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Bernard Magrez transforme l'un de ses châteaux en incubateur de start-ups du vin
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Innovation
Bernard Magrez transforme l'un de ses châteaux en incubateur de start-ups du vin

A l’automne, les 42 candidats retenus seront accueillis au château Le Sartre pour 6 à 24 mois. Un réseau d’experts les aidera à réaliser leurs études de marché et à développer leurs projets.
Par Marion Bazireau Le 27 juillet 2020
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Bernard Magrez transforme l'un de ses châteaux en incubateur de start-ups du vin
Une quarantaine de postes de travail seront installés dans les salles de réception du Château Le Sartre. - crédit photo : Bernard Magrez
«

Nous l’avons annoncé hier sur Linkedin. Le post est en train de battre tous les records d’engagement et nous avons déjà été contacté par quatre porteurs de projets » se félicite Sébastien Labat, chargé de communication pour les vignobles Bernard Magrez. La pandémie ayant sérieusement freiné la tenue de séminaires et de mariages au château Le Sartre, à Léognan (Gironde), Bernard Magrez a eu la bonne idée de le transformer en incubateur de start-ups.

« Le château dispose de deux grandes salles dans lesquelles nous allons créer des open spaces et installer une quarantaine de postes informatiques » détaille Sébastien Labat. Une salle de conférences, une cuisine et un bureau d’accueil seront également mis à la disposition des start-uppers.

Une bonne idée peut suffire

Les dossiers de candidatures sont déjà téléchargeables ici. 42 candidats seront retenus et accompagnés pendant 6 à 24 mois. « Nous examinerons tous les projets, qu’ils aient trait à la vigne, à l’œnologie, ou à la consommation, sans oublier l’oenotourisme » poursuit le chargé de communication.

Une bonne idée peut suffire. « Si les porteurs de projets n’ont pas encore monté leur entreprise, pendant 6 mois, nous les aiderons à réaliser leur étude de marché, en organisant par exemple des focus avec des groupes de consommateurs. »

Cours gratuits, parcelle expérimentale..

L’année suivante, ils pourront rencontrer des experts, des fournisseurs, et seront aidés à lever des fonds. « Nous avons noué plusieurs partenariats pour leur faciliter la tâche. Les entreprises de la WineTech, des experts de la filière et des établissements d’enseignement sont de la partie. C’est le cas de l’EFAP, qui va proposer gratuitement une partie de ses cours de Master en communication et marketing vins et spiritueux, à Bordeaux. » Ceux qui travailleront sur la viticulture auront à leur disposition une parcelle expérimentale.

Une fois que les start-uppers auront finalisé leurs projets, ils n’auront que quelques kilomètres à faire pour aller frapper à la porte de potentiels clients, tels que le domaine de Chevalier, ou les châteaux Fieuzal et Malartic-Lagravière.

Le château Le Sartre ouvrira ses portes aux candidats retenus à l’automne. « Cela nous laisse le temps de faire installer la fibre » s'amuse Sébastien Labat.

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