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Nouveau fléau

Des chamois attaquent une vigne de Savoie

Dimanche 09 septembre 2018 par Christelle Stef

Les chamois se délectent des pousses et des feuilles
Les chamois se délectent des pousses et des feuilles - crédit photo : EARL Rossillon
Christophe Rossillon, viticulteur en Savoie à Brison-Saint-Innocent est confronté à des attaques de chamois dans une parcelle d’Altesse, qu’il a plantée il y a quatre ans. Les dégâts sont tels qu’il ne pourra pas la récolter cette année.

Christophe Rossillon, viticulteur en Savoie à Saint Brison-Saint-Innocent est désemparé. Depuis trois à quatre ans, il est confronté à un nouvel ennemi : le chamois. L’animal a fait d’une parcelle d’Altesse de 1000 m2, classée en Roussette de Savoie son garde-manger. « Elle est située dans une réserve de chasse, sur le passage des chamois, en bordure de falaise. Depuis sa plantation, il y a quatre ans, ceux-ci se délectent des jeunes pousses, des feuilles. Dès que la vigne repousse, ils broutent les tiges. On fait remplacement sur remplacement. Mais cette année, les dégâts se sont amplifiés, à tel point que la parcelle qui aurait dû faire sa première vendange, ne pourra pas être récoltée », déplore le viticulteur qui travaille sur 9 ha au total.

Photographiés en pleine action

Celui-ci a pris les chamois en flagrant délit. Il a installé dans la parcelle un appareil photo à déclenchement automatique. « Je les ai vu en pleine action. Il y a toute une famille qui s’arrête et qui prend son casse-croûte dans ma parcelle », rapporte-t-il. Malheureusement, pour lutter contre ce fléau, le viticulteur n’a pas de solution. « Clôturer la parcelle serait inutile car les chamois sont des acrobates. Il faudrait un grillage de plus de 2 m de haut. C’est impossible, d’autant que cela poserait un problème pour travailler dans les vignes avec les engins mécaniques », explique le viticulteur. Celui-ci a donc contacté l’association de chasse de son secteur et la DDT pour trouver une solution. Un prélèvement pourrait donc être effectué. « Mais je ne suis pas sûr que cela réglera le problème », indique Christophe Rossillon.

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