LE FIL

Tractoriste

Un métier en tension

Mardi 02 décembre 2014 par Marion Ivaldi

Tractoriste : un métier en tension

"Les vignerons et les entreprises de travaux agricoles ont du mal à trouver des employés qualifiés pour la conduite de tracteurs. Tractoriste : c'est un métier en tension" indique Nathalie Biraud, directrice du Centre de formation Beauséjour. Le centre accueille deux publics distincts : des salariés d'entreprise et des demandeurs d'emplois. Les premiers sont souvent envoyés par leur employeur pour les perfectionner ou les initier à la conduite d'engins. La formation est courte et s'adapte aux compétences du public : elle peut varier de 6 à 13 jours. Pour les demandeurs d'emploi, la formation dure 2 mois. "Ces personnes accèdent à notre formation après un entretien pour vérifier leur motivation au travail" souligne Nathalie Biraud. Aucun diplôme n'est requis, si ce n'est le permis de conduire pour justifier d'une expérience de conduite. La formation est très complète car elle comprend de nombreux types d'engins et notamment les outils porteurs. "Une semaine de formation sur machine à vendanger est ainsi prévue" précise Nathalie Biraud. Les personnes bénéficient également d'une formation à la maintenance préventive et curative et sont capables de diagnostiquer une panne.

Une fois formés, les candidats devront séduire leur futur employeur. Laurie Rainouard, de Groupe Emploi Agricole (une groupement d'employeurs regroupant 70 châteaux) recrute des tractoristes. "Nous cherchons du personnel avec de l'expérience et déjà un contact avec la vigne. La qualité principale reste la polyvalence : il faut savoir s'adapter à plusieurs façons de faire car nous intervenons sur des propriétés différentes". Pour la rencontrer et en savoir davantage sur les formations au métier de tractoriste rendez-vous sur le stand de la Sphère des Métiers ((Hall 1, Allée C stand n° 1802)). 

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