peu plus ; hélas !!!. Il est vrai sur ce point qui concernait quasiment que la grande distribution, la part de la production française à y être commercialisée est assez faible. Réconcilier les agriculteurs avec la société ? j’ai comme l’impression que le désespoir est plus grand aujourd’hui, les suicides d’agriculteurs toujours plus nombreux (quel média en parle ?), et enfin rétablir la compétitivité de l’agriculture ? A ce stade, permettez-moi d’évoquer le contexte agricole global français : nous ne cessons de reculer dans le classement international des pays exportateurs ! Chaque année voit disparaître un grand nombre d’exploitations, d’agriculteurs, d’ailleurs dans un silence assourdissant, dans l’indifférence totale ; à cette importante perte économique s’ajoute également les nombreux savoir-faire, les cultures locales, les biodiversités culturelles et traditionnelles (tient tient ! qui en ce domaine s’en émeut ? s’en émeuvent ?) et pour finir avec une ruralité fracassée ! Non messieurs les dirigeants, ce n’est pas en taxant davantage, en contraignant plus encore les producteurs que l’on avancera ! Chausser de souliers à semelles de plomb, moins compétitifs dans cette guerre commerciale internationale, c'est pour les responsables politiques, considérer son agriculture et ses agriculteurs comme une simple variable d’ajustement ! Il ne suffit pas comme l’a dit notre Président Mr Macron (notamment devant les micros de la télévision au dernier Salon International de l’Agriculture à Paris), de se prendre en charge, d’être ambitieux, d’avoir l’esprit de conquête pour réussir, nous n’avons rien à envier à nos concurrents sur ces plans-là : technicité, savoir-faire, qualité des produits …...si ce n’est lorsque l’on compare nos charges réciproques). Bref, Mr Macron et tout le pays, devaient relancer l'agriculture, or j’ai bien peur qu'il(s) ne la sacrifie(ent) durablement par conformité à l'air du temps ! lâchons les mots : par lâcheté pour certains ou par ambitions personnelles pour d’autres. Le projet de décret seul évidement n’est pas et ne sera pas responsable de tout ce déclin, mais il s’y rajoute et consolide dans notre inconscient personnel et collectif le mépris et l’agri-bashing que nous ressentons tous. 2) Sachez qu'il existe une réglementation française qui prévoit déjà des ZNT (Zone de Non Traitement). C’est à dire un classement des produits phytosanitaires en fonction de leur impact sur l’environnement comprenant des zones, non classées, où à interdiction à 5 m, à 20 m et à 50 m, décidées par une agence scientifique agrée de l’état. Tout est déjà codifié et très clair. 3) Avec ce sujet des zones d’interdiction, on est en train d’ouvrir, et Mr Macron est responsable de cela, ayant pris publiquement position, « la boîte de Pandore » car où cela va-t-il s’arrêter ? Maintenant que l’opinion publique, les réseaux sociaux, les écologistes, les partis politiques…. ont décidés, chacun d’émettre un avis, et toujours plus, mieux disant, pour être plus vert que vert, apparaitre plus soucieux de la santé de ses concitoyens que les autres, etc… Pourquoi 100 m et pas 200 ? S’il y a du vent ? si c’est en pente ? Et puis, franchement, si c’est nocif pour les riverains, ce doit également l’être partout où il passe du monde, à pied, en footing, en vélo, en moto, à cheval, en voiture vitres ouvertes..., donc, ne faudrait-il pas également, des zones non traitées le long des sentiers, des chemins, des routes, des autoroutes.... Et que prévoir pour les cultures pérennes ou qui nécessitent du personnel à pieds ? viticulture, arboriculture, maraîchage.... car si c’est nocif pour les riverains, ce doit l’être encore plus pour le personnel qui travaille au cœur des parcelles et cela bien au-delà des périodes prévues de ré-rentrée dans les vignes, les serres, les vergers…..... Et puis demain, pourquoi