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Disruptif

Une étude prône une libéralisation de la politique viticole

Mardi 12 décembre 2017 par Marion Sepeau Ivaldi
Article mis à jour le 04/01/2018 17:33:33

Pour l'étude de l'Institut de recherches économiques et fiscales, es politiques publiques et les corporatismes ont un effet négatif sur la compétitivité des vins français et européens.
Pour l'étude de l'Institut de recherches économiques et fiscales, es politiques publiques et les corporatismes ont un effet négatif sur la compétitivité des vins français et européens. - crédit photo : Creative Commons CC0
Publiée mi-novembre, l’étude de l’Institut de recherches économiques et fiscales rue dans les brancards la politique vitivinicole française. Et propose une libéralisation générale.

Vignerons attachés à l’organisation traditionnelle de la viticulture, attachez vos ceintures ! Le rapport de l’Institut de recherches économiques et fiscales, un think tank libéral, livre une vision à contre-courant de la politique et règlementation viticole française telles qu’elles sont pratiquées depuis des années. Le point de départ de la réflexion est une question, que beaucoup évite d’aborder : comment expliquer la perte de parts de marché des vins français à l’export (en volume) ? Le rapport rappelle ainsi qu’entre « entre 2000 et 2015, les vins français ont perdu un quart de leurs parts de marché en valeur relative à l’export et la part de leurs exportations mondiales en volume est passée de 25 % à 14 %, concurrencée par l’Espagne, l’Italie et les vins du Nouveau Monde ».

La première conclusion que tire le texte est d’épingler les politiques publiques et les corporatismes en insistant sur leur effet négatif sur la compétitivité des vins français et européens. Constatant que plus de 2000 règlements européens ont été pris depuis 1962, l’étude rappelle que les rapports s’enchaînent pour déplorer la perte de compétitivité des vins européens face au nouveau monde. Ce qui pose la question de leur efficacité. Elle cite également plusieurs études démontrant « le rôle et l’importance de certains lobbies de producteurs pour obtenir des privilèges légaux de la part des institutions publiques et nationales ou européennes ». Or cette participation à la vie publique ne semble pas, non plus, améliorer la compétitivité globale du secteur.

Les autorisations de plantation dans le viseur

L’étude rue dans les brancards des autorisations de plantation et note que le système de contrôle est devenu « particulièrement complexe à respecter » ainsi qu’ « encore plus ubuesque ». Il demande que soit établi une concurrence libre et non faussée sur les plantations de vigne et qu’il n’y ait plus recours à toute politique de contrôle de l’offre (distillation, arrachage…). Il déplore également les aides à l’investissement qui « risquent de profiter aux acteurs qui connaissent le mieux les démarches administratives ou qui ont des compétences juridiques réservées aux grandes entreprises au détriment des plus petites exploitations ou négociants ».  L’étude note à titre d’exemple que, pour l’année 2014/2015, Grands Chais de France a reçu 1.3 million d’euros de subvention, le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux 3.3 millions d’euros et Union des grands crus de Bordeaux a obtenu 700 000 euros. D’une manière globale, le rapport demande une suppression des aides à l’investissement ou à la promotion, sous prétexte qu’elles faussent la compétitivité réelle des entreprises tout en générant un coût pour le contribuable européen.

Le texte fustige également les règlementations portant sur les pratiques œnologiques (comme l’interdiction de chapatilisé ou de couper un vin blanc pour produire un vin rosé), arguant qu’elles empêchent toute innovation sur le secteur et maintient des coûts de production élevés. Pour les rédacteurs de rapport, c’est au consommateur de décider ce qu’il souhaite consommer. Ces règlementations sont, toujours selon l’étude, en fait une « protection de rentes et d’acteurs déjà en place ».

