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C’est malin

Need Wine met en relation les vendeurs et les acheteurs de vin

Vendredi 03 novembre 2017 par Marion Bazireau

Une soixantaine d'acheteurs ont déjà publié leur appel d'offre.
Une soixantaine d'acheteurs ont déjà publié leur appel d'offre. - crédit photo : Need Wine
Need Wine est en ligne depuis le 25 octobre. Cette plateforme permet aux acheteurs de vin de publier gratuitement des appels d’offres, auxquels répondent des châteaux, courtiers ou agents commerciaux.

Une soixantaine d’appels d’offres sont déjà en ligne sur la nouvelle plateforme Need Wine, lancée mercredi le 25 octobre. Un négociant recherche 300 bouteilles de Graves 2015, avec un budget de 3,20€ par bouteille. Un hôtel aimerait quant à lui acheter 48 bouteilles de Château Pipeau de 2010 à 2014. 

Sur Need Wine, les acheteurs professionnels peuvent ainsi demander une référence de vin bien précise ou rester assez vagues. « Les acheteurs définissent une période de validité pendant laquelle ils vont recevoir plusieurs offres. Ces dernières restent anonymes jusqu’à ce que l’acheteur clique sur « étudier l’offre ». A partir de ce moment, il peut échanger librement avec le vendeur. Pour ne pas fausser le jeu, les vendeurs ne savent pas non plus qui a déjà proposé du vin et à quel prix » détaille Benjamin Moreau, fondateur et directeur général de la plateforme. 

Une plateforme de mise en relation, pas une place de marché

Need Wine met en relation les professionnels. Son rôle s’arrête là. Ce n’est pas une place de marché telle qu’Actiwine. « Quand le vendeur et l’acheteur se sont mis d’accord nous n’intervenons plus, ni sur le paiement, qui n’a d’ailleurs pas lieu sur le site, ni sur la livraison. Publier une offre est gratuit et nous ne prenons aucune commission sur les ventes. »

La première transaction est également gratuite pour les vignerons et autres vendeurs. Mais ils doivent ensuite s’abonner à Need Wine pour pouvoir continuer à répondre à des appels d’offres, moyennant 149 €/mois. « S’ils font une grosse vente ou plusieurs petites transactions par mois l’investissement est vite rentabilisé. »

Déjà très content du démarrage de la plateforme, Benjamin Moreau espère voir les inscriptions d’acheteurs se multiplier. En effet, plus le nombre d’appels d’offres sera grand, plus les vendeurs seront nombreux à s’abonner. « C’est bien parti. Des centrales d’achat de la restauration et de l’hôtellerie sont très intéressées. Ces gros acheteurs vont attirer les vendeurs. »

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