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Toute l'info sur Bulles Expo

Mardi 21 juin 2016 par Emilie-Anne Jodier/Marion Sepeau Ivaldi
Article mis à jour le 24/06/2016 16:01:46

Toute l'info sur Bulles Expo - crédit photo : Arnaud Chapuis - GFA
Durant les deux jours du salon, la rédaction s'est mobilisée en live pour relater les dernières actualités des entreprises exposantes et les événements majeurs du salon.

18h30, le 21/06 Bulles Expo ferme ses portes

Alors que les exposants sont en train de démonter leur stand, le salon s'apprête à fermer ses portes. Il se poursuit en format virtuel sur le site de Bulles Expo. Le bilan du salon sera à lire ici. Dans cette attente, l'équipe Bulles Expo vous souhaite de profiter au mieux de la nuit la plus courte de l'année en musique... et bulles !

 

17h43, 21/06 L’innovation selon Astoria

Premier producteur privé de Prosecco, Astoria commercialise environ 5 millions de bouteilles par an. L’entreprise distribue 60 % de sa production en Italie et exporte les volumes restants dans 95 pays. Elle propose différentes gammes dont Venice Collection et Fashion Victim. Mais, l’entreprise propose aussi des effervescents taillés pour des cibles bien précises : Yu Sushi pour la restauration asiatique et 9.5 Cold wine pour les jeunes consommateurs. Ce dernier est un effervescent allégé en alcool. « Le concept qui a présidé à sa création est de permettre de boire trois verres au lieu des deux permis dans le cadre de la législation de sécurité routière italienne » explique Patrizia Stievenazzo, responsable export pour Astoria. Un million de cols sont commercialisés annuellement et la gamme se compose de six références : rosé, rouge, sans alcool… et même un co-branding avec Pepetee, une discothèque qui organise des évènements estivaux.

 

 

16h25, 21/06   Incontournables crémants

Les régions élaboratrices de crémant ont répondu présent à ce premier salon des bulles. Sur leur stand, les visiteurs pouvaient découvrir les meilleures bouteilles primées lors du dernier concours, lequel s’est tenu à Limoux. « Nous faisons déguster un peu moins d’une centaine de bouteilles, toutes médaillées, de crémant sur notre stand », indique Olivier Sohler, directeur de la fédération des producteurs de crémant et représentant les crémants d’Alsace. « Les médailles sont un signe rassurant pour le consommateur, poursuit-il. Et c’est ici l’occasion de démontrer les belles qualités de nos produits. »

Le marché dynamique des crémants montre d’ailleurs que ce succès ne se dément pas. « Les crémants sont toujours en croissance, +1,5% en volume en 2015. Le problème c’est que les volumes ne suivent pas… » L’approvisionnement va en effet commencer à poser problème, avec les petites récoltes successives et les épisodes dramatiques qui, entre gel et grêle, entament le potentiel de production. « Rien qu’en Alsace, nous avons vendu 35 millions de bouteilles en 2015, pour seulement 32 millions produites… » Résultat, des cours tendus, en hausse de 30% depuis le début de l’année, et des marchés en attente. Car désormais, « le crémant est devenu un produit incontournable », observe Olivier Sohler.

 

15h46 21/06   Vers une premiumisation du marché des effervescents ?

A l’occasion de la conférence, « les vins effervescents, un marché en croissance », Benoît Béchet, Agrex-consulting, s’est prêté au jeu de la prospective. Selon lui, le marché mondial des effervescents devrait croître de 10 % en volume à l’horizon 2019. « Les prix devraient rester stables dans les trois à quatre prochaines années, puis s’orienter à la hausse entraînant une premiumisation du marché » a-t-il estimé. Pour Raphael Del Rey, directeur général de l’Observatoire économique des vins espagnols (OEMV), cette premiumisation reste suspendue à la part que prendront les entrées de gamme dans l’offre mondial. S’il ne fait pas de doute qu’il y aura une valorisation des catégories supérieures, le poids de l’entrée et du milieu de gamme pourrait peser si fortement que le prix moyen infléchirait. C’est pourquoi à dix ans, l’économiste espagnol penche plutôt pour une baisse du prix moyen estimée dans une fourchette allant de 6,85 euros/l à 6,99 euros/l (prix moyen 2015 : 7,09 euros/l).

