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L’aide départementale à la confusion sexuelle porte ses fruits
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17 % du vignoble de l’Hérault
L’aide départementale à la confusion sexuelle porte ses fruits

Soutenant l’expérimentation du biocontrôle contre les vers de la grappe, le conseil général se réjouit du maintien et de la diffusion de cette lutte alternative une fois la période d'essai achevée.
Par Alexandre Abellan Le 12 novembre 2018
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L’aide départementale à la confusion sexuelle porte ses fruits
« Malgré l’arrêt des aides, les surfaces couvertes sont en croissance » se réjouit Nadine Bals, ce 8 novembre à Béziers. - crédit photo : Alexandre Abellan (Vitisphere)
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’après les estimations du conseil général, 14 000 hectares de vignes sont protégés en 2018 contre l’eudémis par confusion sexuelle en Hérault. un effet du soutien départemental, cette lutte alternative contre les tordeuses de la grappe étant soutenue depuis 2013 à hauteur de 60 €/ha, le surcoût de l’achat, de la pose et la dépose des capsules par rapport aux insecticides.
« Nous soutenons les essais des entreprises pendant quelques années, mais ce ne sont pas des subventions » précise Christophe Fournier, le chef de service pour la filière agricole au Conseil Départemental, ce 8 novembre lors conférence d’un salon Dionysud (à Béziers).

Les surfaces couvertes sont en croissance

En 2018, le département de l’Hérault a dédié une enveloppe de quasiment 600 000 euros pour couvrir 8 900 hectares sous confusion sexuelle chez 980 viticulteurs. Ce qui représente 70 % de la surface départementale sous confusion sexuelle. L’essentiel des surfaces non-aidées ayant été préalablement subventionnées le temps de leur mise en place. « Malgré l’arrêt des aides, les surfaces couvertes sont en croissance » se félicite Nadine Bals, chargée de mission Ecophyto pour l’Association de Développement et de Valorisation de l’Agroenvironnement Héraultais.

Ayant mis sous confusion sexuelle la moitié de son vignoble grâce à la subvention départementale,  la cave coopérative des Costières de Pomérols continue ainsi d’accroître son dispositif de biocontrôle en visant 75% de ses surfaces dans trois ans. « Il n’y a pas de frein financier, la cave ayant pris la décision de subventionner le surcoût avec une aide de 50 €/ha » précisePierre Rossignol, le responsable amont de la cave coopérative des Costières de Pomérols.
 

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