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Réussir dans l'oenotourisme : les 4 conseils d'Hilarie Larson, consultante

Par Marion Ivaldi Le 10 avril 2015
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Réussir dans l'oenotourisme : les 4 conseils d'Hilarie Larson, consultante
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« L'oenotourisme, c'est plus que du vin » affirme Hilarie Larson, Northwinds wine consulting, agence californienne de conseils, lors de l'International Wine Tourism Conference (1). Et pour réussir sa prestation oenotouristique, Hilarie Larson a quelques idées.

 

1 Créer l'expérience

« L'oenotourisme répond à un besoin, celui de vivre une expérience particulière. Les oenotouristes souhaitent vivre quelque chose hors des cadres des circuits touristiques classiques » explique-t-elle. Pour créer cette expérience, « il faut se poser la question de qui vous êtes, ce que vous avez de particulier, pourquoi les gens vont venir visiter votre domaine» poursuit-elle. Il s'agit de raconter une histoire.

 

2 L'expérience commence dans le canapé du touriste

« L'expérience doit être racontée sur votre site internet, qui est le visage de votre entreprise au monde. Il faut commencer à créer une relation avec le visiteur à travers l'écran alors qu'il est installé dans son canapé» estime-t-elle. Il faut ensuite se poser quelques question pratiques du style : l'information est-elle facile à trouver sur le site Internet ? Est-elle accessible en différentes langues ?... Par ailleurs, Hilarie Larson insiste sur l'utilisation des réseaux sociaux. « Ils sont incroyablement importants et sont une manière très économique de promouvoir votre business ». Et de conseiller de les utiliser tous les jours comme un outil d'information « et pas de publicité ».

 

3 Cacher l'aspect business

« Le business est le cadre de votre histoire. Ceux sont les touristes eux-même » explique Hilarie Larson. Et pour les séduire, il faut savoir les accueillir. « La manière dont vos employés vont accueillir les touristes, parler de votre produit et de qui vous êtes, leur capacité à raconter votre histoire est déterminante » assure Hilarie Larson. Bref, il faut qu'ils aient le « gène de l'hospitalité » qui « ne s'apprend pas » souligne Hilarie Larson. « Il s'agit de personnes qui sourient facilement, qui ont un regard direct, qui sont curieux et empathiques, qui ont une capacité d'écoute et une volonté d'aider » énumère Hilarie Larson qui conseille d'employer ces personnes. « Car, quand elles vendent du vin, elles le font avec la volonté de répondre à un besoin ».

 

4 Introduire le vin dans les régions viticoles

« Dans les régions viticoles, tout le monde doit être capable de parler du vin » considère Hilarie Larson. Il s'agit de promouvoir une culture du vin, notamment auprès des entreprises d'hébergements qui doivent pouvoir répondre à des questions simples. Où puis-je trouver un domaine biodynamique dans le coin ? Où apprendre des accords mets et vins ? Les touristes ont des questions simples auxquelles tout le monde doit savoir répondre. « Il s'agit de créer une chaîne d'ambassadeurs de votre vin. Si tout le monde parle le langage du vin alors l'activité oenotouristique peut se développer ».

 

 

 

(1) L'International Wine Tourism Conference se déroule les 8 et 9 avril à Reims. Environ 250 personnes en provenance de 40 pays étaient attendus à cette manifestation qui réunit des professionnels de toute la filière de l'oenotourisme.

 

Crédit photo : Northwinds wine consulting

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