Cognac

Philippe Guélin préside le conservatoire du vignoble charentais

Vendredi 08 février 2019 par Alexandre Abellan

Philippe Guélin a siégé pendant une dizaine d’années au CTPS et à la commission technique du BNIC.Philippe Guélin a siégé pendant une dizaine d’années au CTPS et à la commission technique du BNIC. - crédit photo : DR
Lui-même expérimentateur en matière de matériel végétal, le viticulteur de Petite Champagne compte appuyer le développement de cépages résistants et adaptés au changement climatique.

Viticulteur retraité, Philippe Guélin vient de prendre la présidence du Conservatoire du Vignoble Charentais (CVC). Toujours impliqué dans le domaine familial de 50 hectares (en Petite Champagne), le viticulteur a poursuivi le long de sa carrière les essais de cépages commencés par son père. Que ce soit en participant à la création de porte-greffe, comme le fercal, ou de nouveaux cépages, plus précoces que l’ugni blanc, que ce soit avec la chambre d’agriculture, l’Institut National de la Recherche Agronomique de Bordeaux, la station viticole de Cognac…

Cette expérience du matériel végétal a déjà été mise au profit de la filière, Philippe Guélin ayant présidé pendant une dizaine d’années la commission technique Bureau National Interprofessionnel du Cognac (BNIC), tout en siégeant à la section vigne du Comité Technique Permanent de la Sélection (CTPS). Ayant adhéré à l’Union Générale des Viticulteurs pour l'AOC Cognac (UGVC), il souhaite d’ailleurs engager davantage le syndicat des producteurs pour « continuer les actions et accentuer les travaux de recherche du CVC ».

"Évolution technique"

Philippe Guélin succède à Lilian Jousson, le maire de Louzac-Saint-André, qui présidait le conservatoire depuis sa création, il y a vingt ans, dans le cadre de l’Institut de Formation de Richemont. « À la création, il était intéressant d’avoir un président impliqué dans les collectivités pour le développement local. Maintenant que la structure est en place, un viticulteur permet de suivre notre évolution technique, pour appuyer l’expérimentation sur les cépages résistants ou l’adaptation au changement climatique » explique Sébastien Julliard, le directeur du CVC.

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