LE FIL
Vous devez être connecté pour selectionner cet article dans vos contenus sauvegardés.
x

Tandem

Quand le sans-alcool du Petit Béret rencontre le rosé des Jolies Filles

Vendredi 02 mars 2018 par Alexandre Abellan

Déjà déclinés en éditions limitées et bio, les rosés Jolies Filles (AOC Côtes de Provence) existent désormais en version zéro (alcool).
Déjà déclinés en éditions limitées et bio, les rosés Jolies Filles (AOC Côtes de Provence) existent désormais en version zéro (alcool). - crédit photo : DR
Cette version Zéro de la gamme rosée place le vigneron bourguignon Paul Aegerter en caution du jus de raisin innovant. Qui se veut un complément sain au vin résume Fahti Benni, le fondateur de la start-up.

D’après le Mercator, le co-branding est « l’association de deux marques non concurrentes et appartenant à deux entreprises différentes signant un produit ». Une définition qui sied parfaitement au partenariat passé entre les vins rosés Jolies Filles du négoce Wine-Not et les jus sans alcool du Petit Béret. Faisant alliance l’un pour diversifier sa clientèle et l’autre pour asseoir sa crédibilité.

Baptisée « les Jolies Filles Zéro by le Petit Béret », cette cuvée sans alcool doit être commercialisée en mai-juin prochains dans les réseaux traditionnels (cavistes et restauration). Affichant un prix de vente de 7 à 8 euros, cet assemblage de grenache-cinsault sera suivi par le chardonnay et le pinot noir des Beaux Gosses, l’autre marque phare de Wine Not.

Boisson d’accompagnement

« Il est important de s’attaquer aux non-consommateurs de vins (par religion, activités sportives, grossesse…), on apporte une solution à ceux qui ne peuvent pas en boire, mais veulent trinquer à une fête ou déguster lors d’un repas autre chose qu’un soda » explique Paul Aegerter, le cofondateur du négoce Wine Not. Le vigneron bourguignon soulignant qu’avec les Jolies Filles, « on part d’une marque connue et sympathique. Car même s’il ne s’agit pas de vin mais d’une boisson d’accompagnement, les metteurs en marché appartiennent au monde du vin et demandent une caution de la démarche. »

« Utiliser des marques connues permet de donner un contexte œnologique à nos produits sur le réseau traditionnel, qui est très ouvert à cette approche pédagogique » renchérit Fahti Benni, le PDG du Petit Béret. Après avoir convaincu Vinadeis de financer son développement, le fondateur de la start-up biterroise n’est pas peu fier d’avoir relevé le challenge qualitatif de Paul Aegerter : « on a réussi à prouver que l’on était capable de faire des assemblages de qualité. Grâce au sommelier Dominique Laporte, le Petit Béret possède les expertises techniques et commerciales du sans-alcool. »

Boisson saine

Assemblage technique de jus de raisins du Sud, le Jolies Filles Zéro essaie de rappeler le plus possible du goût et de la couleur d’un vin rosé. « Le produit n’a pas tout le goût du vin. Il s’en rapproche terriblement, mais il s’agit d’autre chose » prévient Paul Aegerter. Une approche nouvelle que promeut le Petit Béret, par exemple en créant de premières masterclasses dédiées à la dégustation des boissons sans-alcool.

Définissant le produit de « rose provençale », l’étiquette porte toutes les allégations d’un produit sain : sans alcool, sans sulfites, avec peu de sucres et sans résidus de pesticides. Le cocktail idéal pour ce co-branding.

 

RÉAGISSEZ A L'ARTICLE

Recopier le code :
Processing
Voir toutes les réactions
© Vitisphere 2020 - Tout droit réservé