LE FIL

L’assurance récolte ou réserve climatique ?

Vendredi 02 septembre 2016 par Marion Sepeau Ivaldi

Comme une ritournelle, à chaque catastrophe climatique, elle réapparaît dans le débat politique : l’assurance récolte. Et c’est un euphémisme de dire que nos exploitations viticoles ne s’y jettent pas dessus. Du coup, chaque grêle est le prétexte à nous rappeler et nous vanter les mérites du produit. C’est vrai que la solution peut paraître séduisante. Mais, si un client boude un produit, c’est peut-être qu’il n’est pas bien taillé pour lui. Ce désintérêt pour l’assurance récolte n’est pas le seul fait de la viticulture, les céréaliers, aussi, y souscrivent peu. Alors que faut-il faire ? Revoir la copie pour la rendre plus attractive en termes de prix et de dégâts couverts (ce qui pose la question subsidiaire : faut-il davantage la subventionner ?) ? Ou chercher d’autres voies, comme le développement de réserves climatiques ? En tout état de cause, la solution se doit d’être trouvée vu les perturbations météorologiques de plus en plus fréquentes.

 


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