LE FIL

Crise viticole

Bernard Farges veut réorienter l’OCM vin vers l’arrachage et la promotion

Vendredi 17 juillet 2020 par Alexandre Abellan

« Osons parler d’arrachage ! » pose Bernard Farges, ajoutant « osons orienter massivement les aides OCM vers la promotion ».
Présidant l’interprofession bordelaise, les vins AOC français et européens, le viticulteur bordelais remet en débat des dispositifs européens pour structurer la relance de la filière viticole touchée par la Covid-19.
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VOS RÉACTIONS
marc Le 22 juillet 2020 à 21:45:09
Plusieurs fois j'ai échangé avec Bernard Farges sur l'évolution du vin à Bordeaux. Nous étions en désaccord, lui avec les résultats des dégustations de consommateurs que je conduisais. De mon côté, je ne comprenais pas cette obsession à vouloir conquérir les linéaires en dévalorisant la marque "Bordeaux". Nous atteignons des sommets dans l'autosuffisance avec cette déclaration "depuis 15 ans, nous avons investi lourdement : à la vigne avec des aides à la restructuration, et dans les chais avec des aides à l’investissement". Je vous laisse consulter la numéro de La Vigne N° 332 Page 23 avec ce titre, sur une technique que l'Inter-profession bordelaise a adopté sans sourciller. Certes, on valorise des millésimes ou des vendanges à problème représentant 10 à 20 % de la récolte mais l'on détruit la typicité du produit. Bernard Farges n'est pas le seul responsable, c'est toute une génération squattant les organismes de décision dont l'INAO ou France-Agrimer qui a abandonné toute ambition pour le produit. Vous imaginez vendre, vendre, vendre mais le consommateur n'est plus le même que dans les années 1960. Je n'ai aucune action dans le Bordelais heureusement. D'ailleurs, les investisseurs ne viennent plus à Bordeaux et se tournent vers la Provence notamment. Je souhaite à Bordeaux de voir émerger une nouvelle génération de responsables ayant intégré la demande des nouvelles g&nérations.
Dominique Le 20 juillet 2020 à 12:30:54
Bernard Farges a toujours été un opposant de la bio. Un historique à ce niveau là. C'est lui-même qui allait partout racontant que "la bio ce n'est pas possible à Bordeaux". Preuve que les esprits les plus obtus peuvent évoluer, le voilà qui prend conscience que le tonneau de Bordeaux bio est à 2000 euros quand le conventionnel est à 700. Et encore, on verra où on en est après la distillation qui fixe de fait un prix plancher. A peine arrivé sur le sujet, le voilà qui veut déjà édicter de nouvelles lois. Une sorte de bio parcelle par parcelle ! Une usine à gaz garantie par le CIVB. Mais les bios n'ont jamais eu besoin de Bernard Farges pour construire un label bénéficiant de la confiance de l'amateur de vin. Ils l'ont fait en se passant des bons conseils des officiels de la "filière", qui les a traité en passagers clandestins. Alors cher Bernard, occupes toi de tes affaires et des vignerons qui cotisent maintenant au CIVB à hauteur de 6% de leur chiffre d'affaires pour alimenter une machine à perdre.
jacques Lurton Le 20 juillet 2020 à 08:27:30
Comment réveiller un mort ?
MG Le 18 juillet 2020 à 11:44:53
On pourrais aussi demander que les interprofessions fassent leur boulot de régulation en mentionnant des prix comme cela et permis par la loi égalim car vendre à n'importe quel prix est la mort des petites structures.
marc Le 17 juillet 2020 à 14:57:42
À Bordeaux, il y a une constante : on ne parle plus de la typicité du produit. Les consommateurs consomment moins et mieux, mais Bordeaux s'acharne dans son concept assumé par son interprofession pour le basic "un minimum de qualité au moindre coût". Un suicide lent financé par la collectivité.
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