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Marché France

Forte baisse des transactions vrac des vins sans IG et IGP

Vendredi 27 janvier 2017 par Marion Sepeau Ivaldi

Les vins rouges IGP reculent de 38 % à 1 033 197 hl ; les rosés de 12 % à 826 840 hl et les blancs de 29 % à 635 093 hl.
Les vins rouges IGP reculent de 38 % à 1 033 197 hl ; les rosés de 12 % à 826 840 hl et les blancs de 29 % à 635 093 hl. - crédit photo : DR
La baisse des transactions vrac sur les vins sans indication géographique et IGP marque ce début de la campagne 16/17, annonce FranceAgriMer. Elle n’épargne pas les vins avec mention de cépage.

A 22 semaines de campagne, les transactions vrac des vins sans indication géographique sont en net retrait par rapport à la campagne 15/16: - 32 % sur les rouges (à 270 923 hl), -7 % sur les rosés (à 91 474  hl) et – 35 % sur les blancs (à 239 910 hl). Les prix sont également en recul. La moyenne des prix des rouges s’établit à 70,63 euros/hl (- 7 % par rapport à 15/16), celle des rosés à 74,67 euros/hl (-5 %) et celle des blancs à 78,11 euros/hl (à -10 %).

Evolution erratique

Globalement, les prix des vins sans IG de cette nouvelle campagne connaissent une évolution perturbée et chaotique. « Les prix évoluent dans une fourchette de 55 et 95 euros/hl » note FranceAgriMer. Des dents de scie qui n’avaient pas été observées lors de la précédente campagne. Selon, un courtier de la région languedocienne, « les prix des vins sans indication géographique ont clairement décroché vers le bas de cette fourchette. En revanche, les cépages se maintiennent entre 70 et 80 euros/hl. Il y a aussi de petits volumes de qualité équivalente aux Pays d’Oc qui s’échangent au-delà ». De quoi mieux analyser cette courbe.

Les vins IGP ne sont pas épargnés par la mollesse de ce début de campagne. Les rouges reculent de 38 % à 1 033 197 hl ; les rosés de 12 % à 826 840 hl et les blancs de 29 % à 635 093 hl. Y a-t-il péril en la maison IGP ou pas ? Pour certains, notamment, Boris Calmette, président des Vignerons coopérateurs, la baisse doit être nuancée et analysée avec recul. La campagne a débuté tardivement, les disponibilités sont moindres et la fin décembre et janvier devraient rattraper le coche. Des transactions de volumes conséquents auraient en effet été réalisées, notamment en IGP d’Oc. Autre note d’optimisme : les prix sont quasi stables, évoluant très légèrement à la baisse (-2% à 88,41 euros/hl en rouge, stable à 87,21 % en rosés, et -5% à 100,99 euros/hl en blancs). Enfin, glisse FranceAgriMer, « les prix moyens des vins de pays étaient de 40 euros/hl en 2006 ». La valorisation a quasiment doublée, donc… au détail près que le produit n’est plus tout à fait le même.

 

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VOS RÉACTIONS
Vigneron de Rions Le 28 janvier 2017 à 12:43:35
Tout le problème de produire et de n'avoir qu'un ou deux clients. L'agriculteur de demain (viti ou pas) s'il veut vivre devra transformer et distribuer (seul ou en groupe) afin de se réapproprier les marges entre le prix de vente aux consommateurs et le prix de la production. C'est une autre manière de produire mais ça vaut la peine d'y réfléchir. C'est seulement quand cela pèsera fortement sur la distribution actuelle que les prix seront réajustés.
pierre Le 28 janvier 2017 à 08:22:47
ne pas axer la production vers la quantite vue que les prix etaient en forte croissance s orienter vers le bio
Etiquette Le 27 janvier 2017 à 21:04:22
Grâce aux importations de vins étrangers par nos grands groupes régionaux, coopératifs et négociants, se pliant aux exigences de la grande distribution nos vignerons malgré une faible récolté se retrouvent avec un manque à gagner important' réagissez.....
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