LE FIL

Premier pas

Des formations charentaises réunies en École Supérieure des Spiritueux

Lundi 06 février 2017 par Alexandre Abellan

La plaquette commune de l’ESS doit autant simplifier la lisibilité que la visibilité, des formations aux multiples métiers de la filière charentaise des spiritueux.
La plaquette commune de l’ESS doit autant simplifier la lisibilité que la visibilité, des formations aux multiples métiers de la filière charentaise des spiritueux. - crédit photo : ESS
Regroupant six cursus dédiés aux métiers des spiritueux, le concept d’ESS donne une nouvelle lisibilité à des enseignements qui sont amenés à jouer le collectif.

Se résumant pour l’instant à une plaquette (cliquer ici pour y accéder), l’École Supérieure des Spiritueux (ESS) témoigne de la volonté croissante de rationaliser l’offre des formations charentaises. Réunissant actuellement six cursus dédiés aux spiritueux (principalement au cognac, mais aussi aux gins, rhums, vodkas…), l’ESS témoigne de la variété des métiers associés à cette filière. Sont ainsi réunis le BTSA Viticulture et Œnologie du lycée de l’Oisellerie, le BTSA technico-commercial des Vins et Spiritueux de la Maison Familiale et Rurale de Richemont, la formation supérieure du packaging du lycée Louis Delage, la licence professionnelle Commerce et Distribution de l’Université de Poitiers, le master 2 Droit, Gestion, Commerce des Spiritueux de l’Université des eaux-de-vie de Segonzac et la formation continue du Centre International des Spiritueux.

Un campus dans les vignes

Cette initiative va dans le sens de l’esprit de réunion des forces que promeut la fraîchement créée Spirits Valley. Partenaire de l’ESS, le cluster économique réalise actuellement une cartographie des formations charentaises existantes. Son but étant de mettre en place des synergies, voire d’identifier des manques, et de créer à terme un campus de formation. « L’idée, c’est de créer le centre de référence et d’excellence, qui permettra de répondre aux besoins de toute la chaîne de valeurs » explique Julien Courtey-Fevrier, le directeur de l’association Spirits Valley.

À l’état de projet ambitieux, cette « Spirits University » souhaite faire levier en stimulant le développement et l’attractivité de la filière charentaise. Lancée l’été 2016, la Spirits Valley vise une hausse de 20 % du chiffre d’affaires pour l’industrie charentaise en dix ans, ce qui conduirait à une hausse de 3 000 emplois.

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