LE FIL

 Je reprends ma lecture 
{{str_intro_2}}
{{str_intro_3}}
{{message_alert}}
 {{bt_suivant}} 

 Je réponds 
Vous devez être connecté pour selectionner cet article dans vos contenus sauvegardés.
x

Flavescence dorée

Les viticulteurs du Diois rassurés par les prospections 2016

Mercredi 07 décembre 2016 par Juliette Cassagnes

Les viticulteurs du Diois sont soulagés suite aux prospections 2016 de la flavescence dorée: la maladie ne s'est pas propagée et semble en perte de vitesse
Les viticulteurs du Diois sont soulagés suite aux prospections 2016 de la flavescence dorée: la maladie ne s'est pas propagée et semble en perte de vitesse - crédit photo : J Cassagnes
La flavescence dorée a été découverte pour la première fois l'an dernier dans le vignoble de la Drôme. Cette année, les prospections ont donné des résultats rassurants, avec une baisse des contaminations.

La zone de production de la Clairette de Die a été détectée positive au phytoplasme de la flavescence dorée pour la première fois l'an dernier : 552 ceps contaminés, localisés sur 91 parcelles et quatre communes - Aurel, Vercheny, Barsac et Pontaix – avaient été repertoriés. Suite à cette mauvaise surprise, les vignerons ont décidé de mettre les moyens pour les prospections 2016, notamment en l'étendant à l'ensemble du vignoble et en appelant une cotisation spécifique auprès des viticulteurs. L'ensemble du vignoble, soit 1 624 hectares, a pu ainsi être inspecté cette année, pendant un mois, mobilisant quasiment 40 personnes à temps plein.

Ne pas relâcher la lutte

Les résultats sont encourageants : le nombre de ceps atteints par le phytoplasme, de 155 cette année, est en nette baisse. Ils sont localisés sur 52 parcelles situées sur 3 communes : Aurel, Vercheny et Barsac. Il n'y a donc pas de nouvelle commune contaminée à déplorer, une commune est même assainie et le foyer semble contenu, avec une baisse significative du nombre de pieds et de parcelles touchés. « Nous avions effectivement assez peur avant la prospection, car des foyers ont été trouvés, proches de Montélimar et dans l'Ardèche. Mais au final, c'est une très belle surprise » témoigne Fabien Lombard, président de l'ODG.

"Le traitement à l'eau chaude des plants rendu obligatoire"

Néanmoins, les viticulteurs ne crient pas victoire pour autant. Même si la décision ne doit être prise qu'en février prochain lors d'une réunion, le responsable professionnel souhaite maintenir un niveau de suivi important du vignoble. « Il faut continuer la lutte sans relâchement pour en sortir le plus rapidement possible »; l'objectif : « repousser hors de la vallée cette maladie et éviter la généralisation des traitements insecticides ».

Parmi les autres mesures prises pour y parvenir, le syndicat a imposé le traitement à l'eau chaude des plants dans le dernier cahier des charges de l'appellation.

RÉAGISSEZ A L'ARTICLE

Recopier le code :
Processing
Voir toutes les réactions
© Vitisphere 2019 - Tout droit réservé