Privatiser la certification des AOC

Le rapport s’attaque également au système du contrôle de la qualité. N’hésitant pas à parler de cartellisation des AOC, le texte propose de supprimer le système de certification actuel pour le rendre privé. Cela dans l’intérêt de mettre fin au système trop diversifié des AOC qui n’a pas de justification économique. « Les appellations ne jouent malheureusement pas un rôle déterminant dans les choix des consommateurs et ne sont pas un facteur de compétitivité significatif, sauf pour les vins hauts de gamme ». En privatisant la certification, les auteurs estiment que seuls les labels disposant d’un marché seront maintenus, tandis que les « labels corporatistes disparaîtront ». Sentant peut-être la violence d’une telle proposition, le texte nuance, « abolir les monopoles intellectuels (ndlr : certaines ODG) ne revient pas à la loi de la jungle, mais bien à mettre en avant les certifications les plus adaptées à la demande du consommateur ».

 

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VOS RÉACTIONS
VINPOURSANG Le 04 janvier 2018 à 16:32:45
Bonjour à tous et merci pour vos commentaires qui font avancer la discussion.... Pour vous répondre M Pouizin, je dirais qu'il y a effectivement de la place pour tous sous le soleil.... mais si vous vous demandez pourquoi je suis si "violent" ou si virulent à l'égard des institutions viti-vinicoles c'est que vous n'avez pas compris mon texte précédent..... relisez mon commentaire.... ce sont les institutions qui me cherchent à chaque fois, qui me reproche ceci ou cela....c'est une façon d'écarter ceux qui ne tètent pas après la grosse mamelle?....c'est discriminatoire.....alors que vous me parlez de place pour tous sous le soleil.... Je vais vous livrer un secret....mais chut!!! ne le répétez pas!!!! ;) En ce qui me concerne, l'AOC X ou Y qui est couteuse à l'achat et qui progresse en terme de prix du foncier....(ici, on était à 10 euros le m2 il y a encore quelques années et aujourd'hui on est bientôt à 14 voire 15 ou plus...un grand-père à côté de chez moi est même passé à l'ISF juste parce qu'il était propriétaire de quelques hectares!!!!LA HONTE!!!!!!)....avec une telle valeur, les gros opérateurs se déchaînent ..... ils achètent tout se qui bouge, et la surenchère n'est pas une légende... (encore du vécu).... les gros opérateurs confortent leur patrimoine et étouffent toujours plus les petits.....alors si en plus "l'administration" au sens large, (c'est à dire administration et institutions viti-vinicoles), jouent le jeux des puissants en essayant de faire croire à une sorte de parité......désolé mais mon camp est vite choisi et mes décisions à la hauteur de la situation..... et je pense que des vignerons ou paysans comme moi, ayant un vécu similaire, vous en trouverez à la pelle!! Des qui vous "cracherons" la vérité au visage comme moi, sûrement beaucoup moins!!Mais les choses bougent...doucement!!! Quant à mes décisions face à une telle situation : trouver des vignes ou des terres en "vrai" vin de table, et pour les/mes terres en AOC : un seul avenir......acheter pas cher et revendre au plus offrant!!!!!!! La bourse quoi!!!....et encore une fois....ne me lancez pas la pierre.... au début j'étais pépère et ni je ne gênais ni je n'embêtais mes "voisins"!!!! Aujourd'hui, ils m'ont énervé et il n'y a plus de rédemption possible!!!!!! Enfin, pour celles et ceux qui ont peur de l'apanage du libéralisme..... si le système venait à disparaître...... dites vous bien deux choses....c'est que le système actuel moribond vous le faites vivre à travers cotisations et taxes etc.... et posez vous donc la première question de savoir si les bureaucrates que vous faites vivre méritent plus ou moins leur salaire à la fin du mois.....que vous? (quand certains ne sont pas dans deux castes voire trois ou plus.... vigneron ici et administrateur par là!!!) Enfin, la seconde question à se poser