pas la poussière des labours, le bruit ou les gaz d’échappement des tracteurs, etc... ce n’est pas fini... et j’ai bien peur, malheureusement d’avoir raison. Les agriculteurs, riverains d’habitations, d’écoles, de bâtiments, concernés par ce décret, vont subir du fait des décisions futures de l’Etat un sacré préjudice. Soit, des coûts production en hausse sur les parcelles concernées, mais également une moindre productivité, peut-être une perte totale d'exploitation, mais surtout une valeur du bien, du foncier, de leur patrimoine qui va totalement fondre et disparaitre. Apparemment sans émotion de quiconque ? Et souvent à cause de l'enrichissement de leurs voisins qui eux ont vendu leurs terres devenues constructibles au prix fort. Mais que je sache, les terres étaient présentes depuis toujours, bien avant les habitations dont les maires ont pourtant octroyé des permis de lotir, n’ont-ils pas eux aussi des responsabilités ? le maire breton, ou autres qui prennent des arrêtés n’ont-ils pas décidés eux aussi des extensions de lotissement, de PLU, d’urbanisation ? Ils doivent participer aux conséquences de leurs décisions, sinon c’est une spoliation pure et simple. En effet que voit-on ? Un total mépris de la justice, y aurait-il des causes indéfendables ? Une remarque citoyenne : Où sont les intellectuels engagés pour la justice et la vérité ? habituellement si prompt à croiser le fer pour défendre le faible ! Où sont les Molière, Jean de La Fontaine ou même Coluche, pour dénoncer la tartufferie de certains donneurs de leçons ? Les agriculteurs seuls responsables de la santé des consommateurs ? de l'état de la planète ? De qui se moque-t-on ? Bouc ou plutôt « Ane-émissaire » pour "la ferme aux animaux" (Jean de La Fontaine)? certainement ! La société malade de son environnement (pour moi pas seulement mais c'est un autre sujet) n'a même pas convoqué tous les acteurs pour en chercher les causes ; elle tient son coupable : l’agriculteur, le paysan ! Place à ma proposition : 4) Si l’état décide de restreindre nos possibilités culturales sur certaines parties de notre parcellaire, créant de fait de façon imprévisible des distorsions nouvelles entre propriétaires, entre agriculteurs, (sans parler des problèmes de compétitivité, mais plus personne ne parle de compétitivité. Mr Macron a tout réglé) en fonction de la géolocalisation des biens, il doit assumer les conséquences de ses décisions par une juste indemnisation, au juste prix, égale et à hauteur du préjudice infligé. En effet, lorsqu’il ré-introduit des ours dans les Pyrénées ou des loups dans les Alpes, lorsqu’il y a une attaque de ces prédateurs sur les troupeaux, l’état indemnise les agriculteurs victimes de ces attaques. Lorsque l’état construit une route, une voie ferrée, ou gèle des terrains, là aussi il indemnise. Lorsqu’il y a des travaux de réfection dans des zones commerciales où industrielles qui durent, il indemnise les agents économiques impactés. Et l’hiver dernier, avec les pertes économiques et commerciales subies par les commerçants dans les centres-villes, dues à la crise des gilets jaunes, des confinements, l’état a indemnisé. Alors s’il décide de proscrire des traitements sur des portions de terrains agricoles, créant de fait des préjudices importants pour ceux qui seront interdits d’exploiter, il doit indemniser !!!, il n’y a pas d’autres alternatives pour lui. C’est très sérieux et très important, quitte à aller devant le Conseil d'état sur ce point, car je vois bien que nous allons désormais entrer dans un cycle politique nouveau et très contraignant pour l’agriculture, où l’état, semble, j’espère me tromper dirigé par des démagogues cyniques (ce sont ses décisions qui me conforteront ou non dans ce jugement pour l’instant non encore attesté) plus soucieux de leur propre avenir qu’empreint de justice, de vérité