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Cette société réalise de la prestation viticole par drone

Dans tous les vignobles, les télépilotes d’Agribio Drone sèment des couverts végétaux, appliquent des biostimulants, des engrais, ou des produits utilisables en agriculture biologique. Le drone permet aussi l’épandage de trichogrammes.
Par Marion Bazireau Le 23 mai 2022
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Cette société réalise de la prestation viticole par drone
Le drone évite les accidents, le tassement des sols, et peut passer par tout temps, notamment après des épisodes pluvieux importants. - crédit photo : Cym Drones
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La Provence, l’Occitanie, la Vallée du Rhône, la Corse, la Bourgogne, le Beaujolais, la Champagne ou l’Alsace… nos deux télépilotes sont capables d’intervenir dans toutes les régions viticoles » assure Benoît Ad-der-Halden, co-gérant de la nouvelle société Agriobio Drone. L’expert en audits vitivinicoles se lance dans la prestation de services par drone aux côtés du télépilote Arnaud Verzeletti.

Agribio Drone propose d’inspecter les vignes à l’aide d’une caméra multispectrale. « Le drone permet d’inspecter rapidement et avec précision une moyenne de 16 hectares par heure, et d’appréhender le taux de manquants, la vigueur, le stress hydrique ou les maladies ».

Le prestataire peut également semer des couverts végétaux, appliquer des produits biostimulants ou engrais sans autorisation de mise sur le marché (AMM) en terrain plat ou des produits utilisables en agriculture biologique en forte pente. Le drone permet aussi l’épandage de trichogrammes.

Mieux que les hélicoptères

Le drone évite les accidents, le tassement des sols, et peut passer par tout temps, notamment après des épisodes pluvieux importants. « Il permet de réduire les émissions de CO2 et remplace, avec précision, les missions confiées en leurs temps aux hélicoptères » ajoute Benoît Ad-der-Halden, qui facture à l’heure, à la journée, à la surface ou à l’opération, en fonction de la difficulté du chantier.

« La priorité absolue est de s’y prendre à l’avance, car la réglementation aérienne nécessite un formalisme rigoureux. Il faut compter en moyenne 1 mois pour obtenir les autorisations de la part de la Direction Générale de l'Aviation Civile et le document appelé « SORA »». Cette autorisation est valable pour l’année civile pour la prestation donnée.

 

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Tous les commentaires (1)
Xavier Le 24 mai 2022 à 08:22:24
Votre article contient une erreur : l'épandage des produits phytopharmaceutiques (donc ayant une AMM) reste interdit en France par drone, y compris les produits utilisables en AB, et même en forte pente.
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