A deux, c’est mieux

L’Inao et le Concours général agricole renforcent leur synergie

Vendredi 09 septembre 2016 par Marion Sepeau Ivaldi

Le concours organisé durant le Salon international de l'agriculture à Paris va former plus de 550 jurés consommateurs cette année en partenariat avec l'Inao.
Le concours organisé durant le Salon international de l'agriculture à Paris va former plus de 550 jurés consommateurs cette année en partenariat avec l'Inao. - crédit photo : DR
L’Institut et le Concours ont signé une convention de partenariat pour renforcer les synergies sur ce qui fait leur ADN commun : les produits sous signe de qualité.

Derrière la convention de partenariat signé entre l’Inao et le Concours général agricole (CGA), il y a la volonté de renforcer les filières de qualité et de participer à la promotion de leurs produits, comme le souligne Jean-Luc Dairien, directeur de l’Inao. Sa concrétisation première passe l’amélioration des compétences des jurés de consommateurs du Concours général agricole. L’Inao va en effet se charger de leur apprendre l’analyse sensorielle en situation de concours. Entre 550 et 600 personnes seront formées pour l’édition 2017 du concours, soit le double de 2016. De quoi améliorer leur jugement et, au final, la fiabilité du macaron CGA.

Tags : Concours INAO

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craoux Le 09 septembre 2016 à 12:06:16
Désolé. Je suis de ceux qui voient le verre à moitié vide plutôt que le verre à moitié plein. En effet, si je trouve intéressante l'initiative de l'INAO de collaborer in fine à fiabiliser la pertinence de l'attribution du macaron CGA en tant que porteur d'une "reconnaissance" qualitative organoleptique, je m'étonne en revanche que l'INAO n'ait pas - voire jamais ? - imposé que la procédure de dégustation d'agrément (système ante AOC) ou de contrôle interne (cadre AOP - IGP) repose obligatoirement sur un diagnostic de satisfaction voire d'observance à des critères organoleptiques minima imposés (par le syndicat, l'ODG). Le contrôle interne actuel n'est en rien satisfaisant puisque la seule mission qu'on lui assigne en pratique est d'écarter les lots trop "limites". Qu'a fait l'INAO pour que les cahiers des charges inscrivent cette nécessaire valeur d'un plaisir organoleptique conforme à un profil "objectif" ? ... Je trouve contestable que l'on évoque ainsi "les produits sous signe de qualité". De quelle "qualité" parle-t-on puisque la dimension "plaisir organoleptique garanti" n'est pas consubstantielle de la définition des CDC ? ... D'ailleurs, en témoignent ces hl de vins sans âme vendus "premiers prix" en AOP (ex: Côtes du Roussillon, Corbières, ..) et IGP (que c'est triste une bouteille d'IGP Aude ou pays d'Hérault vendue en GD ou HD à 1,70 € par exemple). Pourquoi parler de "signe de qualité" si il n'y a pas une stratégie cohérente pour faire sens derrière ce code de langage.
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