mais aussi de l'intérêt général. Ce serait pour le coup une véritable spoliation, un scandale. Si nous n’obtenons pas d’emblée, sur un sujet si sensible, si impactant symboliquement pour notre avenir, une juste indemnisation, nous n’en obtiendrons plus jamais ensuite. Quand l'injustice et le vice s'instaurent dans une civilisation comme une idéologie qui efface toute conscience, et bien ce sont ces excès qui la condamneront…à terme. Que l’on ne nous réponde surtout pas que l’état n’a pas/plus les moyens car soit il n’a pas d’argent et alors il n’en donne pas à qui lève la main le premier, manifeste durement dans la rue, ne reporte pas ses réformes structurelles avec un impact certain sur ses déficits, …. soit il nous accompagne. Ou alors, soutien ici ! lâcheté là ! Mr Macron a su trouver l'hiver dernier, avec notre argent, (celui de tous les contribuables français, donc nous y compris) de quoi mettre sur la table beaucoup de milliards pour essayer d’enrayer la crise des gilets jaunes. Mais aussi il en a trouvé pour effacer la dette de la SNCF, et bien d’autres…., soutenir l’économie en temps de crise sanitaire, Air France, SNCF, …. et on peut également évoquer d’autres mouvements sociaux, en particulier les hospitaliers, ce n’est que justice, qui ont obtenu de belles avancés et bien d’autres catégories professionnelles aussi. Si ce futur décret est signé, l’état va introduire de fait également un partage juridique du territoire, de l’espace. Si les agriculteurs ne peuvent plus exercer pleinement leur activité sur des parties de leur espace, en contrepartie de cette interdiction, demain il faut que l’état empêche et interdise toute intrusion de quiconque sur le territoire des agriculteurs (promeneurs, sportifs, motards, ….) personne ne doit se trouver sur une propriété agricole qui deviendra fermée, au risque d’être durement contaminée (donc sans savoir s’il y a eu traitement ou non, il ne faut pas y pénétrer). 5) Je suis agriculteur depuis 40 ans et j'atteste que nous n'avons jamais cessé de nous améliorer dans nos pratiques culturales. Cela n’a vraiment plus rien à voir avec nos pratiques d’avant. Nous utilisons beaucoup moins de produits phytopharmaceutiques depuis plusieurs années (ces produits valent très très cher et nous réfléchissons beaucoup avant de décider un traitement). Et la précision de l’épandage a considérablement progressée. Des chartes ont été pensées pour la sélection des produits, des dates d’épandage, des volumes, … Quand on y réfléchi bien le nombre des traitements a particulièrement baissé, ce n’est plus que quelques-uns par an. Cela ne concerne donc que quelques journées et sur une à maximum deux saisons. Les matériels utilisés sont de plus en plus performants et ciblés. Il n'y a quasiment plus de dérive comme c'était précédemment le cas. Vous le savez, la qualité sanitaire des productions agricoles n'a jamais été aussi grande et la moyenne d'âge de nos concitoyens, des consommateurs donc, ne cesse de progresser. Ce n’est certainement pas un hasard. Et celle des agriculteurs également, pourtant en première ligne. Ce sont eux qui utilisent les produits et uniquement en bord de route. Mais il est tout aussi vrai que : qui lie les articles scientifiques pour ce faire une opinion ? Mr Macron ? ses conseillers ? oui, ils devraient avant de parler et de prendre des décisions très impactantes. Vous devriez essayer de nous comprendre. Nous sommes tout « le temps » au volant de nos tracteurs, et nous sommes donc de fait les premiers concernés par la santé, la nôtre aussi évidement et la protection de l'environnement (le sol de nos exploitations, c’est notre capital, la sécurité de notre patrimoine, la sécurité de notre avenir - et ce n’est certainement pas la retraite indigne que va nous verser la MSA -), nous faisons donc tout pour préserver son intégrité et son potentiel