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Export en Chine : les VIF organisent le sourcing d'acheteurs chinois

Par Egmont Labadie Le 18 octobre 2012
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Export en Chine : les VIF organisent le sourcing d'acheteurs chinois
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Alors que la confédération des Vignerons Indépendants de France s'intéresse de plus en plus aux moyens d'aider ses adhérents dans leur commercialisation (lire l'interview de leur président Michel Issaly sur la question du vrac), une intéressante occasion leur a été donné de le faire en 2012 en direction du marché chinois. Contacté par un groupe d'état chinois aux activités très variées, mais qui commercialise en particulier les 20 millions de bouteilles de sa production locale, le siège des VIF a organisé un appel d'offres en direction de ses adhérents selon le cahier des charges de l'acheteur : des vins plutôt très colorés, très sur le fruit, dans trois segments de prix (moins de 4,5€, entre 4,5 et 8€, et plus de 8€). Celui-ci a été suivi de la dégustation de 500 échantillons de tout le sud de la France (de Bordeaux à la Provence), la présélection de 125 vins, puis l'achat définitif d'un premier lot de 60 000 bouteilles, à un prix moyen de 6,15€ HT départ cave.

Ces bouteilles seront ensuite commercialisées en Chine par l'acheteur, qui va les revendre à ses distributeurs. Ce marché doit s'inscrire dans un accord de long terme, qui va nécessiter la création d'un nom, d'un logo et d'une description pour la commercialisation et la promotion de cette gamme, vendue sous une marque collective. Comme le dit Florence Corre, directrice de la communication des VIF, « il faut retranscrire nos valeurs, avec leur vision, dans leur langage », un travail à faire avec l'acheteur et une agence de communication chinoise.  

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Tous les commentaires (3)
Egmont Labadie Le 22 octobre 2012 à 08:21:46
@Claude Lada: bonjour, vous avez mal lu, il ne s'agit pas de vrac, mais de bouteilles. Quant à l'agence chinoise, c'est peut-être une bonne idée, pour une fois que les Français essayent de comprendre la langue et la culture de leur consommateur pour mettre en scène leur produit, non? Evidemment, on peut aussi attendre trente ans pour récolter quelques miettes du marché. C'est un choix...
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claude Lada Le 20 octobre 2012 à 16:39:35
"c'est dans l'organisation de l'offre qu'on n'est pas bons" une idée pour le vrac : Il faut créer une marque ombrelle, façon chapeau pointu, qui respecte l'identité de nos terroirs, qui véhicule le haut de gamme et le savoir faire à la française et qui séduise la population urbaine chinoise, mais pas seulement…on a ça en magasin http://class-multimedia.com/
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claude Lada Le 20 octobre 2012 à 14:25:27
Vendre du vrac aux chinois, c'est vraiment avoir une vision court-termiste ...et faire appel a une agence de com chinoise c'est tout ce qui ne faut pas faire : vignerons, vous voulez perdre votre âme ?
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