LE FIL

Recentrage

Nouvelle ère pour Interloire

Jeudi 17 décembre 2015 par Patrick Touchais

Gérard Vinet (à gauche) et Bernard Jacob (à droite), respectivement président et vice-président d'Interloire, entament une nouvelle page de l'interprofession ligérienne.
Gérard Vinet (à gauche) et Bernard Jacob (à droite), respectivement président et vice-président d'Interloire, entament une nouvelle page de l'interprofession ligérienne. - crédit photo : Patrick Touchais
Missions resserrées, budget et effectif en baisse. Une nouvelle vie s’ouvre pour l’interprofession ligérienne à partir du 1er janvier.

Après avoir voté il y a plus de six mois, une refonte de ses missions, Interloire vient de finaliser son plan de restructuration et se prépare à vivre une nouvelle phase de sa jeune histoire, à compter du 1er janvier prochain. « On est passé d’un budget de 7,7 M€ à 4,6 et on a perdu la moitié de nos effectifs », résume le directeur général Benoit Stenne.

Ce nouveau budget, voté lors de l’assemblée générale, qui s’est tenue ce mardi 15 décembre à Vertou, près de Nantes, entérine cette nouvelle organisation. « Ce fut une assemblée générale de transition », indique le président Gérard Vinet.

L'interprofession se concentre sur des missions transversales

Désormais, l’interprofession des vins se concentre sur des missions transversales (communication sur les vins du Val de Loire dans leur ensemble en France et à l’export, soutien à la technique, notamment les maladies du bois, soutien à la filière via Vin & Société, observatoire économique…) et laisse le soin aux appellations de gérer leur promotion.

Conséquence, Interloire a fermé deux de ses trois bureaux (Angers et Nantes) pour concentrer son personnel (21 personnes au lieu de 40) à Tours, et fermé également ses quatre maisons des vins (Nantes, Angers, Saumur et Tours). A charge pour les OGD – s’ils le souhaitent – de les rouvrir.

« On a d’autres chantiers devant nous », souligne Gérard Vinet. « On continue à travailler à la dématérialisation des documents réglementaires. D’ici 2017, les DRM devraient être en ligne ». Autre point à approfondir : l’économie des appellations. « L’interprofession est le meilleur outil pour travailler ce volet économique et faire de la prospective sur nos AOC », précise Bernard Jacob, premier vice-président, qui n’oublie pas, en président du négoce du Val de Loire, que l’un des fondements de l’interprofession est d’être le lieu de rencontres et d’échanges des négociants et producteurs.

 

 

RÉAGISSEZ A L'ARTICLE

Recopier le code :
Processing
Voir toutes les réactions
© Vitisphere 2020 - Tout droit réservé