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Sitevi 2021
Les nouvelles technologies repérées par la rédaction

Robotique et digital font partie des vedettes du Sitevi 2021. Le coup d’œil de la rédaction.
Par Clément L'hôte Le 01 décembre 2021
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Les nouvelles technologies repérées par la rédaction
Pulvérisateur confiné sur Bakus de Vitibot - crédit photo : Clément L'hôte
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éduction de la pénibilité au travail, agriculture de précision, manque de main d'oeuvre... Les nouvelles technologies pourraient répondre à de nombreuses problématiques de la filière. L'offre s'est d'ailleurs renforcée ces dernières années, comme en témoignent les exposants du Sitevi 2021. La sélection de la rédaction : 
 
Pulvé et rogneuse pour le robot Bakus

Photo Clément L'hôte

Les dizaines d’enjambeurs autonomes qui tournent actuellement dans le vignoble français n’ont pour l’instant qu’une faculté : le travail du sol. Mais face à la demande de la filière, les constructeurs se penchent sur d’autres opérations. Et l’entreprise rémoise Vitibot, créatrice du robot Bakus, est plutôt bien avancée. Elle présente sur son stand (B3 A 069) deux nouvelles fonctionnalités : la pulvérisation et l’écimage. Des outils aujourd’hui produits en pré-série, qui entament leur phase de test en conditions réelles avant une probable commercialisation en 2023.
Le pulvérisateur, un monorang confiné, « peut être monté par le viticulteur lui-même, en une vingtaine de minutes, sur un Bakus L ou S », assure Jocelyn Vermillet, responsable du département mécanique chez Vitibot. À 100 % conçu par l’entreprise, l’outil est à jet porté, avec récupération de produit à flux tangentiel. D’après les essais Vitibot, « environ 50 % du volume de bouillie » serait récupéré sur une campagne de traitement. Capacité totale : 400 litres.
La rogneuse est composée de trois panneaux, réglables de manière indépendante. Pour l’instant adaptable sur Bakus S, elle peut fonctionner jusqu’à 6 km/h, avec une hauteur d’écimage de 1,2 à 1,6m.
 
Naïo présente un chenillard autonome

Photo Clément L'hôte

Naïo, connu pour son robot enjambeur Ted, présente un prototype de chenillard autonome électrique. Son nom : « Jo ». La production en pré-série est prévue pour 2022. Destiné aux vignes étroites, (1m à 1,35 m), cet engin compact a été conçu en partenariat avec l’interprofession champenoise. Il permettra dans un premier temps de travailler les sols et d’intégrer des capteurs. Mais Naïo pousse l’ambition plus loin. « À terme, nous souhaitons un robot véritablement polyvalent, pouvant servir d’aide à la plantation, de siège de taille, ou encore de tondeuse », annonce Romain Ducharme, référent technique chez Naïo Technologies. Autre spécificité, et non des moindres : « ce chenillard sera apte à travailler en autonomie totale, donc sans opérateur à proximité, jusqu’à 2,1 km/h ». À découvrir sur le stand B3 B059.
 
Capteurs connectés: l’embarras du choix

Photo Clément L'hôte

L’offre de capteurs connectés s’étoffe chaque année. Ces boîtiers intelligents, embarqués sur tracteurs ou drones permettent de « scanner » son parcellaire. À la clef : une cartographie précise, pour visualiser les pieds improductifs, les zones les plus vigoureuses ou les différences de maturité sur une parcelle. Et parmi les nombreuses entreprises qui proposent ce type d’offre, trois startups, avec chacune ses spécificités. Découvrez Scanopy sur le stand A3 C 051, Chouette Vision sur le stand A3 C051 et 3D Aerospace sur le stand A3 C051.
 
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