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Nouvelles variétés, baisse des intrants...
La pépinière viticole dévoile son plan de compétitivité Cap 2030

De nombreux leviers d'actions sont envisagés pour répondre aux défis viticoles d'adaptation de l'offre variétale dans un contexte d'évolution climatique et de diminution des intrants.
Par Marion Bazireau Le 22 novembre 2021
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La pépinière viticole dévoile son plan de compétitivité Cap 2030
David Amblevert présentant le plan Cap 2030 à Julien Denormandie ce mercredi 17 novembre. - crédit photo : FFPV
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e mercredi 17 novembre, David Amblevert, le président de la fédération française de la pépinière viticole (FFPV) accompagné de Pierre Millet, conseiller technique, rencontrent Julien Denormandie, le ministre de l’Agriculture pour lui présenter le plan de compétitivité Cap 2030 « véritable canevas des leviers d’actions de la filière pour répondre aux défis viticoles d’adaptation de l’offre variétale dans un contexte d’évolution climatique et de diminution des intrants » indique un communiqué.

Pour rester compétitifs, les pépiniéristes veulent adapter leur parc de vignes-mères, en le renouvelant, en optimisant la production sous serres protégées pour se prémunir des maladies, en produisant des variétés résistantes, patrimoniales, ou étrangères.

La diversification des clones et porte-greffes est également envisagée, de même que la limitation des produits phytosanitaires pour les jeunes vignes. De nouveaux modes de culture doivent en outre être mis en place pour supprimer les herbicides dans les parcelles.

Moins d’intrants, d’eau, et de déchets

Parmi ses projets, la pépinière française souhaite aussi limiter l’utilisation de l’eau, en diminuant l’aspersion au profit de l’irrigation « par les fonds », et privilégier le broyage au brûlage des déchets, « pour produire de l’énergie ou les épandre et fertiliser ou couvrir les sols ».

L’ensemble de ces pratiques doit concourir à la mise en place de certifications environnementales « et/ou à l’élaboration d’un cahier des charges pour la production de plants bio ».

La FFPV va enfin travailler sur des méthodes de lutte alternative contre la flavescence dorée ou xyllela fastidiosa et sur la réduction de la pénibilité du travail, en mettant en place des outils d’assistance sur les postes générateurs de troubles musculo-squelettiques (TMS).

 

 

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