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175 ha

Trois fois moins de nouvelles plantations pour le vignoble bordelais

Jeudi 19 octobre 2017 par Alexandre Abellan

Alors que le gel de printemps va peser sur la production bordelaise, les investissements dans de nouvelles plantations devraient mécaniquement se réduire (les aides européennes étant réservées aux arrachages/replantations).
Alors que le gel de printemps va peser sur la production bordelaise, les investissements dans de nouvelles plantations devraient mécaniquement se réduire (les aides européennes étant réservées aux arrachages/replantations). - crédit photo : Pépinières Berot
Le conseil de bassin Bordeaux-Aquitaine vient de valider la nette baisse des demandes girondines, tandis que le reste de la filière aquitaine maintient ses demandes (appellations Bergerac et Duras, IGP Atlantique).

« Afin d'éviter les risques d'offre excédentaire et de dépréciation de ces appellations, la croissance de ces vignobles sera limitée » à 395 hectares pour 2018 a fixé le conseil de bassin viticole Bordeaux-Aquitaine ce 13 octobre. Par rapport aux 751 ha délivrés cette année à l’ensemble du bassin aquitain, la chute est importante : avec quasiment une baisse de moitié. La réduction est uniquement liée à une baisse des demandes bordelaises : passant de 600 à 175 ha en un an. Soit une baisse de 70 %.

« La décision a été prise avant le gel » pose d’emblée Stéphane Héraud, le président de la Fédération des Coopératives Vinicoles d’Aquitaine. Le millésime 2016 ayant démontré que le vignoble bordelais avait la capacité de produire 5,3 à 5,4 millions d’hectolitres de vin, « la production et le négoce ont décidé unanimement de faire une pause dans l’augmentation des surfaces, le temps de monter les commercialisations au même niveau » explique le viticulteur bordelais qui juge suffisante la croissance des dernières années.

Stabilités des autres AOP, IGP et VSIG

Pour la Gironde, le bassin viticole a également validé la demande, stable, de 25 ha pour le vignoble sans indication géographique (VSIG). Les demandes sont inchangées pour les appellations de Bergerac-Duras (105 ha, plus 5 ha en AOP Rosette), et les VSIG de la zone (25 ha). La demande est en hausse pour l’Indication Géographique Protégée Atlantique, avec 60 ha (contre 45 ha l’an dernier).

Comme le rappelle la préfecture de Gironde, « après l’examen de ces demandes par les instances nationales de l'INAO et de FranceAgriMer, un arrêté interministériel fixant ces limites sera publié avant le premier mars 2018. Il permettra aux viticulteurs de déposer leurs demandes individuelles au printemps 2018. »

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