vec son nouveau module de gestion de chantiers, Karnott propose une évolution structurante pour le suivi des travaux agricoles, pensée aussi bien pour la viticulture que pour les grandes cultures. Pour ceux déjà habitué au fonctionnement grande culture, pas de mouron : l’entreprise ne compte pas segmenter les usages par filière, mais offrir un socle fonctionnel commun, adaptable aux réalités du terrain viticole.
« Nous ne souhaitons pas faire de différence entre la viticulture et la grande culture. Notre volonté est d’offrir le spectre le plus large possible de fonctionnalités et de personnalisation dans l’enregistrement des travaux », explique Rachel Van Robaeys, chef de produit chez Karnott. Certaines fonctionnalités répondent toutefois plus directement aux enjeux de la vigne, comme l’enregistrement des travaux manuels, le comptage de pieds taillés ou encore la duplication de tâches récurrentes telles que les traitements.
La logique centrale repose sur l’automatisation et la connexion directe avec l’activité réelle au champ. Les boîtiers Karnott détectent en temps réel le travail mécanisé et l’associent automatiquement aux tâches planifiées. « La plus-value de Karnott, c’est d’associer ce qu’il se passe sur le terrain au pilotage de la tâche et de voir l’avancée de celle-ci », précise Rachel Van Robaeys. La personne responsable d’exploitation peut ainsi suivre la progression des chantiers, estimer les heures de fin et recueillir les retours des opérateurs.
Le système se veut également pragmatique face aux contraintes du quotidien. Même en l’absence de planification en amont, l’activité est enregistrée automatiquement. L’utilisateur peut ensuite compléter la donnée a posteriori, sans perte d’information. Une approche qui peut se révéler pertinente en période de forte charge de travail.
Dans un contexte de chantiers simultanés (travail du sol, traitements, rognage) les tâches peuvent être préparées, affectées aux chauffeurs, puis suivies en continu. Une fois terminées, chaque intervention est validée puis archivée, venant enrichir l’historique de la parcelle. L’enjeu est alors de sécuriser l’organisation du travail, en donnant des consignes précises et en disposant d’une traçabilité complète sur les opérations réellement réalisées.