 

Pour se procurer la présentation de Benoît Béchet, prenez contact avec Agrex-consulting.

La présentation de Raphael Del Rey est en ligne sur le site de l’OEMV.

15h, 21/06   L’effervescent de cépage par Vinadeis

Après sa cuvée Mythique déclinée en bulles, le groupe languedocien Vinadeis a voulu étendre son offre effervescente pour plaire à un consommateur toujours plus exigeant. C’est Le Val, une bulle de cépage élaborée en méthode traditionnelle. « Nous l’avons présenté l’année dernière à Vinexpo. Les quelques milliers de bouteilles devaient servir de test, raconte Muriel Nicolas, en charge du marché de la grande distribution pour la France. Mais il a surtout beaucoup plu aux visiteurs asiatiques que nous avons rencontrés sur le salon ! Ils en ont acheté une bonne partie ! » Résultat : il n’en restait presque plus pour la France. Il a fallu attendre les neuf mois d’élevage nécessaires pour pouvoir réapprovisionner un marché demandeur. « Cette année, nous allons vraiment pouvoir le lancer en grande distribution, où nous espérons convaincre un consommateur de plus en plus connaisseur. » Chardonnay pour le blanc, pinot noir pour le rosé, la bouteille devrait tourner autour de 4,50 euros dans les rayons.

 

14 h 24, 21/06   Mirek von Springer : « les Crémants vont retrouver une place sur le marché américain »

Directeur général des ventes de Goody Goody, réseau de cavistes (26 magasins) et distributeur auprès du CHR à Dallas, Huston et Long View, Mirek von Springer propose un éventail assez varié de vins effervescents. « Les Crémants ont un bel avenir sur le marché américain. Pour l’instant, nous vendons davantage de Prosecco mais il s’agit d’un phénomène conjoncturel qui va durer encore deux années au maximum. Les prix de cette bulle italienne sont en perpétuelle progression. Cette augmentation a une limite, celle de l’acceptabilité par le consommateur. Quand celle-ci sera atteinte, les Crémants auront leur carte à jouer » estime l’acheteur. Ce dernier est ainsi particulièrement intéresser par les Crémants, et particulièrement ceux d’Alsace. « Ceux-ci ont une profil produit lisible pour le consommateur américain » explique-t-il, tout en déplorant la trop grande variation de typicité des Crémants. « En Bourgogne, particulièrement, la variation des goûts est très importante, cela perd le consommateur » regrette-t-il. Tout comme Ken Chase (lire plus bas), il recherche des profils simples, élaborés sans assemblage. « Un pur chardonnay ou un pur pinot donne des vins moins maquillés et facilement compréhensible par le consommateur ».

 

14h, 21/06   Cocktails : la preuve par la bulle

Maxime Hoerth, barman au Bristol, à Paris, et meilleur ouvrier de France dans sa catégorie, a mis son talent au service des effervescents le temps d’une masterclass aux notes (presque) estivales. Ne manquait que la météo pour y croire… Le jeune « mixologue » a revisité quelques grands classiques, comme la déclinaison champenoise du mojito, où l’eau gazeuse est remplacée par des bulles bien plus prestigieuses. Au Bristol, Maxime Hoerth utilise le champagne. Pour cette dégustation, il a choisi le cava. Même chose pour le Pandan champagne cocktail, habituellement servi au bar de l’hôtel (citron, sirop de Pandan pour les notes d’herbes fraîches, pisco) agrémenté de champagne : le barman a changé sa recette pour laisser la place au crémant de Limoux, sur les conseils du directeur de la fédération des élaborateurs de crémant, Olivier Sohler. « Vous avez une diversité de produits de qualité, il faut penser à les utiliser, quitte à surprendre, a expliqué le mixologue. Quand ont est producteur, il ne faut pas hésiter à sortir de la dégustation traditionnelle et faire découvrir de nouveaux horizons, pour gagner de nouveaux marchés ! »

