LE FIL

Bonne résolution 2017

Les responsables professionnels viticoles en quête d’une stratégie sur l’environnement

Lundi 09 janvier 2017 par Marion Sepeau Ivaldi

Les produits phytosanitaires sont au coeur de nombreuses questions tant de gouvernance que de communication.
Les produits phytosanitaires sont au coeur de nombreuses questions tant de gouvernance que de communication. - crédit photo : DR
Après une année 2016 qui aura marqué les esprits sur les usages des produits phytosanitaires en viticulture, les organisations syndicales viticoles ont décidé de réfléchir à leur positionnement en matière d’environnement.

2016 aura été une année où la question des produits phytosanitaires aura occupé le monde viticole. Reportage fracassant de Cash investigation, ports des EPI, déclaration volontariste de l’interprofession bordelaise, révision du décret sur l’application des produits phytosanitaires,… la liste est longue ! La montée du sujet pousse diverses organisations syndicales de producteurs, la Confédération des vins IGP et la Cnaoc en tête, à s’interroger sur le sujet. Comment réagir ?

Ayant réfléchi un temps de confier à Vin et Société cette mission, les organisations ont préféré constituer un groupe de travail informel constitué de responsables professionnels viticoles et de prestataires externe. « L’idée est de voir comment organiser la gouvernance au niveau de la filière sur les sujets liés aux produits phytosanitaires et déterminer quel doit être le positionnement syndical » explique Christelle Jacquemot, directrice de la Confédération des vins IGP. Mais la gouvernance n’est pas la seule question. Le groupe informel doit également s’interroger sur : comment sensibiliser les vignerons sur les enjeux, comment faire en sorte d’être plus pro-actif sur la question (et y a-t-il nécessité d’être pro-actif), que faire en terme de communication…. Car de nombreuses actions sont menées mais elles manquent de résonance médiatique. « Nous souhaitons également mieux connaître les attentes des consommateurs. Sont-ils plus sensibles à la qualité du produit final ou aux actions menées pour protéger l’environnement d’une manière générale ?» s’interroge Christelle Jacquemot. Au final, le groupe devrait dégager une stratégie globale sur la question des produits phytosanitaires en répondant à ces nombreuses questions.

Ne reste plus qu’à nommer les membres du groupe et à commencer à travailler…

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