Accueil / Viticulture / EPI : en avant la communication
EPI : en avant la communication
Lire plus tard
Partage tweeter facebook linkedin

Prévention
EPI : en avant la communication

Toutes les parties prenantes de la filière agricole, les préventeurs et les fabricants d’EPI lanceront fin février une grande campagne nationale de communication auprès des agriculteurs et des conseillers agricoles. L’objectif : les sensibiliser aux dernières innovations et consignes concernant ces équipements.
Par Christelle Stef Le 17 janvier 2020
Lire plus tard
Partage tweeter facebook linkedin
EPI : en avant la communication
Julien Durand-Réville, responsable Santé de l'UIPP a annoncé le 15 janvier, le lancement d'une campagne nationale de communication sur les EPI fin février - crédit photo : Christelle Stef
E

PI pour Equipements de protection individuels. Sur ce point, « la France est en avance » a rappelé Julien Durand-Réville, responsable Santé à l’UIPP (Union des Industries de la protection des plantes), lors de la conférence de presse annuelle de cette organisation, le 15 janvier à Paris. La DGAL a en effet publié en 2016 de nouvelles recommandations sur le port de ces équipements pour que ceux-ci soient mieux adaptées aux différentes tâches et aux classements des produits. De son côté l’UIPP a développé un guide d’étiquetage pour homogénéiser les recommandations qui figurent sur les étiquettes des produits. En parallèle, de nouvelles normes ont été conçues aboutissant au développement d’une nouvelle génération d’EPI, plus confortables et mieux adaptés aux tâches agricoles.

Langage commun

Aujourd’hui place à la communication ! Toutes les parties prenantes de la filière agricole, les préventeurs et les fabricants d’EPI lanceront fin février une grande campagne nationale de communication auprès des agriculteurs et des conseillers agricoles. L’objectif : expliquer toutes les évolutions qui concernent les EPI (réglementation, recommandations, nouvelles normes et dernières innovations) autour d’un langage commun.

270 k€ de budget

Cette campagne est portée par le Contrat de solutions. Elle est dotée d’un bugdet de 270 k€ cofinancée par le plan Ecophyto (à hauteur de 200 k€) et par les différents partenaires. Elle est construite avec l’ensemble des partenaires dont l’UIPP, les syndicats agricoles, la MSA, le ministère de l'agriculture, les chambres d'agriculture, la distribution, les fabricants d'EPI.... « C’est la première fois où les préventeurs et tous les acteurs de la filière agricole se retrouvent autour de la table », note Julien Durand-Réville.

A lire aussi

La campagne sera lancée officiellement au Salon de l’Agriculture le 24 février 2020.

Hausse de 8 % des ventes de phytos en 2018

+ 8 %. Telle est la hausse de la quantité de phytos vendue par les firmes à la distribution entre 2017 et 2018. L’UIPP qui publie ce chiffre l’explique par les achats anticipant la hausse de la RPD au 1er janvier 2019 et par l’envol des ventes de cuivre et de soufre qui sont passées de 14 000 tonnes en 2017 à 18 000 t en 2018 sans doute en lien avec la très forte pression de mildiou en 2018 en viticulture. Ces chiffres sont issus des déclarations des 19 adhérents de l’UIPP qui représentent 96 % du marché en valeur.

Partage Twitter facebook linkedin
Tous les commentaires (2)
Gilles Le 17 janvier 2020 à 17:48:42
Rien que le titre du Monsieur mériterait une mise en examen pour faux et usage de faux. Responsable "santé !!" de l'UIPP. Quand on sait que ces entreprises commercialisent des produits reconnus cancérogènes et que cerise sur le gâteau, leur campagne sera en partie payée sur des fonds publics pour leur éviter d'éventuels procès en responsabilité car les consignes n'auront pas été respectées ... Quelle hypocrisie. De grâce, interdisez toutes les matières actives et produits réputés dangereux et foutez la paix aux gens qui aiment encore venir travailler dans nos belles vignes. Nous nous débrouillerons avec les produits qui resterons.
Signaler ce contenu comme inapproprié
Dominique Le 17 janvier 2020 à 11:38:28
Première réaction : que tous ces messieurs en costars cravattes réglementaires et travaillant dans des bureaux climatisés, viennent enfiler des EPI et travailler dans la vigne sous le soleil. Je suis impatient de chronométrer leur endurance. Et le pire, c'est que l'efficacité protectrice de ces EPI est paradoxalement plus que sujette à caution. En fait, l'EPI ne servira qu'à dédouaner les fabricants de leurs responsabilités dans les maladies professionnelles à venir, puisque, bien évidemment, personne ne peut bosser dans les vignes avec ces machins sur le dos. On a des experts complètement hors sol !
Signaler ce contenu comme inapproprié
© Vitisphere 2022 - Tout droit réservé