 

10h, 21/06   Cherchez l'intrus

Dans les allées du salon, les bulles se suivent mais ne se ressemblent pas. Romain et Martin Delobel sont tout droit venus du Pas-de-Calais pour y présenter Le Perlé, leur petit bijou effervescent réalisé à partir de… fruits rouges ! « Nous avions une production traditionnelle de vin de groseille dans la famille, raconte Romain Delobel. Notre père a professionnalisé le processus et nous produisons aujourd’hui 80 000 bouteilles. » Le « vin », issu d’une fermentation du jus tous frais pressés des fruits est travaillé en cuve close sous pression, jusqu’à la mise en bouteille, elle-même sous pression. Résultat : un pétillant naturellement coloré et fruité, titrant tout de même à 11,5°. « Il est parfait en apéritif », ajoute Romain Delobel qui le vend essentiellement à une clientèle particulière à 11,90 euros et dans des épiceries fines.

 

20 h 00   Arvid Rosengren, un penchant pour les champagnes de vigneron

Avec pas moins de 15 champagnes de vignerons dégustés, Arvid Rosengren, meilleur sommelier du monde 2016, aura montré l’étendue des nuances organoleptiques des champagnes lors de la Master class qu’il a animé sur Bulles Expo. Commentant avec une certaine décontraction et un vrai enthousiasme ces champagnes, le sommelier a témoigné de son intérêt pour les effervescents. « J’officie dans un restaurant New-Yorkais plutôt « casual ». Dans cette ville et dans ce restaurant, il est facile de proposer des Champagnes de vignerons qui sont des standards », tout autant que les grandes maisons, a-t-il confié. S’il n’a pas montré de préférence particulière durant la Master Class, en coulisse, il confie une préférence pour les effervescents qui évitent l’opulence aromatique et revendique un penchant pour les bulles «à base de chenin et les crémants du Jura ». 

crédit photo : Arnaud Chapuis - GFA

19h30, 20/06   L'or, c'est tendance!

Comme le révélait récemment Vitisphere, les bulles se déclinent en or. Pour la famille Bottega, l’or est une vieille histoire. Depuis 2005, ces producteurs de prosecco habillent de doré leur cuvée Gold. « C'est beaucoup plus qu'une tendance pour nous, assure Claudia Gambin, manager export pour le vignoble. Nous voulions montrer que les bulles ne se célèbrent pas seulement en fin d’année, mais peuvent représenter un beau cadeau et même se garder à la maison. » Le vin est bio, issu de vignes travaillées et vendangées à la main. Entre 2 et 3 millions de bouteilles sont produites chaque année, avec une mission, celle de transmettre l’idée que le prosecco est un vin précieux, « à protéger », pour la famille Bottega.

Mais l’or est aussi dans la bouteille, et ce n’est pas une mince affaire, à en croire Olivier Meurgey qui présente sa nouvelle bouteille aux reflets métallisés. A l’intérieur, un effervescent 100% chardonnay élaboré en méthode traditionnelle et agrémenté de paillettes d’or, lesquelles ont été ajoutées à la liqueur. La bouteille, en verre trempé métallisé, laisse apparaître ces éclats précieux par transparence, mais seulement lorsque la lumière située sous la bouteille est allumée. « C’est un produit destiné aux marchés qui assument le bling bling ! assure Olivier Meurgey. Nous avons de belles perspectives vers l’Asie mais aussi l’Afrique. » En France aussi, certains cavistes apprécient le concept. La bouteille est vendue entre 35 et 40 euros selon les distributeurs.

