LE FIL

Champagne

La cuvée James Bond, au service du carnet de commandes Bollinger

Mercredi 30 septembre 2020 par Alexandre Abellan

« La franchise James Bond a réussi à se réinventer. C’est un modèle d’évolution, se modernise, gagne en sens et profondeur. Très contemporain » analyse Charles-Armand de Belenet.
« La franchise James Bond a réussi à se réinventer. C’est un modèle d’évolution, se modernise, gagne en sens et profondeur. Très contemporain » analyse Charles-Armand de Belenet. - crédit photo : Société Jacques Bollinger
La maison champenoise lance ce premier octobre son premier étui se basant sur l’espion le moins secret du cinéma. Dont le prochain film est attendu ce 11 novembre en France.

« On ne joue qu’une fois tous les quatre ans la carte James Bond. Cette mise en avant est un vrai bonheur » glisse Charles-Armand de Belenet, le directeur général des champagnes Bollinger. Avec les reports liés à la pandémie de coronavirus, la sortie mondiale au cinéma du nouveau film dédié à James Bond*, Mourir peut attendre, est attendu avec autant d’impatience par les fans de la série que la maison d’Aÿ. Ce premier octobre, les champagnes Bollinger commercialisent en effet leur première édition siglée James Bond sous l’étiquette Spéciale Cuvée.

Intégralement prévendue, cette édition limitée de plus de 100 000 cols est vendu au prix de la cuvée classique, « en lien avec notre volonté d’aider l’ensemble de nos partenaires en cette fin d’année » explique Charles-Armand de Belenet. Avec une collerette reprenant le matricule 007 de l’agent secret, cette édition limitée est accompagnée d’un étui représentant James Bond et sa voiture iconique, une Aston Martin DB5. C’est d’ailleurs dans son garage que des caisses de Bollinger seront présentes dans le prochain film (voir photo ci-dessous).

40 ans d’apparitions

Ayant fêté 40 ans de partenariat avec la franchise en 2019, les champagnes Bollinger bénéficient d’un gentlemen’s agreement leur permettant d’être présent à l’écran de chaque film depuis Moonraker. Et ce « sans contrat de placement produit » précise Charles-Armand de Belenet. L’utilisation de l’image et de la marque James Bond est cependant soumise à paiement de royalties.

La sortie de cette édition limitée est le deuxième temps fort de l’année pour Bollinger, qui a également lancé une nouvelle cuvée 100 % pinot noir, qui a également été intégralement écoulée malgré les incertitudes économiques actuelles. « La répartition de nos ventes permettent une grande résilience en période de crise Bollinger se vend à 90 % à l’export, nous sommes assez peu dépendants du marché français. C’est une particularité de la maison, très tournée vers le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Japon, l’Italie… » explique Charles-Armand de Belenet, qui souligne que si l’ensemble de la Champagne affiche des pertes commerciales de 25 % de janvier à juillet 2020, Bollinger limite la casse à -10 %.

 

* : Ce 11 novembre en France, le 12 au Royaume-Unis et le 25 aux Etats-Unis.

 

 

Mourir peut attendre marque le vingtième film de la série James Bond où apparaît la marque Bollinger. Ici des caisses dans le garage de 007. Eon Productions.

 

L'édition limitée est commercialisée dans un étui spécial.

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