LE FIL

C’est signé

10,5 millions d’euros pour lutter contre le dépérissement

Mercredi 21 septembre 2016 par Bertrand Collard

Jérôme Despey, Stéphane Le Foll et Jean-Marie Barillère signent la convention entre le CNIV et FranceAgriMer.
Jérôme Despey, Stéphane Le Foll et Jean-Marie Barillère signent la convention entre le CNIV et FranceAgriMer. - crédit photo : Pascal Xicluna/Min.Agri.Fr
L’état et les interprofessions viennent de signer une convention selon laquelle ils débloquent 9 millions d’euros en trois ans pour lutter contre le dépérissement de la vigne. FranceAgriMer devrait y ajouter 1,5 million d’euros

Comme promis, l’état s’engage à débloquer des fonds pour lutter contre le dépérissement de la vigne. Le 20 septembre, à l’issue de sa rencontre avec la filière viticole, le ministre de l’Agriculture a signé une convention avec le Cniv et FranceAgriMer.

Selon cet accord, le ministère mobilisera pendant trois ans des crédits Casdar (compte d’affectation spéciale développement agricole) à hauteur de 1,5 million d’euro par an pour financer des recherches sur le dépérissement. Le Cniv s’engage à mobiliser la même somme durant la même période. FranceAgriMer devrait lui aussi mettre la main à la poche. Il est question d’un apport exceptionnel de 1,5 million d’euros. La décision est entre les mains du conseil d’administration d’octobre de l’établissement public. S’il donne son accord ce seront donc 10,5 millions d’euros pour la recherche.

"Les appels à projets sont lancés"

Une partie de cette somme est déjà destinée à l’IFV. Le reste sera attribué à partir du printemps prochain, en réponse à des appels à projet. Les chercheurs ont jusque février pour déposer leur dossier.

Le protocole d’accord met également en place un conseil de surveillance présidé par Jean-Marie Barillère, président du Cniv, et un conseil scientifique présidé par Christian Lannou, directeur de recherche à l’Inra.

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