est de savoir si les bureaucrates (encore eux), en questions........s'ils ont bien fait leur job lorsque l'on sait, ici que tel château a été acheté par des chinois, ou encore là, que plus de 1500 hectares de terre ont été vendu à un groupe chinois????? Arrêtez de vous foutre de la gueule du monde...... en critiquant le voisin aussi gros, ou aussi petit que vous, qui lorsqu'il vend une terre et fait une plus-value de quelques milliers d'euros, alors que les administrations, l'état et les financiers font les goujats sur des millions d'euros juste devant votre nez et vous ne bronchez même pas!!!!! Le système doit évoluer et fissa!!! Problème N°1, c'est que l'évolution ça fout toujours la trouille car on ne sait pas ou peu où l'on va....et problème N°2, c'est que c'est politique et que ceux qui tiennent les clés de la décision et donc du changement de cap, sont de plus en plus déconnectés des réalités de la masse (du terrain, donc mieux vaut ne pas s'attendre à des choix allant dans le bon sens de leur part!!!!!) Aujourd'hui l'heure n'est plus à la résilience.... (c'est mon point de vue!!), inutile de continué à nager contre le courant, toujours en essayant de ne pas perdre sa place.....aujourd'hui, l'intelligence doit nous guider vers un nouveau modèle de ferme....qui n'est en fait....presque qu'un retour en arrière!!! Personnellement, je diminue, (en quittant l'AOC et en replantant des vrais vins de table), je diminue sensiblement mon volume de production, certes la qualité remonte un peu (je m'occupe mieux des vignes et du vin car moins de surface et moins de volume), et en plus de diminuer le volume, j'ai introduit des fruits et des légumes dans l'exploitation, qui sont consommés directement et aussi transformés....du coup.....autoconsommation des produits de la ferme, et aussi du troc (pour finir de remplir le frigo), contre des produits bios que je n'ai pas.... (disparition des 20% de TVA sur les vins troqués, qui ne sont donc pas vendus, (consommation familiale = 1000 litres/an autorisés, donc déjà de quoi troquer!) et disparition des 14% de TVA moyenne (à l'achat de denrées) et aussi des marges intermédiaires (revendeurs, transport, commerçant, pub. etc...),..... et enfin, un peu de vente..... cette nouvelle politique n'est en fait pas un retour en arrière comme certains seraient tentés de penser... mais bien au contraire.....une adaptation raisonnée et intelligente face aux nécessités environnementales, aux pièges financiers et à la coercition démagogique que l'on nous vend un peu plus tous les jours!!! (bêêêêêêêê!!!!!!!!!!)...soyez des hommes!!!!! Pas des lopettes à genoux devant l'obsolescence des costards et les cravates!!!!
craoux Le 22 décembre 2017 à 12:29:39
J'aime bien le sens de votre commentaire VigneronsdeRions. Il faudrait vite réfléchir à des changements ou des évolution notables du système pour garantir ENFIN au consommateur qu'il y a vraiment une consubstantialité de "qualité" et de singularité organoleptique derrière l'AOP ou l'IGP. J'enrage de lire ou d'entendre cette accaparement du mot "qualité" dont on se sert dans la communication des interpros pour établir le lien de causalité avec l'obtention du label. Or, les labels IGP et AOP ne garantissent actuellement rien d'autre qu'une conformité à un cahier des charges de production. Existe-t-il même un cahier des charges (AOP) qui pourrait se vanter d'intégrer la notion de profil type ? Je n'en connais pas.
VignerondeRions Le 21 décembre 2017 à 10:48:18
