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Les vins de Cahors mûrissent leur repositionnement pour 2022

Chapeauté par l'interprofession et le syndicat viticole, un groupe de travail prépare de nouvelles orientations stratégiques pour l'avenir du vignoble cadurcien.
Par Alexandre Abellan Le 15 novembre 2021
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Les vins de Cahors mûrissent leur repositionnement pour 2022
N’ayant pas pu fêter en 2021 le cinquantième anniversaire de leur appellation (covid oblige), les vins de Cahors se réservent pour 2022, avec un an de retard mais un cadeau d’ampleur : une nouvelle stratégie d’avenir. Se réunissant depuis un an, un groupe de 45 producteurs (représentant la moitié des volumes de l’AOC Cahors) se réunissent pour travailler quatre sujets : modernisation de la viticulture (notamment avec les technologies connectées), adaptation de l’œnologie (pour suivre certains profils produits), connaissance des marchés (tendances et opportunités de marchés par rapport à la perception des opérateurs) et refonte de la gouvernance (pour préparer la relève et impliquer davantage). « Nous sommes vraiment à une époque clé : il ne faut pas louper ce passage. Il y a de l’envie, il y a beaucoup de résilience positive » rapporte Pascal Verhaeghe, le président de l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors (UIVC). Avec des conclusions attendues en début d’année prochaine, « il est trop tôt pour donner de premiers éléments, mais on va traiter de toutes les choses importantes » souligne le vigneron du Lot. Qu’il s’agisse des effets du dérèglement climatique (avec la demi-récolte du millésime 2021 à la suite du gel) au repositionnement sur les marchés (avec des enquêtes en cours), en passant par la gestion de la filière (avec de moins en moins de candidats pour y consacrer du temps bénévolement) et la question des crus (sans oublier l’enjeu des couleurs, en lien avec l’IGP Côtes du Lot). Pour les dix à quinze prochaines années En 2022, les vins AOC Cahors prévoient de conclure ces réflexions par l’annonce d’une nouvelle identité. Devant conduire à un repositionnement pérenne sur les marchés, et dans le vignoble. « Il faut accoucher de quelque chose de pérenne pour les dix à quinze prochaines années. Et qui soit collectivement bien assimilé » conclut Pascal Verhaeghe. - crédit photo : Alexandre Abellan (Vitisphere)
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’ayant pas pu fêter en 2021 le cinquantième anniversaire de leur appellation (covid oblige), les vins de Cahors se réservent pour 2022, avec un an de retard mais un cadeau d’ampleur : une nouvelle stratégie d’avenir. Se réunissant depuis un an, un groupe de 45 producteurs (représentant la moitié des volumes de l’AOC Cahors) se réunissent pour travailler quatre sujets : modernisation de la viticulture (notamment avec les technologies connectées), adaptation de l’œnologie (pour suivre certains profils produits), connaissance des marchés (tendances et opportunités de marchés par rapport à la perception des opérateurs) et refonte de la gouvernance (pour préparer la relève et impliquer davantage).

« Nous sommes vraiment à une époque clé : il ne faut pas louper ce passage. Il y a de l’envie, il y a beaucoup de résilience positive » rapporte Pascal Verhaeghe, le président de l’Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors (UIVC). Avec des conclusions attendues en début d’année prochaine, « il est trop tôt pour donner de premiers éléments, mais on va traiter de toutes les choses importantes » souligne le vigneron du Lot. Qu’il s’agisse des effets du dérèglement climatique (avec la demi-récolte du millésime 2021 à la suite du gel) au repositionnement sur les marchés (avec des enquêtes en cours), en passant par la gestion de la filière (avec de moins en moins de candidats pour y consacrer du temps bénévolement) et la question des crus (sans oublier l’enjeu des couleurs, en lien avec l’IGP Côtes du Lot).

Pour les dix à quinze prochaines années

En 2022, les vins AOC Cahors prévoient de conclure ces réflexions par l’annonce d’une nouvelle identité. Devant conduire à un repositionnement pérenne sur les marchés, et dans le vignoble. « Il faut accoucher de quelque chose de pérenne pour les dix à quinze prochaines années. Et qui soit collectivement bien assimilé » conclut Pascal Verhaeghe.

 

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