Gel, covid, export…

Gouffre béant entre la détresse des vignerons et la rigueur de Bruxelles

Mardi 04 mai 2021 par Alexandre Abellan

'Je n’aime pas le mot victime, je n’aime pas mendier, je n’aime pas me plaindre' pose Thierry Coste avant d'expliquer la gravité de la situation pour le vignoble.
Un séminaire entre représentants du vignoble et de la Commission Européenne témoigne du décalage de perception, et de ressenti, des crises qui mettent actuellement à mal la filière vin.
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VOS RÉACTIONS
Dominique Le 07 mai 2021 à 09:57:48
Réponse à Irène Tolleret Bonjour chère collègue, je note que vous êtes contre les OGM mais pour "l'édition" du vivant. L'eurodéputée que vous êtes ne doit pas ignorer que la Cour de Justice de l'union européenne a rendu un arrêt le 25 juillet 2018. Il assimile ces plantes manipulées à des OGM et vous auriez dû le rappeler. Que des semenciers viennent faire pression pour continuer le tripatouillage du vivant, en faisant miroiter des miracles, c'est leur intérêt financier que vous devriez éviter de relayer. Enfin, levons un peu le nez. Face au chaos climatique en cours, cette fuite en avant dans la RECHERCHE et l'innovation relève plus d'une croyance, d'un pur acte de foi selon lequel la SCIENCE trouvera toujours des remèdes aux conséquences de nos erreurs précédentes. Ce n'est pas une vérité, c'est un credo. Alors, il faut plutôt faire une vraie loi climat qui ne soit pas de la pure communication. Rappelons nous que le CO2 émis sur les 20 dernières années n'a pas encore fini de produire tous ses effets, alors qu'on en rajoute encore. Vos plantes miraculeuses risquent d'être hors jeu avant même d'être mises au point. La nature était accueillante et généreuse; elle est devenue hostile et avare : c'est ça le problème à traiter.
Irene Le 06 mai 2021 à 15:12:39
Dominique : ci joint l'étude de la commission : https://ec.europa.eu/food/plant/gmo/modern_biotech/new-genomic-techniques_en l'edition génétique est déja autorisée aux USA, en amérique du sud, en australie, en russie, et comme technique de RECHERCHE. Les législations de ces pays font que les résultats de ces RECHERCHES ne sont pas forcément des OGM si il n'y a pas de gènes extérieurs. Ces recherches permettent de décoder le génome et d'identifier les gènes améliorant la résistance au stress hydrique ou au gel par exemple. Vu que nous ne savons pas analyser et qu'en l'état actuel de la législation il n'y a pas de tracabilité, rien n'empêche de penser que ces résultats sont déjà importés en Europe ou en France. Il est urgent de légiférer pour encadrer, assurer une tracabilité, protéger , et profiter des apports de ces techniques de RECHERCHE. je suis contre les OGM, mais pour l'édition génomique pour aller plus vite dans la RECHERCHE.
Dominique Le 04 mai 2021 à 23:24:15
Irène Tolleret s'est visiblement lancée dans la surenchère électorale, au point de déraper un peu. Je lis : " la recherche doit être appuyée pour proposer de nouveaux cépages adaptés au changement climatique (qu’il s’agisse du gel ou de la sécheresse)". Pour cela, elle nous propose "l"édition génétique", pour ne pas dire les "nouveaux OGM", c'est plus glamour. Cette brave dame s'imagine qu'on édite le génome et qu'on peut reprogrammer à la demande des plantes résistantes au gel, mais aussi à la sécheresse, pourquoi pas à la flavescence et au mildiou ? C'est Noël tous les jours alors ? Ca sent vraiment les promesses électorales à plein nez, mais, c'est connu, elles n'engagent que ceux qui les reçoivent. Admettons même que ce délire se réalise. Quelles seront les conséquences sur le reste de la plante ? Quel goût auront les raisins de cette plante ? Certains avaient prévu d'intégrer dans le génome des tomates des gènes de poissons gras des mers froides, pour résister au gel justement. On attend encore, mais attention au goût de rollmops !
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