LE FIL

Développement durable

14 % des viticulteurs charentais dans la démarche interprofessionnelle

Lundi 31 juillet 2017 par Alexandre Abellan

Ce premier bilan chiffré a annoncé lors de la soirée d’inauguration de la Fête du Cognac, ce 27 juillet, par Jean-Bernard de Larquier (président du BNIC, deuxième à droite), accompagné de Catherine Lepage (directrice du BNIC, à gauche), Bernard Laurichesse (commission développement durable du BNIC, deuxième à gauche) et Jean-Philippe Painturaud (cofondateur du festival, à droite).Ce premier bilan chiffré a annoncé lors de la soirée d’inauguration de la Fête du Cognac, ce 27 juillet, par Jean-Bernard de Larquier (président du BNIC, deuxième à droite), accompagné de Catherine Lepage (directrice du BNIC, à gauche), Bernard Laurichesse (commission développement durable du BNIC, deuxième à gauche) et Jean-Philippe Painturaud (cofondateur du festival, à droite). - crédit photo : BNIC
yant l’objectif d’inscrire 100 % du vignoble de Cognac dans son référentiel pour 2021, le BNIC continue de faire la promotion de son ambition agroenvironnementale.

À la fin juillet, 650 viticulteurs se sont inscrits dans le référentiel viticulture durable du Bureau National Interprofessionnel de Cognac (BNIC). Les Charentes recensant 4 500 viticulteurs, 14 % du vignoble s’est donc engagé en huit mois dans la première étape de diagnostic d’exploitation. Dévoilée en novembre, lors du salon Vinitech, ce référentiel a l’objectif d’engager 100 % des viticulteurs en 2021. La barre reste donc haute, mais le discours est bien rodé pour recruter de nouveaux participants.

"Je m’engage"

Plaidant pour la préservation de l’environnement et de la productivité des exploitations, le référentiel charentais « est une démarche de filière collective, basée sur le volontariat et la progressivité » pose Laëtitia Four, la responsable du pôle développement durable du BNIC, dans une vidéo de promotion de la démarche (voir ci-dessous).

Regroupant des témoignages de viticulteurs charentais engagés, ce support énumère les retombées concrètes que peut attendre un exploitant participant à la démarche. Volontaire, l’inscription à la formation du BNIC permet de réaliser un diagnostic d’exploitation individuel et de fixer une feuille de route à partir de cet état des lieux personnalisé. Reposant sur un accompagnement technique, cet exercice est également vecteur partage des bonnes pratiques entre participants. « Ça nous permet de trouver des solutions entre nous, et c’est ce qui est important. Parce que ce sont des solutions du terrain » témoigne ainsi la viticultrice Aude Briand.

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