 

19h, 20/06   Le Guide Hubert remet ses Assiettes d'or

Ce premier salon international des bulles a été l’occasion pout le Guide Hubert de décerner à Paris ses 42 assiettes d’or récompensant les chefs les plus créatifs de cette édition 2016. Jean-Pierre Hubert, son fondateur, a récompensé autant de chefs de talent, dont Pascal Bardet, du restaurant Le Gindreau, à Saint-Médard, dans le Lot (en chemise bleue au centre sur la photo). « Cette récompense fait chaud au cœur, c’est le résultat de notre travail, à ma femme et à moi, mais pas seulement, dit-il. Le Guide Hubert donne une très bonne analyse de notre travail et de notre passion, où simplicité et modestie trouvent leur place. J’ai notamment particulièrement apprécié le fait que le travail du personnel de salle soit mentionné. »

Côté vins, ce fils d’agriculteur revenu au pays après avoir travaillé à Monaco notamment ne nie pas son attachement aux vins de Cahors. « Mais j’aime aussi la puissance des côtes du Rhône et la finesse et la subtilité des bourgognes. » Le Guide Hubert recense depuis 38 ans les bonnes tables de 42 départements au sud de la Loire.

 

16h30, 20/06   Rencontre avec Ken Chase, acheteur American Airlines et Air Canada

Pour American Airlines et Air Canada, les sparklings représentent environ 15 % des volumes de vins distribués. « Nos voyageurs sont principalement demandeurs de Champagne » explique Ken Chase, consultant et acheteur pour les deux compagnies. Cependant, les catégories effervescentes sont en croissance, notamment le Prosecco qui séduit grâce à son rapport qualité/prix attractif. « Les volumes de Champagne sont, quant à eux, stables. Mais j’espère que les champagnes rosés permettront un nouvel engouement. Les gens ne connaissent pas très bien cette couleur » précise Ken Chasc qui attend aussi des effervescents de travailler les profils produit pour qu’ils soient lisibles pour le consommateur. « J’attends qu’un effervescent élaboré à partir de chardonnay ait le goût de ce cépage. Il y a encore du travail à faire sur ce plan mais j’ai confiance dans la jeune génération de vignerons ». S’il n’achète pas de Crémant car « le nom n’est pas connu des consommateurs », il est en revanche en recherche de Champagne de producteur. « Nous essayons de faire du vol une aventure. Proposer une petite production et la faire découvrir à bord est une aventure ».

 

 

15h50, 20/06  Bulles de joie en Burgondie
Née de l’union de la cave de Bailly Lapierre et de celle de Buxy, la Compagnie de Burgondie a établi son stand dans les allées de Bulles expo. Ses 345 coopérateurs et 10 millions de bouteilles pour un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros travaillent, entre autres, à l’élaboration de crémants de Bourgogne.
C’est la cave de Bailly Lapierre, en pointe sur les bulles bourguignonnes depuis les années 70, qui s’entend à faire rayonner l’image de ces effervescents, notamment avec une cuvée haut de gamme. Son nom : Vive-la-Joie. « Il y a un marché pour ce type de produit, très qualitatif, assure Jean-Marc Veuillet, directeur commercial. L’appellation parvient à s’émanciper des comparaisons avec le champagne. Désormais, notre clientèle, jeune et curieuse, est le meilleur des ambassadeurs. »
Le premier millésime a été récolté en 2006. La commercialisation a commencé après quatre années d’élevage, histoire de présenter un crémant différencié et à forte valeur ajoutée, vendu 14,80 euros au caveau. Avec 30 000 à 50 000 bouteilles produites selon les années, cette cuvée trouve sa place en restauration et chez les cavistes. Disponible en rosé, elle plaît également aux nombreux visiteurs qui viennent découvrir les caves taillées à même la roche qui font son secret.

 

12h40, 20/06   Les cavistes sont décomplexés

A la sortie de la conférence sur la promotion et la distribution des effervescents chez les cavistes de France, il ressort que ceux-ci sont de plus en plus enthousiastes à l’idée de proposer d’autres bulles que le champagne. La qualité et le bon rapport qualité prix des différents effervescents leur ouvrent de nouvelles portes pour faire satisfaire une clientèle jeune et avide de découverte.
L’étude Equinoxe réalisée en 2015 auprès des cavistes professionnels révèle ainsi que les bulles vendues entre 8 et 15 euros ont un bel avenir. De leur côté, les champagnes de vignerons, entre 15 et 30 euros, séduisent toujours plus d’amateurs.

