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Pays d'Oc IGP
Le bio, carte de visite des Pays d'OC

L'interprofession des vins Pays d'Oc IGP l'affirme : un vin bio sur cinq commercialisé en France est un Pays d'Oc IGP. A l'occasion de Millésime Bio, vitisphere a rencontré Jacques Gravegeal, le président de l'interprofession des vins Pays d'OC IGP, pour faire le point sur les bio Pays d'Oc IGP.
Par Anne Schoendoerffer Le 29 janvier 2020
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Le bio, carte de visite des Pays d'OC
Jacques Gravegeal, le président de l'interprofession des vins Pays d’OC IGP
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Quand je dis Pays d’Oc est le premier label bio du monde, c’est l’effet volume qui nous met en premier partout” pose Jacques Gravegeal, le président de l'interprofession des vins Pays d’OC IGP. Selon les derniers chiffres publiés par son interprofession, 500 000 hectolitres certifiés AB ont été commercialisés en 2018 (Ndlr : environ 5 millions d’hl de Pays d’Oc sont produits annuellement). “L’année dernière, nous avons vendu tout ce que nous avons produit. C’est la première fois que je vois cela”, se satisfait même le président, tout en précisant : “heureusement que l’on a des stocks”. Ce succès commercial s’est accompagné d’une hausse des prix à deux chiffres.

Accompagnement des producteurs

De quoi conduire le syndicat à soigner la présence de Pays d’Oc sur le salon Millésime Bio. Il y organise cette année deux masterclass dédiées sur l’éthique des vins bio et les cépages confidentiels des vins bio Pays d'Oc IGP. Une promotion n’est pas là pour doper le commerce mais pour accompagner les 79 exposants commercialisant des vins bio Pays d’Oc IGP (NDLR : nombre d’exposants référencés par la plateforme « tous les exposants 4.0 »). Comme l’explique Jacques Gravegeal, “en tant que syndicat, on n’est pas demandeur. Nous on s’occupe de la production.  Mais nous les mentionnons car c’est une belle carte de visite”. D’ailleurs, la commercialisation 2019/2020 suit une belle dynamique. Selon certains observateurs, à la veille de l’ouverture de ce Millésime Bio, en vrac, les rosés et les blancs 2019 avaient déjà tous été contractualisés. Ils restaient encore des rouges comme chaque année à cette époque. Les contrats devaient se finaliser sur cette couleur sur le salon.

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Tous les commentaires (1)
GREG LAB Le 29 janvier 2020 à 21:42:23
Bonsoir, reste le probl?me de l'agrement, commun aux conventionnel mais bien plus probl?matique sur les bios. Trop de vins refus?s, sur des d?faut subjectifs: r?duction (heureusement vu les doses de so2 possibles, ?a prot?ge), gazeux (idem et c'est du vrac), trop bois? (et alors?), ce ros? n'est pas du grenache (je d?fi quiconque de me trouver deux grenaches parmi dix vins d?gust?s ? l'aveugle)...pas sur que nous ayons un objectif de r?sultat (trop subjectif) mais plut?t un objectif d'origine. je n ai pas non plu l'impression que inter oc ai accompagn? les viticulteurs, vignerons, metteurs en march? sur le bio... peut ?tre pas son r?le? le bio a bien aid? inter oc. mais alors sortez de l'igp! et bien oui c'est le cas de plus en plus de volumes sortent des aop et igp, jusqu'? ce qu'il ne reste que les grosses machines. dommage l'int?r?t de pays d 'oc c'est bien la quantit? hallucinante de c?pages, de sols, d'altitude, d'hommes...de profils. Il y a eu un gros travail avec cet igp oc et il est important de la faire ?voluer pour ne pas devenir un beaujolais nouveau (sic). bio ou non soyons fiers de nos produits
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