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Rebaptisé Inessens, Aset-Bidoit détaille ses 13 millions d’euros d’investissement

Jeudi 30 juin 2016 par Alexandre Abellan

Réparti sur cinq centres industriels, l'appareil de production d'Inessens se compose de sept semi-rotatives offset 5-6 couleurs, de deux rotatives offset 6 couleurs, de trois presses offset 6 couleurs, de cinq imprimantes numériques en hexacromie... Réparti sur cinq centres industriels, l'appareil de production d'Inessens se compose de sept semi-rotatives offset 5-6 couleurs, de deux rotatives offset 6 couleurs, de trois presses offset 6 couleurs, de cinq imprimantes numériques en hexacromie... - crédit photo : Aset Bidoit
Pour ses vingt ans, le producteur d’étiquettes de vins et spiritueux s’offre un nouveau nom et un tournant dans son développement par l’innovation technique.

Cela devient un rituel : tous les dix ans, le groupe Aset-Bidoit change de nom. A l’avenir, au moins jusqu’en 2026, il faudra donc dire Inessens pour désigner le troisième acteur français de l’impression d’étiquettes pour les vins et spiritueux. Si changer les cartes de visite de ses 140 employés n’est certainement pas un problème pour l’imprimeur, cela marque surtout une nouvelle étape dans son développement.

Après avoir été fondé en 1996 à Montréal de l’Aude par sept investisseurs (d’où le nom Aset, « à sept »), le groupe a racheté en 2004 l’imprimerie charentaise Bidoit, ce qui a conduit en 2006 à la création du groupe Aset-Bidoit Imprimeries. De même en 2016, la création d’Inessens est liée à l’intégration de nouveaux outils de production : l’imprimerie bourguignonne Roy Frères rachetée en 2008 (basée à Chassagne-Montrachet), et en 2015 la prise de participation dans l’imprimerie de Roubey (à Entraigues-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse), puis la création de l’imprimerie Digit Labels (à Cadaujac, en Gironde).

Impressions en relief

Confirmant l’annonce faite à la fin 2015, le groupe a lancé un plan d’investissement dans son outil d’impression s’élevant à 13 millions d’euros. Parmi les acquisitions, on trouve notamment une deuxième rotative offset pour l’imprimerie de Cognac, une nouvelle imprimante Gallus pour celle de Bourgogne et le remplacement de la presse UV dans le Languedoc. Spécialisés dans l’impression numérique, les sites de Bordeaux et de la Vallée du Rhône sont actuellement en cours d’intégration au groupe.

D’autres investissements sont prévus afin de garantir une constance des couleurs tout au long des impressions, notamment l’installation de spectrophotomètres mesurant en ligne les évolutions de couleur et modifiant automatiquement les doses injectées par les encriers.

La moitié du chiffre d’affaires

Ce plan d’investissement représente un peu moins de la moitié du chiffre d’affaires réalisé par le groupe en 2016 (28 millions d’euros). A noter que Georges Moreira est depuis le début d’année le nouveau directeur général du groupe (succédant à Éric Groshens, président fondateur).

Acrostiche

Le nom Inessens vient de la suite de mots suivants : « Investissements et Indépendance, Novateur et Naturellement à l’écoute, Savoir-faire et Solutions d’Impressions, Simplicité et Sérieux, Ethique et recherche de l’Excellence, Nouveaux services innovants et Notablement différents, Sens du partage, Satisfaction de nos clients et de nos collaborateurs ».

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