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Diversité

Le gros manseng, l’autre cépage des Côtes de Gascogne

Vendredi 29 mars 2019 par Marion Sepeau Ivaldi

Le gros manseng participe au succès des vins doux de la Gascogne.
Le gros manseng participe au succès des vins doux de la Gascogne. - crédit photo : DR
Si le vignoble reste principalement orienté sur la production de colombard, le gros manseng commence à se faire une place de choix dans l’offre de l’IGP.

« Nous n’avons pas quasiment pas de concurrents sur les vins doux à base de gros manseng. Leurs profils aromatiques équilibrés entre le sucre et l’acidité avec une aromatique d’agrume, de fruits de la passion plaît en France et à l’international » se satisfait Olivier Dabadie, président de la section interprofessionnelle des Côtes de Gascogne. Résultat les vins doux et les vins secs à base de gros manseng sont en pleins développements économiques. D’abord dans le vignoble. Le gros manseng couvre désormais 20 % des surfaces. « Environ 140 ha sont plantés chaque année. Les vins blancs doux sont en hausse de 44 % en volume sur cinq ans, avec un rythme de croissance de 10 % par an » constate Olivier Dabadie.

""Nous ne sommes pas que le colombard""

Et Olivier Dabadie de résumer : « la Gascogne est riche et intéressante ». 75 % des surfaces plantées sont en colombard, cépage identitaire et indétrônable de l’IGP. Mais, « nous ne sommes pas que le colombard. Nous proposons des vins doux avec une physionomie comparable à ceux élaborés à partir de colombard, c’est-à-dire nés avec des cépages qui sont nés chez nous, emblématiques de notre vignoble ».

 

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