agronomique. Que je sache, la presse s’en fait régulièrement l’écho, nous sommes le pays dont ses habitants ingurgitent le plus de médicaments, par construction chimiques ! vous avez même décidés de ne plus rembourser les « médicaments » homéopathiques pour soi-disant mieux soigner (certainement bien au-delà de ce que la pathologie l’aurait nécessité) ? je suis assez d’accord, mais c’est assez bizarre et incohérent de votre part) par personne et par an pour soi-disant bien se soigner (certainement bien au-delà de ce que la pathologie l’aurait nécessité). La chimie est bonne pour les hommes mais pas pour les plantes qui les nourrissent !!! Va-t-on, allez-vous légiférer sur une interdiction de prendre des médicaments dont on retrouve trace dans notre eau de consommation ? Une anecdote, mais importante par rapport au sujet que l’on évoque : Mon cousin est un grand anesthésiste, par ailleurs expert auprès des tribunaux sur son domaine d’activité, d'un grand hôpital national et me dit très souvent qu'il n'y avait pas pire drogue et pire produit chimique aux conséquences, pour le coup, avérées, et qui durent longtemps, que ces produits chimiques utilisés et injectés pour nous anesthésier lors des interventions chirurgicales. Soyons sérieux, qui demain sachant cela va décider malgré tout de se faire opérer à vif ? Par ailleurs, combien, parmi les mères qui revendiquent une distance de sécurité importante pour protéger leur progéniture, fument, et même à l'intérieur de leur logement sans se préoccuper des conséquences sur la santé de leurs enfants : utilisent des produits chimiques anti-moustiques, anti-insectes à l’intérieur de leur habitations, utilisent des produits de nettoyages très chimique pour la maison, pour leur linge, leur toilette, des produits cosmétiques dont une étude qui vient de sortir indique leur importante nocivité ? Et la circulation des véhicules en ville ? n’avez-vous pas déjà lu nombreux articles scientifiques décrivant leur dangerosité pour les habitants des villes plus avérées que le sujet qui nous préoccupe aujourd’hui. En conséquence allez-vous interdire au 01/01/2020 la circulation de tous les véhicules ? les avions ? les bateaux ?.... Bref soyons raisonnables, intelligents et appuyons-nous sur les avis scientifiques des experts reconnus et beaucoup moins sur la démagogie qui consiste à écouter la rue, les réseaux sociaux, les partis extrêmes et l'opinion publique. Que nos élus se comportent en vrais visionnaires, en pédagogues et apaisent en lieu et place de les utiliser à des fins politiciennes, les tensions qui montent et prospèrent dans notre pays. Qu’ils sachent qu’ils seront redevables et à long terme de leurs décisions. Je ne me souviens plus très bien quel responsable préférait que son action ait un écho positif, une conséquence positive, plutôt que d'être populaire ? L'espèce deviendrait-elle rare de nos jours ? Merci de m'avoir lu. En espérant avoir été utile à mon pays et aux agriculteurs que j'aime. Jacques Boyer Vigneron
Benji Le 27 juillet 2021 à 19:19:59
Mais que font les syndicats agricoles! Il y a bien attaque envers le doit de propriété puisqu’on veut nous interdir de travailler autour de nos parcelle! Qui va indemniser les pertes de récoltes et le non paiement des fermages sur ces superficies! Même le syndicat de la propriété ne s’en soucie ! Pourquoi payer des taxes foncières ,de la msa ,etc.. sur des superficies improductives! Sinon pourrions nous épandre les boues urbaines vu qu’elles ne sont pas d’origine agricoles sur ces surfaces,ou faire des aires pour les gens du voyages plutôt que de faire des aires dans des surfaces productives agricoles! Le lobbys écolos est en train de faire crever ce pays et favorise massivement les importations qui ne respectent aucunes règles franco francaise
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