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Consommation

Forte poussée des ventes de vins étrangers en grande distribution

Mardi 07 février 2017 par Marion Sepeau Ivaldi
Article mis à jour le 22/02/2017 11:51:08

Vins étrangers et vins sans indication géographique issus de l’Union européenne représentent chacun 5 % du linéaire.
Vins étrangers et vins sans indication géographique issus de l’Union européenne représentent chacun 5 % du linéaire. - crédit photo : DR
FranceAgriMer publie le bilan de la consommation des vins tranquilles en grande distribution. La croissance des vins étrangers ne fait pas de doute.

Selon les chiffres présentés par FranceAgriMer, issus du panel Infoscan réalisé par la société IRI, les ventes de vins étrangers atteignent les 660 milliers d’hectolitres  (+24,1 % vs 2014/15 et +40,9 % par rapport à la moyenne quinquennale) et un chiffre d’affaires de 152 millions d’euros (+24,7 % vs 2014/15 et +45,5 % vs 2011/12-14/15).

La croissance est notamment marquée pour les vins sans indications géographiques issus de l’Union européenne. Ils progressent de 40,2 % en volume et 67,1 % en valeur par rapport à la moyenne quinquennale. Leur valorisation est en retrait en 15/16 versus 14/15 mais progresse par rapport à la moyenne quinquennale.

L’origine espagnole est dominante avec 78 % des volumes et 64 % en valeur de l'ensemble des vins étrangers. Les ventes espagnoles atteignent 516 millions d’hl.

Vins étrangers et vins sans indication géographique issus de l’Union européenne représentent chacun 5 % du linéaire. A titre de comparaison, les vins sans indication géographique français n’occupent que 3 % du rayon ; les vins AOC 74 %.

« Le prix moyen de vente des vins étrangers se situe à 2,29 €/litre, soit en baisse de 0,5 % vs 2014/15 et en augmentation de 2,6 % vs 2011/12-14/15, et couvre une large fourchette allant de 1,79 €/litre pour les vins espagnols, à 8,94 €/litre pour les vins argentins » note FranceAgriMer.

Effondrement des vins sans IG

Les vins sans IG connaissent un véritable effondrement. Ils perdent 40,2 % en volume et 67,1% en valeur par rapport à la moyenne quinquennale. Mais l’entrée de gamme française n’est pas la seule à reculer. En fait, ce sont toutes les catégories de vins français qui perdent des places en volumes par rapport à la moyenne quinquennale, mis à part les vins de pays de cépages qui progressent de 4 % (mais sont en recul sur la dernière campagne 15/16).

En AOC, le retrait enregistré sur la campagne 15/16 est de 1,8 %. Les rouges et les blancs résistent à la baisse au bénéfice d’une valorisation. Les rosés AOP en revanche ne parvient plus à se renchérir. Ils perdent 4,5 % en volume et 2,9 % en valeur sur 15/16. Dans cette tendance baissière, deux appellations résistent et même progressent : la Bourgogne et le Beaujolais. Si elle régresse en volume, la région Languedoc voit une forte poussée de sa valorisation qui prend 17,6 % en 15/16 versus 14/15 (et 1,8 % par rapport à la moyenne quinquennale). A noter, le fort recul en volume de la Provence, sûrement engluée par la mauvaise saison des rosés l’an passé. Bordeaux poursuit toujours ses contre-performances en volume et perd 10,8 % de volume par rapport à la moyenne quinquennale.

Concernant les IGP, la catégorie enregistre des progressions en valeur et volume par rapport à la moyenne quinquennale : + 2,4 % en volume et 15,2 % en valeur. Mais les IGP souffrent l’an passé, opérant un recul de 4,1 % en volume et 1,2 % en valeur. Seuls les blancs, qu’ils soient standard ou avec mention de cépages, tirent leur épingle du jeu. Les rouges et les rosés avec ou sans mention de cépage régressent (à titre d’exemple -3,3 % en volume sur les rouges avec mention de cépage et -0,6 %). En rosé, les vins bi-cépages Pays d’Oc sont les seuls à connaître une tendance positive claire : ils progressent d’environ 15 % en volume et 4 % en valeur par rapport à la moyenne quinquennale. Merlot et cabernet Pays d’Oc ne connaissent qu’une très faible variation des volumes vendus par rapport à la moyenne quinquennale, mais des hausses de prix. En blanc, chardonnay et sauvignon relèvent les meilleures performances. En rosé, syrah, grenache et bi-cépage progressent en volume et valeur par rapport à la moyenne quinquennale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeanrda Le 11 février 2017 à 17:34:08
Article intéressant mais il serait souhaitable qu'il soit écrit en bon français
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