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Concierge sommelier

Le bon Gustave trouve le vin que vous avez aimé

Vendredi 14 octobre 2016 par Marion Sepeau Ivaldi

Clémence Durieux, au T-shirt rouge, est la fondatrice du Bon Gustave. Elle est entourée de Camille, Anne-Charlotte et Walter (de gauche à droite). Deux stagiaires et une alternante complète l'équipe derrière le site.Clémence Durieux, au T-shirt rouge, est la fondatrice du Bon Gustave. Elle est entourée de Camille, Anne-Charlotte et Walter (de gauche à droite). Deux stagiaires et une alternante complète l'équipe derrière le site. - crédit photo : Le bon Gustave
A découvrir ce 14 novembre lors de Vinocamp, Le bon Gustave propose aux consommateurs de leur dénicher un le vin qu’ils ont pris en photo.

Ce 14 octobre, l’équipe du site Le bon Gustave sera à pied d’œuvre. Ils « pitchent » leur projet dans le cadre du concours des start-up organisé par Vinocamp à Paris. Leur concept : un site internet (et en novembre une application smartphone) qui fait tout pour mettre un terme à la frustration insupportable du client de restaurant ayant envie de garnir sa cave de l’excellent vin qu’il est en train de déguster. « J’ai ressenti cette frustration qui m’a inspiré l’idée de créer Le bon Gustave » explique Clémence Durieux, fondatrice de la start-up. Après une petite enquête de marché, le projet est validé et un premier site est lancé en janvier 2016 sous un autre nom, le dénicheur de vin. Si ce nom est repris en baseline sur le nouveau site lancé en septembre (en responsive), le service se dénomme désormais Le bon Gustave. « C’est une référence à Gustave le Bon, un explorateur » précise Clémence Durieux, qui l’a choisi car plus en ligne avec sa supposée cible : les jeunes consommateurs.

Un panier moyen à 180 euros

Mais les 25/35 ans ne se pressent pas pour utiliser les services du bon Gustave, « la majorité de notre clientèle a entre 40 et 60 ans, est plutôt masculine et urbaine » souligne Clémence Durieux. Concrètement, Le bon Gustave propose à ses utilisateurs de prendre en photo la bouteille qu’il est en train de consommer. La société s’occupe de rechercher le vin partout dans le monde et tente de proposer un devis pour l’achat d’au minimum six bouteilles en 48 heures chrono. Le concept plaît : « un devis sur trois est transformé » se satisfait Clémence Durieux. Et pour le vigneron, c’est une commercialisation sans soucis. Le bon Gustave envoie un livreur récupérer la commande et le domaine reçoit son règlement avant la retiraison. Le concept connaît un certain engouement : le panier moyen est à 12 bouteilles pour 180 euros en moyenne. Une belle performance pour seulement 9 mois d’existence.

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