Accueil / Viticulture / Le point sur les résistances des maladies de la vigne en 2018

Traitements phyto
Le point sur les résistances des maladies de la vigne en 2018

C'est une tradition en début d'année. La note technique commune gestion de la résistance 2018 des maladies de la vigne vient de paraître. N'introduisant pas de changements par rapport à celle de l'an passé, en voici les principaux enseignements.
Par Christelle Stef Le 12 février 2018
Lire plus tard
Partage tweeter facebook linkedin
Le point sur les résistances des maladies de la vigne en 2018
Exemple de symptômes de mildiou. - crédit photo : Christelle Stef
P

our la lutte contre mildiou, le cymoxanil, les produits à base de CAA et ceux à base d’anilides restent limités à deux applications maximum, avec une association obligatoire avec un autre mode d’action. Ceux à base de QoI sont toujours limités à une application de préférence, voire deux en cas de risque de black-rot après la fermeture de la grappe. L’amétoctradine (famille des QoI-D ou QoSI), la cyazofamide et l’amisulbrom (famille des QiI) figurent toujours dans le même groupe. Les produits qui en font partie restent limités à deux applications, avec de préférence un seul produit par famille. Le fluopicolide est restreint à une seule application. Les autres antimildious ne font pas l’objet de préconisations particulières.

Pas d'évolution non plus pour les antioïdiums

Pas de changement non plus pour les antioïdiums. Les IDM sont toujours limités à deux applications non consécutive avec éventuellement une supplémentaire après la fermeture de la grappe en cas de risque de black-rot. Mais les experts conseillent de ne réaliser qu’une application par matière active.

Ils  recommandent toujours de restreindre les QoI à une application voir deux en cas de risque de black-rot après la fermeture de la grappe. Ils préconisent deux applications au maximum voire une seule de préférence pour les produits à base d’azanaphtalènes (proquinazide, quinoxyfène) et d’aryl-phényl-kétones (métrafénone, pyriofénone). Ils limitent les produits à base de spiroxamine et ceux à base de SDHI (boscalid, fluopyram, fluxapyroxad) à deux applications.

Pour la lutte contre le botrytis , la règle  « un seul produit par famille chimique et par an » avec une alternance pluriannuelle reste de mise.

Pour consulter l’intégralité de la note : cliquer ici.

Partage Twitter facebook linkedin
Tous les commentaires (0)

Pas encore de commentaire à cet article.
© Vitisphere 2022 - Tout droit réservé