A voir le nombre de commentaires, ce rapport ne laisse pas insensible. A Bordeaux, le plan Bordeaux Demain a décidé il y a de nombreuses années de détruire méthodiquement le segment entrée de gamme. Or en volume, surface et main d'œuvre c'est utile. Commercialement aussi, quand on fait des container à l'export, il y a plus de bouteille de petit prix que de grands crus, et quand on ne produit plus sur place on va le chercher ailleurs... Le responsable marketing de l'interpro nous a fait une belle présentation sur la pyramide et l'entrée de gamme est en bas, c'est la fondation du marché, quand on détruit les fondations la baraque se fissure et un jour elle te tombe sur la tête. Mais sitôt la présentation faîte, la filière vote à l'envers (surement car elle n'a pas de conseils à recevoir... ) étrange comportement. Je ne crois pas que les vins "Haut de Gamme" aient plus besoin de l'AOC, ils sont déjà une marque, ce qui n'est pas le cas de l'entrée de gamme. Je crois que les choses vont évoluer plus vite que prévue, et ce sera la production qui prendra ses responsabilité. Si on ne s'adapte pas on meurt (Théorie de Darwin) et ce n'est pas les mastodontes (INAO, Interpro, etc ...) qui ont ces capacités d'adaptation, ou alors il va falloir qu'elles se métamorphosent du sol au plafond
rol Le 20 décembre 2017 à 10:47:02
Je suis libéral ....mais Anarchiste ..non....le système français fonctionne et sa réputation est assurée... mais qu'il faille évoluer , améliorer ,moderniser ...oui ...mais tout foutre en l'air serait la fin du vignoble français ....Causons donc..!!!
MC Monnier Le 19 décembre 2017 à 19:53:56
Qu'attendre d'un think-tank libéral, sinon qu'il fasse l'apanage du libéralisme économique le plus effréné? tout çà est affaire d'opinion, non de science, et le système français produit heureusement d'assez beaux fruits pour qu'on sache opposer à cette vision des arguments basés sur les faits. Il est vrai cependant qu'il souffre aussi de quelques dérives, à force de trop pousser l'approche "standardisation" dans la notion de qualité (kobo contre terroir...). Causons donc!
Teckel Le 16 décembre 2017 à 13:20:06
ENFIN ! Excellent commentaire ! Virez L'INAO, virez Quali Bordeaux qui donne des agréments dénués de bon sens et de qualité ! Permettez-nous de vendre de bons vins avec un minimum de traitements, comme la surdose de sulfites que l'on m'impose depuis que je ne peux plus utiliser de chapeaux flottants de paraffine, complètement inerte et non polluant. Mes vins sont moins bons, mais légaux !
François Pouizin Le 16 décembre 2017 à 08:47:52
M. VINPOURSANG Je suis viticulteur en AB et apporteur en coopérative, producteur d'AOP et d'IGP. Vous avez choisi de vinifier et de commercialiser vous même, en AB et avec le moins d'intrant chimique possible. Vous avez choisi de renoncer à revendiquer l'AOP pour être libre de vos méthodes de travail. Vos choix sont respectables et vous êtes vraisemblablement un viticulteur passionné par son métier. Mais pourquoi dénigrer aussi violemment ceux qui travaillent différemment ? Que vous importe les choix de vos confrères ? Il n'y a pas les gentils d'un coté et les méchants de l'autre, tout n'est pas blanc ou noir. Il y a de la place pour tous sous le soleil.
flo Le 15 décembre 2017 à 21:49:46
tout a fait d accord les aides sont resserves aux gros car les petits ne rentre pas dans les critères histoire vécue. safer sa sert a faire gagner des sous a l etat et a nous faire payer plus chers inao réglementation de bureaucrate après on s étonne que les autres pays s impose pas bessoins de travailler a l’Institut de recherches économiques et fiscales pour comprendre sa ayant travailler dans différent vignoble dans le monde deux fois moins de réglementation forage goute a goute copeaux de chênes densité de plantation cepages pourcentage de cepages pour revendiquer l appelation et pour le cout de production main d œuvre plant de vigne achat foncier il vas falloir du temps pour changer tout sa et sa seras trop tard
VINPOURSANG Le 12 décembre 2017 à 23:31:53
