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Additifs oenologiques : création d’un groupe de travail international sur les limites maximales
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Additifs oenologiques : création d’un groupe de travail international sur les limites maximales

Par Alexandre Abellan Le 28 juillet 2015
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Additifs oenologiques : création d’un groupe de travail international sur les limites maximales
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éuni ce début juillet à Genève, le comité sur les additifs alimentaires du Codex Alimentarius s’est prononcé pour l’ouverture d’une réflexion sur les moyens de plafonner l’usage des additifs en vinification. Présidé par la France et l’Australie, ce groupe de travail doit examiner les effets d’une utilisation bornée des additifs en œnologie*. Deux hypothèses sont à l’étude, soit en fixant des limites maximales (numériques), soit en adoptant de bonnes pratiques de fabrication (incitatives). Dans sa recommandation 19, le comité précise que cette question ne sera abordée qu’une fois résolues les « préoccupations générales sur l’identité et la stabilité des vins, ainsi que la mise en application des limites d’utilisation des additifs alimentaires pour les vins ».

Avant de se pencher sur des préoccupations purement techniques, c’est donc un volet quasiment idéologique qui devra être étudié. Coordinateur scientifique à l'Organisation Internationale de la Vigne et du Vin, le docteur Jean-Claude Ruf expliquait récemment à Vitisphere que « certains Etats membres, partisans du principe de limites maximales, font valoir que, pour le vin, il y a une question d'identité et de qualité des produits. Sinon, on pourrait imaginer des dérives technologiques, comme la reconstitution artificielles de vins. »

Le groupe de travail est ouvert aux membres et observateurs du Codex Alimentarius (extension réglementaire de l'Organisation Mondiale de la Santé et de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l’Agriculture).

 



* : Ces antioxydants, émulsifiants, épaississants, régulateurs d'acidité et stabilisants seraient les suivants : L- acide ascorbique, ascorbate de calcium, carbonate de calcium, dioxyde de carbone, acide citrique, acide erythorbique (acide isoascorbique), acide fumarique, gomme arabique, L-acide lactique, D-et DL- acide malique, DL-ascorbate de sodium, carboxyméthylcellulose de sodium (gomme cellulosique), erythorbate de sodium (isoascorbate de sodium), T et sulfate de calcium dans les vins spéciaux.


(Photo : Comité Codex Alimentarius du 6 au 11 juillet 2015 à Genève ; FAO)

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