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Le feu de la liberté

Par Vitisphere Le 13 février 2015
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Le feu de la liberté
C

ette semaine, ils sont deux à refuser de se laisser menotter par le conformisme et n'hésitent pas à fouetter les idées reçues et ordres établis. Cela, chacun dans leur domaine. Jacques Gravegeal d'abord. Le président des Pays d'Oc déclare ainsi sa flamme aux cépages résistants et clame son désir de les voir baptisés d'un nom apparenté à ceux qui se sont fait une réputation mondiale. Cette déclaration fera sans nul doute son petit effet à l'INAO qui refuse de tremper dans ce qui pourrait être perçu comme une tromperie organisée du consommateur. Ce débat ne fait que commencer et il promet d'être tout autant passionnant que passionnel.

Quant à Nicolas Joly, illustre vigneron de la Coulée de Serrant, c'est la rupture. Irrité de sa condamnation par le tribunal d'instance d'Angers, il a annoncé rompre avec Interloire. Désormais, il jouera la partie en solo en créant sa propre ODG pour l'appellation dont il a le monopole. Interloire accuse le coup. L'interprofession n'en est pas à son premier désamour et tente de rester maîtresse du jeu. Tant bien que mal, elle résiste à la tentation de souffler quelques perfides remarques face aux multiples attaques dont elle fait l'objet.

Cette semaine, le feu de l'indépendance et de la liberté brûle dans la filière.

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Tous les commentaires (1)
romi Le 15 février 2015 à 21:25:08
Les cépages résistants une très bonne chose d'abord pour les travailleurs (vignerons, salariés), et évidemment pour la nature, mais ce n'est pas en appelant un chat un chien, que l'on fait avancer la cause mais en ayant un discours pédagogique basé sur la vérité.L'économie n'excuse pas tout et ne permet pas tout
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