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Brexit, le besoin de visibilité devient urgent

Vendredi 18 janvier 2019 par Marion Sepeau Ivaldi

70 jours : c’est le temps qui reste avant le 29 mars, date du Brexit. Et ? Et ? Toujours rien. Les entreprises n’ont pas la moindre idée de ce qu’il va se passer. Sur le plan politique, il reste toujours autant d’options, le cafouillage se poursuit. C’est un véritable "Mayli-Maylo" qui entrave la visibilité économique des opérateurs. Il n’y a rien de pire pour une entreprise que de ne pouvoir anticiper et s’adapter. Alors que la saison des salons commence, comment déterminer sa grille tarifaire, comment négocier avec les acheteurs britanniques ? S’accommoder à des droits de douane, des tâches supplémentaires administratives, prévoir des délais plus longs pour l’acheminement des marchandises, imprimer des étiquettes spécifiques sont à la portée de chacun, même si cela représente une contrainte et un investissement. Mais en l'absence d’informations concrètes, notamment sur les droits de douane, impossible de savoir ce qu’il convient véritablement de faire
 

Être en mesure de prévoir est un besoin qui se fait également ressentir de l’autre côté de la Manche. La filière des vins et spiritueux britannique réclame que le gouvernement anglais s’engage à ne pas taxer les vins et alcools. Et les plus grands distributeurs anglais se sont couverts en réalisant des stocks. De quoi anticiper un commerce ralenti vers la Grande-Bretagne en 2019. Car même si une fluidité des échanges était préservée (ce qui n’est que peu probable), il faudra bien écouler ces stocks… L’année s’annonce passionnante et il faudra des hommes et des femmes de talents pour relever ce défi. En attendant, Vitisphere a publié ceux qui ont marqué 2018 dans ses 20 du vin.

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