ENFIN!!!! ENFIN, un rapport qui apporte un peu de lucidité, de lumière dans le grand MIC-MAC franco-français!!! A l'attention du raporteur de l'IREF ; vous auriez pu aussi en profiter pour en mettre une couche sur les safers..... si si, les fameuses "safer à rien"..... le tableau eût été plus complet!!!!! NB : personne ne veut parler des safers et de leur juteux business rempli de coups tordus.....même pas la grande présentatrice de Cash Investiga..... à qui j'ai déjà demandé..... mais les safers....chut!!! Bref, merci de mettre ce coup de pied dans la fourmilière... à savoir si celui-ci servira??? l'avenir nous le dire.... je parie que non.... malheureusement!!! Mais, Macron, si ta des "cojones".... tu voudrais pas nous dépoussiérer tout le merdier agricole français?? Cette fantastique imposture, où il y a bientôt 1 bureaucrate pour 1 agriculteur...et tant qu'à faire, nous virer toute cette paperasse qui nous étouffe!!!!???? (merci d'avance!) Je ne pourrai pas tout développer ici...le problème est très complexe, et je risque d'être un peu trop "tranchant" dans un contexte de rapidité.......mais en quelques lignes et quelques exemples vécus (faut-il le préciser??)..... voici ....LA RÉALITÉ..... Je produis du vin de table..... avec des vignes en AB.... un jour, je reçois un courrier de l'INAO, m'expliquant qu'il y a trop d'herbes dans mes vignes et que si je ne gère pas mieux l'herbe....on m'enlèvera l'AOC..... Puis, un an plus tard..... nouveau courrier pour m'alerter sur le fait que mon vin contient trop de gaz (CO2) pour la dégustation d'agrément, (normal, j'essaie d'éviter de trop apporter de sulfite (chimie) dans mon vin, et je laisse donc du CO2 (naturel) pour le protéger), et à nouveau, on m'explique que si je continue à faire du vin trop "gazeux" on va m'enlever l'AOC... ni une ni deux.....je décide de ne pas "discuter avec les brouettes.... moi les brouettes je les pousse"..... donc, ni une ni deux, l'AOC c'est fini pour moi, je bascule dans le vin de table...et tous les mois de décembre depuis, je dépose ma déclaration de récolte en "vin sans IG"..... nouveau courrier..... pour m'expliquer que si je continue à déclarer du VSIG avec mes parcelles en AOC, l'INAO va déclasser mes parcelles de façon définitive!!!!! Le vin que je déclare en VSIG, ce sont des volumes qui ne rentrent pas dans les chiffres de l'AOC, donc ça déplaît!!!! La corporation fait la grimace!!!, les puissants sont à l'image des puissant dans ce petit monde d'humains....trop souvent indigne de respirer l'air que, sans rien demander, des milliards de milliards de milliards de chloroplastes vont leurs fournir gracieusement!!!!!! :) De toute façon, je n'étais, déjà à l'époque, pas très enclin à faire de l'AOC...... imaginez....la grosse cave coop du coin...aux pieds de la majestueuse colline, et qui avec ses 45000 hectos par an.... obtient l'AOC sur des cuvées, (presque imbuvables de l'avis de certains cavistes lyonnais....oui, j'ai fait l'effort d'en acheter pour faire goûter à d'autres "pros"...que moi!), et qui refourgue ces jolies cuvées AOC dans le circuit "hard discount" (Netto...) à 6,90 euros la bouteille....(de 14 à 17 euros la bouteille l'AOC par ici!!)..... c'est une honte.... ça ne devrait pas exister!!!!! ça discrédite complètement le "système" INAO....avec ce genre de vin on ne fait pas "grandir" ni le consommateur, ni l'image de l'AOC en question, ni les personnes qui œuvrent à la production de telles cuvées..... c'est tout simplement une usine!!! "Mais restez des consommateurs....consommez, ne commencez pas à réfléchir!!!!!" Bol de mensonges!!!!!! Je parie que si vous allez déguster les vins dans le caveau de dégustation de la jolie cave coop.... le "vendeur" est capable de vous parler de "terroir"..... ça craint! Je terminerai par un message pour les consommateurs non-connaisseurs.... achetez du pinard à des domaines de moins de 15 hectares....vous ferez tourner l'économie "réelle".....et n'oubliez pas.... le vrai pouvoir est de décider ce que nous consommons!!! C'est pas parce que le domaine fait 100 hectares de vigne que ce sont des "vrais" pros. du vin!!! C'est des vrais pros du vin industriel.....pas DU VIN!!!!!
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