L’étude complète réalisée par Equonoxe sera disponible demain en ligne sur le site Vitisphere.

 

12h18, 20/06  Charles Clément diversifie ses marchés

La marque de la coopérative de Colombé le Sec (Côte des bar), 110 hectares et 67 adhérents, a longtemps orienté sa commercialisation vers les particuliers. Mais, depuis deux ans, « nous travaillons le marché des cavistes en France et nous développons l’export » explique Georges Rognon, directeur de la Cave. Avec une gamme de six champagnes dont le vieillissement est d’au minimum trois ans, la coopérative élabore des produits en recherchant de la finesse et de la complexité. Le Tradition, (250 000 cols, soit la moitié des volumes produits par la cave) est un assemblage de chardonnay et de pinot noir, positionné à 20 euros PVC. La cave prépare une nouveauté pour 2017 : un ultra-brut, en réponse à la tendance grandissante du faible dosage. Mais, Georges Rognon ne veut pas aller trop vite : « s’il existe une demande pour ce type de produit, il faut encore voir s’il ne s’agit pas seulement d’un effet de curiosité. Nous travaillons avec soin l’assemblage de cette cuvée pour conserver souplesse et éviter toute agression de l’acidité qui pourrait dérouter nos clients ». 

 

11h55, 20/06   Premier adepte de Zest

Conçu pour boucher les effervescents, le bouchon Zest de Nomacorc, 100 % recyclable, fait sa première sortie française sur Bulles Expo, notamment sur le Crémant brut de la cave de Ribeauvillé. « Nous avons choisi ce bouchon pour les garanties qu’il donne contre l’oxydation » souligne Marc Schelcher, manager export de la cave. Ce produit, commercialisé à environ 400 000 cols par an, a un produit bien défini (droiture, fraîcheur, minéralité). « Zest est une garantie de protéger ce profil produit » poursuit Marc Schelcher, qui indique que le bouchon devrait, à l’avenir, être utilisé pour le Crémant rosé, celui à base de chardonnay ainsi que le bio. Zest devrait connaître des développements en 2017, annonce Nomacorc, avec un Zest classic pour embouteiller des bulles d’entrée et de milieu de gamme. Lancé à l'automne dernier, Zest se développe particulièrement bien en Italie où les opérateurs leur réserve un accueil favorable. En France, c'est en Alsace que l'intérêt est marqué. Pierre Chavin, en Languedoc, l'a aussi choisi.

 

 

11h40, 20/06   Pierre Chavin, l’innovation pour marque de fabrique

Avec 60 hectares en propre à côté de Pézenas et une activité de négoce, la société Pierre Chavin fait office d’outsider de l’innovation. Vins effervescents colorés de bleu ou de rose (pour les mariages), effervescents pailletés d’or (avec ou sans alcool), mousseux bio (marque La Noria) : Pierre Chavin exploite des niches bien définies à potentiel de développement fort. Et c’est toute la spécificité de cette entreprise qui investit largement dans le marketing avec, pas moins de six personnes, dédiées à la création et à l’image (communication digitale, direction artistique…). « Les effervescents représentent 15 % de nos volumes commercialisés » explique François Gross, co-fondateur de la société avec Mathilde Boulachin. « Nous travaillons en cuve close pour mieux nous adapter aux goûts des marchés. La technique permet davantage de créativité et de mieux gérer la pression, donc la taille des bulles qui sont un paramètre important des caractéristiques organoleptiques » souligne-t-il. Pour lui, les goûts ont changé, notamment en termes de dosage : « aujourd’hui,  le marché recherche plutôt des dry avec au minimum 20 g/L » estime-t-il. La déferlante du Prosecco est d’ailleurs la principale raison de cette évolution. 

15h47 19/06  Les derniers préparatifs 

Demain à 9 heures, les visiteurs vont découvrir Bulles Expos, sa centaine d'exposants, son espace de dégustation libre, ses conférences, master class... et son mini-golf ! Pour l'heure, à la veille de l'ouverture, les derniers préparatifs battent leur plein. Toute l'équipe de Bulles Expo vous attend demain au Parc Floral à Paris.

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