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Rentrée scolaire

3 conseils (essayés et approuvés) pour devenir master wine

Vendredi 06 septembre 2019 par Alexandre Abellan

Avec son titre de Master of Wine, Julien Boulard compte « éviter de trop se disperser et continuer d'avancer tranquillement sur mon chemin: étudier, enseigner, déguster... »
Avec son titre de Master of Wine, Julien Boulard compte « éviter de trop se disperser et continuer d'avancer tranquillement sur mon chemin: étudier, enseigner, déguster... » - crédit photo : DR
Comptant parmi les huit derniers diplômés de l’Institut des Masters of Wine*, Julien Boulard partage ses recommandations aux prétendants des initiales les plus convoitées de la filière vin : MW.

Le titre de MW venu du Royaume Uni est actuellement porté par 390 professionnels dans le monde et désiré par 360 aspirants MW. Alsacien venu étudier le mandarin en Chine, Julien Boulard a commencé par travailler pour un importateur avant de rejoindre le réseau des formateurs du Conseil Interprofessionnel des vins de Bordeaux (l’école du vin) et de proposer ses propres cours de dégustation (WSET, French Wine Scholar…).

Enjoy the ride! (appréciez la balade !)

« Je pense que prendre du plaisir tout au long de sa formation est essentiel ! Je vois beaucoup de personnes qui sont plus submergées par le stress que par le plaisir quand ils étudient. En somme, le chemin parcouru doit être plus important que l'objectif final. »

 

Faites-le pour vous !

« Trop de personnes suivent une formation comme le Master of Wine ou le Master Sommelier pour s'affirmer auprès des autres plutôt que pour leur satisfaction personnelle. En général, ce genre de motivation ne suffit pas pour arriver au terme d'un tel cursus. »

 

Etre universaliste, en théorie et en pratique

« Il faut savoir gérer son temps et faire preuve de beaucoup de discipline. Potasser une heure ou deux de temps en temps ne suffit pas ! Mais attention, les bouquins ne font pas tout ! Je me souviens d'un Master of Wine qui a passé l'examen théorique cinq fois avant de le réussir... Il connaissait la théorie sur le bout de ses doigts, mais il ne réussissait pas à convaincre les examinateurs. L'année où il a enfin réussi, il a mis les livres côté et a passé son temps à voyager et à rencontrer les vignerons de plusieurs pays.

Pour le Master of Wine, il faut être capable de citer des exemples très concrets pour chaque démonstration. Et si possible couvrir plusieurs genres de producteurs : nouveaux et anciens mondes, petit producteur et grand négociant, climat froid et climat chaud, biodynamie et conventionnel, etc. Réciter ce qu'il y a dans les livres ne les intéresse pas vraiment...

Pour la pratique, il faut avoir accès à tous les genres de vins, ce qui peut être un problème en France ! Des vins de cépages comme les sémillons de la Hunter Valley (Australie), les Pinotages d'Afrique du Sud ou encore les Pinots de l'Oregon ne courent pas les rues chez nous. Créer un club de dégustation peut être une solution. »

 

 

* : A noter sur les 14 diplômés MW en 2019 la présence d’un autre français, le champenois Edouard Baijot.

 

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