LE FIL

Côtes de Gascogne

-20 % de primeur 2020 pour Plaimont en restauration

Jeudi 15 octobre 2020 par Alexandre Abellan
Article mis à jour le 19/10/2020 16:22:57

Cette Street Art Edition 2020 affiche une étiquette et une campagne de communication axées sur un « côté rebelle » pour la plume signant les cuvées Colombelle.
Cette Street Art Edition 2020 affiche une étiquette et une campagne de communication axées sur un « côté rebelle » pour la plume signant les cuvées Colombelle. - crédit photo : Plaimont Producteurs
L’union de caves coopératives du Gers diminue son tirage prévisionnel en anticipation d’une baisse des commandes liée au contexte sanitaire actuel.

Maintenu malgré la pandémie de coronavirus, le rendez-vous primeur de l’union de caves coopératives Plaimont se matérialise par l’édition limitée Colombelle 2020 en IGP Côtes de Gascogne, mise en marché ce jeudi 15 octobre. « Ce vin en primeur est destiné au réseau traditionnel français, dont le CHR, le plus lourdement pénalisé depuis quelques mois » souligne Cédric Garzuel, le directeur de la cave coopérative de Condom.

Privilégiant les réseaux sociaux, Plaimont n’organisera pas d’évènements pour présenter sa cuvée spéciale et son étiquette spéciale. Actant que les sorties ne seront pas à la hauteur des années passées, la cave gersoise limite cette année les volumes de l’édition limitée, avec 80 000 cols. Soit 20 % de moins qu’en 2019, Plaimont prenant en compte le ralentissement de l’activité, quand il ne s’agit pas de fermetures localisées de restaurants et bars à vin.

5 €/col

« C’est un tirage prévisionnel, on verra » note Cédric Garzuel, qui fait cependant état de commandes réduites. Avec un prix de vente de 5,90 euros, cette bouteille limitée est plus valorisée que la traditionnelle cuvée Colombelle, commercialisée 4,90 €/col. L’édition primeur reste confidentielle pour la marque Colombelle, se vendant 500 000 cols/an.

Si la cave de Condom réduit la voilure pour son primeur, son activité économique reste porteuse cette année. « Nos stocks ne sont pas élevés. L’activité est forte en grande distribution (pendant le confinement notamment) et à l’export (avec des croissances, comme en Allemagne) » rapporte Cédric Garzuel, qui souligne avoir la chance de pouvoir capitaliser sur une IGP dynamique, en progression chaque année.

 


 

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