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Pour protéger le vignoble, le biocontrôle suffit-il ?
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Pour protéger le vignoble, le biocontrôle suffit-il ?

Parmi les pistes multiples d’amélioration des pratiques viticoles de protection se trouvent les produits alternatifs, la connaissance météo, le réglage de la pulvérisation, le choix du matériel végétal...
Par La Factory de Vitisphere Le 08 avril 2022
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Pour protéger le vignoble, le biocontrôle suffit-il ?
Ces webinaires ont eu lieu le 28 mars dernier. - crédit photo : Adobe Stock
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ntéressant pour réduire les intrants phytosanitaires, les produits de biocontrôles ne sont pas suffisants pour s’en passer définitivement et assurer pleinement la protection d’un rendement viticole enseigne les dernières rencontres digitales de la Factory de Vitisphere, visibles en ligne. Nicolas Aveline, de l’Institut Français de la Vigne et du Vin, note ainsi que le biocontrôle est moins à voir comme une solution miracle que comme un complément. U compris de techniques prophyllaxiques. Le docteur Amelia Caffarra, chercheuse agronome spécialisé dans les maladies de la vigne pour ITK indique que la gestion des données météorologiques permet de mieux modéliser et prévoir la pression sanitaire. En lien avec la phénologie de la vigne.

Adel Bakache, conseiller en agro-équipements et viticulture de précision au service vigne et vin de la Chambre d'Agriculture de la Gironde, évoque également les leviers permettant aux matériels de pulvérisation d’être plus performants et moins polluants. Il lutte notamment contre les idées reçues et « l’impression que ça fonctionne, que l’on est expert ». Olivier Zekri, le responsable Recherche, Analyses, Sélection & Prémultiplication des Pépinières Mercier revient sur les enjeux d’adaptation du matériel végétal, y compris avec le défi de trouver des itinéraires de réduction des intrants avec de nouvelles variétés résistantes. Un des outils d’avenir de la génétique viticole pour réduire les intrants.

Ateliers cuivre et pulvérisation

Pour approfondir ces sujets, deux ateliers complémentaires sont disponibles : un webinaire de Certis, concernant le cuivre, et une présentation France Pulvé, au sujet du matériel de pulvérisation, disponible en cliquant ici.

 

 

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Tous les commentaires (2)
Vince Le 09 avril 2022 à 08:03:11
Pour terminer mon précédent commentaire, il est clair que les bio controle utilisés seuls ne suffisent pas à protéger efficacement le vignoble contre les maladies. Nous avons testé depuis 15 ans avec des MODALITÉS bien précises en partenariat avec le civc le pK2 et le semafort et l'utilisation seule à toujours décroché à un moment de la saison. Maintenant, nous utilisons des bio contrôle pour la lutte contre le mildiou en Champagne comme le pertinan en association avec des fongicides ce qui nous permet de réduire les doses homologuées de 25 à 50 %. Et en association, cela fonctionne sans pour autant prendre des risques inconsidérés.
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Vince Le 09 avril 2022 à 07:33:53
C'est la que l'on voit notre retard avec nos homologues allemands qui ont implanté depuis de nombreuses années des variétés résistantes au mildiou et à l'odium en baptisant ces variétés riesling ou muller thurgau comme leurs petits frères issus de vitis vinifera je me souviens d'un voyage que nous avions fait en Allemagne il y a une dizaine d'année avec le GDV. Tous les vignerons allemands ont planté des variétés résistantes au mildiou et la plupart étaient bio et ils ne faisaient que 3 ou 4 traitements par an avec une météo très propice au développement du mildiou. Leur administration avait validé très rapidement les cépages résistants en les nommant riesling. Les vins produits étaient très bons semblable au riesling alsacien. Ils avaient déjà 20 ans d'avance sur nous...
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