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Premier champagne bio de la maison de vignerons Chassenay d’Arce
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Toute première fois
Premier champagne bio de la maison de vignerons Chassenay d’Arce

En avant-première sur Millésime Bio, la cave coopérative champenoise, Chassenay d’Arce présentait sa toute première cuvée bio, juste avant son lancement officiel à Wine Paris.
Par Anne Schoendoerffer Le 04 février 2020
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Premier champagne bio de la maison de vignerons Chassenay d’Arce
Vincent Yverneau, responsable commercial France et pays francophones et Cécile Bégin, responsable commercial export de la maison de vignerons Chassenay d’Arce à MillésimeBio 2020 - crédit photo : Anne Schoendoerffer
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ldquo;Nous avons seulement 4 800 bouteilles à vendre” pose Vincent Yverneau, responsable commercial France et pays francophones de la maison de vignerons Chassenay d’Arce. “Comme la demande est très forte sur ce produit, on fait 50/50” précise sa collègue Cécile Bégin, responsable commercial export. Ensemble, ils sont venus à Millésime Bio pour présenter le premier millésime de leur première cuvée bio : Millésime 2013, Brut Nature, commercialisée prix consommateur 36 € TTC.

Cibler les cavistes
Cette Maison de vignerons, est, hors unions de coopératives, la plus importante coopérative de Champagne par son vignoble. Elle a décidé de venir pour la première fois à Millésime Bio, pour comme l’explique Vincent Yverneau “mettre en avant notre vin, notre philosophie, le travail qualitatif de nos vignerons et prendre le temps avec les acheteurs”. Son objectif est de la présenter aux cavistes qui “ recherchent de plus en plus de champagne bio. Ils ont la clientèle pour ce type de produit”, note-t-il. De préférence, Vincent Yverneau cherche à l’implanter dans des endroits visibles en région comme à Paris ou à Lyon. Avec un ou deux cartons. Pour lui, “c’est un travail de précision qui se fait sur le long terme ».

La Scandinavie répond présente

A l’étranger, la cuvée séduit également. « A l’export, au Japon notamment, je pourrais tout vendre”, commente Cécile Begin. Tout comme en Scandinavie. “Dans ces pays très sensibilisés au bio, mes clients ont dit oui tout de suite pour l’avoir. Ils ne se sont même pas posé la question”, précise-t-elle. Mais avec cette cuvée ambassadrice, sa stratégie est d’ouvrir de nouveaux marchés pour commercialiser le reste de la production.
Alors, pourquoi sur les 315 ha, travaillés par 125 familles, la production est si faible ? “Il nous a fallu une décennie pour produire à cette cuvée. Et il y a 10 ans, le bio n’avait pas ce poids en Champagne” commente Vincent Yverneau. Le prochain millésime proposera 9 000 bouteilles. En 2018, la cave devrait produire plus de 20 000 cols. La production progresse, peu à peu. La patience est belle et bien une vertu en Champagne. 

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