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Trois manières de retarder le débourrement
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Lutte contre le gel
Trois manières de retarder le débourrement

Pour diminuer la sensibilité de la vigne au gel, les viticulteurs sont de plus en plus nombreux à chercher à retarder la date de débourrement. Découvrez trois pratiques pour ce faire.
Par Frédérique Ehrhard Le 07 février 2019
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Trois manières de retarder le débourrement
Tailler tardivement permet de retarder le débourrement. - crédit photo : Creative Commons CC0
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ailler tard.

« Lorsqu’on taille en mars, le débourrement est retardé de cinq à six jours par rapport à une taille de décembre ou janvier », note Julie Perry, du CIVC. Ce décalage peut permettre de réduire les dégâts du gel si celui-ci n'est pas trop intense ni trop tardif. Sinon, cela ne suffit pas. « En 2016 et 2017, nous avons observé plus de différences de dégâts entre vignes vigoureuses et faibles qu'entre vignes taillées tôt ou tard », note Marie Thibault, de la Sicavac.

Retarder l’attachage.

En retardant l'attachage, on étale le débourrement. Sur les bois, ce sont les bourgeons du haut qui débourrent en premier. Cette acrotonie est réduite par l'attachage. En retardant celui-ci, on favorise donc l'étalement du débourrement. Les bourgeons de la base du bois, à un stade moins avancé que ceux de l'extrémité, sont alors moins sensibles au gel et peuvent être préservés si celui-ci reste modéré.

Tailler en deux temps

On intervient une première fois pour éliminer les bois que l’on ne veut pas conserver et une seconde fois après le risque de gel, en raccourcissant à leur bonne longueur les bois que l’on conserve. Cette méthode retarde le débourrement des bourgeons du bas. Sur les vignes en guyot, il faut bien sûr aussi retarder l’attachage

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