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Coopératives d'Auvergne-Rhône-Alpes

Cinq engagements pour un développement durable de la bio

Lundi 05 juin 2017 par Juliette Cassagnes

Christope Chavot, président d'Eurea, Sébastien Courtois, administrateur Sodiaal, Jean-François Julian, administrateur de l'Union des Vignerons des Côtes du Rhône , Philippe Dumas, président Sicarev, et Gérard Rodange, président de Coop de France Auvergne-Rhône-Alpes
Christope Chavot, président d'Eurea, Sébastien Courtois, administrateur Sodiaal, Jean-François Julian, administrateur de l'Union des Vignerons des Côtes du Rhône , Philippe Dumas, président Sicarev, et Gérard Rodange, président de Coop de France Auvergne-Rhône-Alpes - crédit photo : J.Cassagnes
Quatre groupes coopératifs de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont souhaité, dans le cadre de la semaine de la coopération, officialiser leur « engagement pour le développement de la bio ».

Les représentants de grands groupes coopératifs de la région Auvergne-Rhône-Alpes - Eurea, Sicarev, Sodiaal et l'UVCDR-Cellier des dauphins - ont symboliquement signé une « déclaration d'engagement pour l'avenir du bio français », ce vendredi 2 juin 2017, à Lyon. « Nous sommes les premiers signataires mais d'autres suivront, au niveau régional mais également national », a précisé Gérard Rodange, président Coop de France région ARA.

La charte, qui comprend 5 engagements, a en effet été le fruit d'un travail au niveau national par Coop de France et devrait donc être à l'avenir étendue à d'autres régions.

Défendre l'agriculture biologique au niveau européen

Les 5 engagements « moraux », qui sont pris vis-à-vis des adhérents, des politiques, des collectivités territoriales, des distributeurs et plus largement des consommateurs, sont : « Soutenir et défendre le cahier des charges AB au niveau européen », vis-à-vis notamment d'un éventuel assouplissement, « renforcer le rôle des agriculteurs-coopérateurs », « rechercher la performance, la compétitivité et la création de valeur », « développer des partenariats structurants et durables » et enfin « assurer des passerelles et des échanges avec les autres acteurs », notamment les « non-bio ».

Plus que la fixation de grands objectifs chiffrés à atteindre ou de nouvelles actions à entreprendre, il s'agit en réalité plus pour ces entreprises, à travers ce document, « d'officialiser » leur façon de voir et de faire les choses pour assurer un développement des différentes productions et filières bio, mais de façon pérenne et structurée.

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